
Le Conseil des ministres polonais a prolongé les contrôles aux frontières terrestres réintroduits aux passages avec l’Allemagne et la Lituanie pour 90 jours supplémentaires, repoussant leur expiration au 4 avril 2026. Varsovie avait rétabli ces contrôles en juillet 2025, suite à une forte augmentation des mouvements migratoires secondaires le long de la « route biélorusse ».
Selon le règlement signé le 16 janvier, les agents de la Garde des frontières, appuyés par la police et les unités de Défense territoriale, peuvent arrêter les véhicules à 65 points de passage routiers et ferroviaires, demander les passeports ou cartes de séjour, et fouiller les cargaisons. Les navetteurs vivant dans les villes frontalières allemandes mais travaillant à Wrocław rapportent que ces contrôles d’identité rallongent leur trajet quotidien de 5 à 15 minutes, tandis que les fournisseurs automobiles transportant des pièces entre la Silésie et la Saxe constatent des retards de camions pouvant atteindre une demi-heure.
Pour s’adapter à ces nouvelles formalités d’entrée, les voyageurs peuvent s’appuyer sur le service de conciergerie numérique de VisaHQ. Via sa page dédiée à l’Allemagne (https://www.visahq.com/germany/), la plateforme résume les dernières règles aux frontières polono-allemandes, vérifie la validité des passeports et accélère l’obtention des visas ou justificatifs de résidence nécessaires — un outil précieux pour les navetteurs transfrontaliers et les responsables logistiques confrontés à ces nouvelles inspections.
Le ministère polonais de l’Intérieur précise que cette mesure constitue également un test en conditions réelles des nouvelles portes électroniques connectées au futur Système Entrée/Sortie de l’UE, ainsi que des conteneurs de fret scellés par blockchain. Si le pilote s’avère concluant, les autorités laissent entendre que certains équipements pourraient rester en place même après la fin des contrôles légaux, marquant une avancée vers des « frontières intelligentes » au sein de l’espace Schengen.
Pour les entreprises allemandes, cette prolongation implique de mettre à jour les tableaux de bord des risques de voyage, de diffuser les listes des passages ouverts et de rappeler aux collaborateurs étrangers d’avoir sur eux un passeport biométrique ainsi qu’un justificatif de résidence. Les équipes RH en charge des transferts entre Berlin et Varsovie devront prévoir des temps de déplacement supplémentaires et envisager des nuitées pour les techniciens transfrontaliers.
Les règles européennes limitent les contrôles internes à deux ans ; avec plus de la moitié de ce délai déjà écoulée, les lobbyistes d’entreprise anticipent une pression sur Varsovie pour normaliser cette technologie ou rétablir pleinement la libre circulation d’ici l’été prochain. (visahq.com)
Selon le règlement signé le 16 janvier, les agents de la Garde des frontières, appuyés par la police et les unités de Défense territoriale, peuvent arrêter les véhicules à 65 points de passage routiers et ferroviaires, demander les passeports ou cartes de séjour, et fouiller les cargaisons. Les navetteurs vivant dans les villes frontalières allemandes mais travaillant à Wrocław rapportent que ces contrôles d’identité rallongent leur trajet quotidien de 5 à 15 minutes, tandis que les fournisseurs automobiles transportant des pièces entre la Silésie et la Saxe constatent des retards de camions pouvant atteindre une demi-heure.
Pour s’adapter à ces nouvelles formalités d’entrée, les voyageurs peuvent s’appuyer sur le service de conciergerie numérique de VisaHQ. Via sa page dédiée à l’Allemagne (https://www.visahq.com/germany/), la plateforme résume les dernières règles aux frontières polono-allemandes, vérifie la validité des passeports et accélère l’obtention des visas ou justificatifs de résidence nécessaires — un outil précieux pour les navetteurs transfrontaliers et les responsables logistiques confrontés à ces nouvelles inspections.
Le ministère polonais de l’Intérieur précise que cette mesure constitue également un test en conditions réelles des nouvelles portes électroniques connectées au futur Système Entrée/Sortie de l’UE, ainsi que des conteneurs de fret scellés par blockchain. Si le pilote s’avère concluant, les autorités laissent entendre que certains équipements pourraient rester en place même après la fin des contrôles légaux, marquant une avancée vers des « frontières intelligentes » au sein de l’espace Schengen.
Pour les entreprises allemandes, cette prolongation implique de mettre à jour les tableaux de bord des risques de voyage, de diffuser les listes des passages ouverts et de rappeler aux collaborateurs étrangers d’avoir sur eux un passeport biométrique ainsi qu’un justificatif de résidence. Les équipes RH en charge des transferts entre Berlin et Varsovie devront prévoir des temps de déplacement supplémentaires et envisager des nuitées pour les techniciens transfrontaliers.
Les règles européennes limitent les contrôles internes à deux ans ; avec plus de la moitié de ce délai déjà écoulée, les lobbyistes d’entreprise anticipent une pression sur Varsovie pour normaliser cette technologie ou rétablir pleinement la libre circulation d’ici l’été prochain. (visahq.com)










