
Les responsables de la mobilité d’entreprise ont découvert vendredi matin qu’au moins dix grèves distinctes, à l’échelle régionale et municipale, paralysaient les bus, tramways et certains services de cars interurbains à travers l’Italie. Selon le suivi des grèves de BusinessMobility.travel, des arrêts de travail simultanés ont touché le Molise, le Latium et cinq provinces siciliennes, avec des interruptions allant d’une pause de quatre heures à Rome (12h30–16h30) à un arrêt complet de 24 heures à Palerme, Catane et Enna. L’opérateur longue distance Segesta et le transporteur urbain Etna Trasporti ont annulé la plupart des départs, contraignant les voyageurs à recourir à des taxis et services de VTC surchargés, qui ont rapidement appliqué des tarifs majorés.
Bien que les services nationaux de chemin de fer et de trafic aérien n’aient pas été officiellement concernés, des répercussions se sont fait sentir aux aéroports de Fiumicino et Catane, les passagers arrivant plusieurs heures à l’avance pour éviter de manquer leurs correspondances terrestres. Janvier est une période de pointe pour les réunions de lancement et les audits d’usine, ce qui a amplifié l’impact des perturbations sur les itinéraires reliant plusieurs villes italiennes en une seule journée.
Pour les voyageurs contraints de modifier leur itinéraire ou de prolonger leur séjour, VisaHQ facilite les démarches administratives souvent liées aux changements de dernière minute. Le portail italien de la société (https://www.visahq.com/italy/) permet aux équipes de mobilité d’entreprise et aux employés de vérifier les conditions d’entrée, d’obtenir des visas express ou de renouveler leur passeport, et de suivre en temps réel l’état de leurs documents — un atout précieux lorsque les grèves bouleversent des plannings soigneusement établis.
Le cadre fragmenté du droit du travail en Italie fait que chaque région fixe ses propres « plages de service garanti », ce qui embrouille les voyageurs d’affaires quant à la portée réelle d’une grève de 24 heures. Par ailleurs, les règles de compensation de l’UE-261 ne couvrant pas les transports terrestres locaux, les passagers bloqués par des arrêts de bus ou de tramways disposent souvent de peu de recours.
Pour limiter les risques à venir, les experts recommandent aux gestionnaires de voyages d’intégrer des plafonds sur les tarifs des taxis en période de forte demande, de réserver à l’avance des alternatives ferroviaires le jour même lorsque c’est possible, et de diffuser des mises à jour en temps réel via des applications de mobilité comme Moovit ou MyCicero. Le calendrier officiel des grèves du ministère des Transports annonce déjà d’autres actions locales le 29 janvier à Ancône, ainsi qu’un arrêt national des services aéroportuaires le 16 février. Les entreprises doivent donc anticiper des itinéraires alternatifs et des consignes de prise en charge dans leurs validations de déplacements pour février.
Bien que les services nationaux de chemin de fer et de trafic aérien n’aient pas été officiellement concernés, des répercussions se sont fait sentir aux aéroports de Fiumicino et Catane, les passagers arrivant plusieurs heures à l’avance pour éviter de manquer leurs correspondances terrestres. Janvier est une période de pointe pour les réunions de lancement et les audits d’usine, ce qui a amplifié l’impact des perturbations sur les itinéraires reliant plusieurs villes italiennes en une seule journée.
Pour les voyageurs contraints de modifier leur itinéraire ou de prolonger leur séjour, VisaHQ facilite les démarches administratives souvent liées aux changements de dernière minute. Le portail italien de la société (https://www.visahq.com/italy/) permet aux équipes de mobilité d’entreprise et aux employés de vérifier les conditions d’entrée, d’obtenir des visas express ou de renouveler leur passeport, et de suivre en temps réel l’état de leurs documents — un atout précieux lorsque les grèves bouleversent des plannings soigneusement établis.
Le cadre fragmenté du droit du travail en Italie fait que chaque région fixe ses propres « plages de service garanti », ce qui embrouille les voyageurs d’affaires quant à la portée réelle d’une grève de 24 heures. Par ailleurs, les règles de compensation de l’UE-261 ne couvrant pas les transports terrestres locaux, les passagers bloqués par des arrêts de bus ou de tramways disposent souvent de peu de recours.
Pour limiter les risques à venir, les experts recommandent aux gestionnaires de voyages d’intégrer des plafonds sur les tarifs des taxis en période de forte demande, de réserver à l’avance des alternatives ferroviaires le jour même lorsque c’est possible, et de diffuser des mises à jour en temps réel via des applications de mobilité comme Moovit ou MyCicero. Le calendrier officiel des grèves du ministère des Transports annonce déjà d’autres actions locales le 29 janvier à Ancône, ainsi qu’un arrêt national des services aéroportuaires le 16 février. Les entreprises doivent donc anticiper des itinéraires alternatifs et des consignes de prise en charge dans leurs validations de déplacements pour février.









