
Un rapport du gouvernement néerlandais adressé à la Tweede Kamer révèle que les contrôles temporaires aux frontières des Pays-Bas avec l’Allemagne et la Belgique ont refusé l’entrée à 530 personnes entre le 9 décembre 2024 et le 8 décembre 2025. Sur la même période, la Marechaussee royale néerlandaise a contrôlé près de 144 000 individus et 35 000 véhicules, arrêtant 250 personnes.
Ces contrôles — réintroduits en décembre 2024 pour lutter contre l’immigration irrégulière et la criminalité transfrontalière — s’inscrivent dans la continuité des mesures similaires prises par l’Allemagne et d’autres États Schengen. Si le chiffre global reste modeste, ces données traduisent un durcissement du contexte de circulation dans un corridor économique crucial pour la logistique allemande, les navetteurs et le trafic de loisirs.
Les entreprises allemandes implantées aux Pays-Bas doivent s’attendre à la poursuite des contrôles d’identité, le ministre intérimaire de l’Asile, David van Weel, ayant confirmé en novembre une prolongation de six mois. Les voyageurs sans documents clairs ou sans motif de séjour restent exposés à un refus d’entrée ; les équipes de mobilité sont invitées à informer leur personnel de l’importance de présenter une lettre d’emploi et de s’assurer que les passeports sont valides au moins trois mois après la date de départ.
Pour les organisations et particuliers cherchant à s’y retrouver dans l’évolution des règles d’entrée, VisaHQ facilite les démarches. Le portail dédié à l’Allemagne (https://www.visahq.com/germany/) offre des mises à jour en temps réel sur les exigences frontalières, aide à la préparation des demandes de visa et de passeport, et propose un accompagnement expert — un atout précieux face à la complexité accrue des contrôles ponctuels.
Les analystes notent une baisse de 17 % des demandes d’asile aux Pays-Bas en 2024, ce qui pourrait indiquer un effet dissuasif des contrôles. Toutefois, les associations de la société civile alertent sur le risque d’une extension progressive de ces contrôles internes, qui deviendraient semi-permanents.
Pour les travailleurs frontaliers allemands, l’impact pratique reste limité — les retards moyens sont inférieurs à dix minutes — mais toute intensification pourrait perturber la région industrielle fortement intégrée du Rhin-Meuse. (nltimes.nl)
Ces contrôles — réintroduits en décembre 2024 pour lutter contre l’immigration irrégulière et la criminalité transfrontalière — s’inscrivent dans la continuité des mesures similaires prises par l’Allemagne et d’autres États Schengen. Si le chiffre global reste modeste, ces données traduisent un durcissement du contexte de circulation dans un corridor économique crucial pour la logistique allemande, les navetteurs et le trafic de loisirs.
Les entreprises allemandes implantées aux Pays-Bas doivent s’attendre à la poursuite des contrôles d’identité, le ministre intérimaire de l’Asile, David van Weel, ayant confirmé en novembre une prolongation de six mois. Les voyageurs sans documents clairs ou sans motif de séjour restent exposés à un refus d’entrée ; les équipes de mobilité sont invitées à informer leur personnel de l’importance de présenter une lettre d’emploi et de s’assurer que les passeports sont valides au moins trois mois après la date de départ.
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Les analystes notent une baisse de 17 % des demandes d’asile aux Pays-Bas en 2024, ce qui pourrait indiquer un effet dissuasif des contrôles. Toutefois, les associations de la société civile alertent sur le risque d’une extension progressive de ces contrôles internes, qui deviendraient semi-permanents.
Pour les travailleurs frontaliers allemands, l’impact pratique reste limité — les retards moyens sont inférieurs à dix minutes — mais toute intensification pourrait perturber la région industrielle fortement intégrée du Rhin-Meuse. (nltimes.nl)










