
Les résidents de Hong Kong gagnent du terrain dans le classement mondial de la mobilité, le passeport de la RAS de Hong Kong offrant désormais un accès sans visa ou avec visa à l’arrivée dans 171 destinations, selon l’Indice Henley des Passeports 2026 publié le 16 janvier. Cette progression propulse Hong Kong de trois places, jusqu’à la 15e position mondiale, dépassant le Liechtenstein et se rapprochant de la Nouvelle-Zélande et des États-Unis.
Alors que Singapour conserve la première place avec 192 destinations sans visa, les analystes soulignent que cette avancée de Hong Kong est notable, car elle survient malgré les vents géopolitiques défavorables qui affectent certains accords bilatéraux. Au cours des 12 derniers mois, la Mongolie, l’Ouzbékistan et plusieurs États des Caraïbes ont ajouté l’entrée sans visa pour les détenteurs du passeport de la RAS de Hong Kong, franchissant ainsi le seuil symbolique des 170 destinations.
Les voyageurs nécessitant encore des documents d’entrée formels — ou souhaitant simplement un avis d’expert — peuvent simplifier leurs démarches via VisaHQ. Le portail hongkongais de la société (https://www.visahq.com/hong-kong/) propose des vérifications en temps réel des exigences de visa, des kits de demande téléchargeables et un service de dépôt personnalisé, aidant aussi bien les particuliers que les équipes de mobilité d’entreprise à gérer les rares destinations exigeant encore une autorisation préalable.
Cette plus grande liberté de voyage est une bonne nouvelle pour les entreprises basées dans la ville. Les équipes de développement commercial peuvent désormais accéder à davantage de marchés sans les lourdeurs administratives consulaires, économisant ainsi temps et coûts de conformité. Les conseillers en immigration rappellent toutefois que cet indice mesure l’accès « à la frontière » ; les règles spécifiques de permis de travail restent en vigueur pour l’emploi rémunéré et la détachement de personnel expatrié.
Le classement n’inclut pas le passeport britannique national (outre-mer), détenu par environ 2,9 millions de Hongkongais nés avant la rétrocession de 1997. À titre de comparaison, ce document BN(O) offre actuellement un accès sans visa à 161 destinations ainsi qu’une voie spécifique vers la résidence au Royaume-Uni.
Les sociétés de gestion de voyages recommandent aux employeurs de mettre à jour leurs outils de matrice de visas et leurs notes d’information. Par exemple, les détenteurs du passeport de Hong Kong se rendant en Ouzbékistan pour de courtes conférences n’ont plus besoin d’e-visa, et ceux en transit par la Mongolie peuvent désormais éviter l’ancien visa à entrée unique. Par ailleurs, les entreprises doivent continuer à suivre les négociations de réciprocité avec l’Union européenne, où une révision post-pandémique des accords de dispense de visa est prévue pour mi-2026.
Alors que Singapour conserve la première place avec 192 destinations sans visa, les analystes soulignent que cette avancée de Hong Kong est notable, car elle survient malgré les vents géopolitiques défavorables qui affectent certains accords bilatéraux. Au cours des 12 derniers mois, la Mongolie, l’Ouzbékistan et plusieurs États des Caraïbes ont ajouté l’entrée sans visa pour les détenteurs du passeport de la RAS de Hong Kong, franchissant ainsi le seuil symbolique des 170 destinations.
Les voyageurs nécessitant encore des documents d’entrée formels — ou souhaitant simplement un avis d’expert — peuvent simplifier leurs démarches via VisaHQ. Le portail hongkongais de la société (https://www.visahq.com/hong-kong/) propose des vérifications en temps réel des exigences de visa, des kits de demande téléchargeables et un service de dépôt personnalisé, aidant aussi bien les particuliers que les équipes de mobilité d’entreprise à gérer les rares destinations exigeant encore une autorisation préalable.
Cette plus grande liberté de voyage est une bonne nouvelle pour les entreprises basées dans la ville. Les équipes de développement commercial peuvent désormais accéder à davantage de marchés sans les lourdeurs administratives consulaires, économisant ainsi temps et coûts de conformité. Les conseillers en immigration rappellent toutefois que cet indice mesure l’accès « à la frontière » ; les règles spécifiques de permis de travail restent en vigueur pour l’emploi rémunéré et la détachement de personnel expatrié.
Le classement n’inclut pas le passeport britannique national (outre-mer), détenu par environ 2,9 millions de Hongkongais nés avant la rétrocession de 1997. À titre de comparaison, ce document BN(O) offre actuellement un accès sans visa à 161 destinations ainsi qu’une voie spécifique vers la résidence au Royaume-Uni.
Les sociétés de gestion de voyages recommandent aux employeurs de mettre à jour leurs outils de matrice de visas et leurs notes d’information. Par exemple, les détenteurs du passeport de Hong Kong se rendant en Ouzbékistan pour de courtes conférences n’ont plus besoin d’e-visa, et ceux en transit par la Mongolie peuvent désormais éviter l’ancien visa à entrée unique. Par ailleurs, les entreprises doivent continuer à suivre les négociations de réciprocité avec l’Union européenne, où une révision post-pandémique des accords de dispense de visa est prévue pour mi-2026.











