
Juste après 16h30 GMT, le vendredi 17 janvier, une panne de aiguillage entre l’aéroport de Gatwick et Three Bridges a paralysé tous les services ferroviaires Southern et Thameslink. National Rail avait initialement estimé une interruption de deux heures, mais le trafic n’a repris normalement qu’à 21h20, selon les registres de l’opérateur.
Cette panne a laissé bloqués aussi bien les navetteurs que les voyageurs aériens. Le hall des départs côté terre de Gatwick a vu les files d’attente pour les taxis tripler, tandis que les tarifs des VTC ont grimpé jusqu’à 85 £ pour le trajet de 45 km vers le centre de Londres. Plusieurs vols easyJet ont été retardés pour permettre à des membres d’équipage bloqués dans les trains arrêtés de rejoindre leur poste.
Selon les Conditions de voyage de National Rail, les passagers retardés de plus de 15 minutes peuvent demander une indemnisation Delay Repay ; cependant, les réseaux sociaux ont été envahis de critiques dénonçant des portails de réclamation en ligne qui plantaient sous la charge. Network Rail explique que la panne est due à un court-circuit provoqué par la pluie abondante infiltrée dans une armoire au bord des voies — une partie de l’infrastructure vieillissante actuellement remplacée lors des fermetures de week-end.
Pour les voyageurs contraints de passer par un pays tiers imprévu — que ce soit via une correspondance de dernière minute à Stansted ou un itinéraire long-courrier réorganisé à la hâte via un hub européen — les formalités de visa ou de transit peuvent devenir un obstacle inattendu. L’équipe londonienne de VisaHQ (https://www.visahq.com/united-kingdom/) peut intervenir en urgence, en accélérant la délivrance des documents nécessaires avec une soumission par coursier le jour même et un suivi en temps réel, aidant ainsi les passagers à éviter un stress supplémentaire pendant que les chemins de fer rétablissent la situation.
Les sociétés de gestion de voyages soulignent l’effet cumulatif : la panne imprévue du vendredi a coïncidé avec la fermeture planifiée du même axe pour le week-end, privant ainsi l’accès ferroviaire à Gatwick pendant près de 52 heures. Les entreprises transportant des marchandises sensibles au temps via la soute fret de Gatwick ont été invitées à réacheminer leurs cargaisons par Stansted ou East Midlands jusqu’à amélioration de la fiabilité.
Cet incident relance les appels du CBI et d’Airlines UK en faveur d’une ligne express dédiée à l’aéroport, isolée du réseau encombré des navetteurs — une proposition restée sans financement depuis 2018.
Cette panne a laissé bloqués aussi bien les navetteurs que les voyageurs aériens. Le hall des départs côté terre de Gatwick a vu les files d’attente pour les taxis tripler, tandis que les tarifs des VTC ont grimpé jusqu’à 85 £ pour le trajet de 45 km vers le centre de Londres. Plusieurs vols easyJet ont été retardés pour permettre à des membres d’équipage bloqués dans les trains arrêtés de rejoindre leur poste.
Selon les Conditions de voyage de National Rail, les passagers retardés de plus de 15 minutes peuvent demander une indemnisation Delay Repay ; cependant, les réseaux sociaux ont été envahis de critiques dénonçant des portails de réclamation en ligne qui plantaient sous la charge. Network Rail explique que la panne est due à un court-circuit provoqué par la pluie abondante infiltrée dans une armoire au bord des voies — une partie de l’infrastructure vieillissante actuellement remplacée lors des fermetures de week-end.
Pour les voyageurs contraints de passer par un pays tiers imprévu — que ce soit via une correspondance de dernière minute à Stansted ou un itinéraire long-courrier réorganisé à la hâte via un hub européen — les formalités de visa ou de transit peuvent devenir un obstacle inattendu. L’équipe londonienne de VisaHQ (https://www.visahq.com/united-kingdom/) peut intervenir en urgence, en accélérant la délivrance des documents nécessaires avec une soumission par coursier le jour même et un suivi en temps réel, aidant ainsi les passagers à éviter un stress supplémentaire pendant que les chemins de fer rétablissent la situation.
Les sociétés de gestion de voyages soulignent l’effet cumulatif : la panne imprévue du vendredi a coïncidé avec la fermeture planifiée du même axe pour le week-end, privant ainsi l’accès ferroviaire à Gatwick pendant près de 52 heures. Les entreprises transportant des marchandises sensibles au temps via la soute fret de Gatwick ont été invitées à réacheminer leurs cargaisons par Stansted ou East Midlands jusqu’à amélioration de la fiabilité.
Cet incident relance les appels du CBI et d’Airlines UK en faveur d’une ligne express dédiée à l’aéroport, isolée du réseau encombré des navetteurs — une proposition restée sans financement depuis 2018.







