
Le ministère fédéral de l’Intérieur a publié les nouveaux seuils de salaire minimum pour la carte bleue européenne en Allemagne, et ils sont plus élevés que ce que prévoyaient de nombreux budgets de mobilité. À partir du 1er janvier 2026, les candidats aux professions standards devront percevoir au moins 50 700 € brut par an, tandis que les métiers en pénurie — couvrant la plupart des domaines STEM et les professions médicales — devront atteindre 45 934,20 €. Ces seuils correspondent respectivement à 50 % et 45,3 % du plafond national de l’assurance retraite, soit une hausse d’environ 5 % par rapport à 2025. (visahq.com)
Les autorités locales en charge des étrangers ont déjà commencé à rejeter les demandes basées sur les salaires de 2025, même lorsque les contrats de travail ont été signés l’an dernier, car la loi sur le séjour applique le seuil au moment prévu du début d’emploi. Les employeurs doivent donc émettre des avenants aux contrats ou envisager d’autres types de permis si les rémunérations sont insuffisantes. Les conseillers en immigration rappellent que les paiements exceptionnels, tels que les primes ou le 13e mois, doivent être explicitement quantifiés en brut pour être pris en compte.
L’équipe dédiée Allemagne de VisaHQ peut faciliter cette situation : via son portail (https://www.visahq.com/germany/), les employeurs peuvent télécharger leurs projets de contrat pour une vérification de conformité à la carte bleue le jour même, recevoir des conseils sur la rémunération et, si besoin, s’orienter vers d’autres types de permis. La plateforme permet aussi de réserver les premiers créneaux consulaires disponibles, offrant aux équipes RH un tableau de bord unique pour suivre chaque étape et éviter des refus coûteux.
Pour les équipes de mobilité internationale, ce changement dépasse la simple formalité administrative. Une famille de quatre personnes déménageant avec une carte bleue devra désormais faire face à des coûts annexes plus élevés — des cotisations sociales à la scolarité privée — ce qui alourdit les budgets d’expatriation. Les services de rémunération doivent recalculer les conversions net-brut et ajuster les allocations avant l’arrivée des collaborateurs au premier semestre. Ne pas le faire expose à des refus de visa de dernière minute, des retards de prise de poste et des dépassements de projet.
Certaines entreprises de taille moyenne dans l’ingénierie et l’informatique alertent que ce nouveau seuil pourrait exclure des candidats dont les grilles salariales globales ne sont pas alignées sur le marché allemand. Les consultants évoquent la future « Chancenkarte » (carte des opportunités) qui pourrait absorber une partie de cette demande, mais les règles définitives ne sont pas encore connues. En attendant, la meilleure garantie reste une évaluation proactive des salaires et une rédaction anticipée des contrats.
Les plateformes de facilitation des visas constatent une hausse des demandes depuis l’annonce des nouveaux seuils ; de nombreux employeurs sollicitent des pré-vérifications sur des offres déjà en cours. Étant donné que les délais de traitement de la carte bleue dans les grandes villes dépassent huit semaines, les experts recommandent de soumettre immédiatement les documents mis à jour plutôt que d’attendre les rendez-vous consulaires.
Les autorités locales en charge des étrangers ont déjà commencé à rejeter les demandes basées sur les salaires de 2025, même lorsque les contrats de travail ont été signés l’an dernier, car la loi sur le séjour applique le seuil au moment prévu du début d’emploi. Les employeurs doivent donc émettre des avenants aux contrats ou envisager d’autres types de permis si les rémunérations sont insuffisantes. Les conseillers en immigration rappellent que les paiements exceptionnels, tels que les primes ou le 13e mois, doivent être explicitement quantifiés en brut pour être pris en compte.
L’équipe dédiée Allemagne de VisaHQ peut faciliter cette situation : via son portail (https://www.visahq.com/germany/), les employeurs peuvent télécharger leurs projets de contrat pour une vérification de conformité à la carte bleue le jour même, recevoir des conseils sur la rémunération et, si besoin, s’orienter vers d’autres types de permis. La plateforme permet aussi de réserver les premiers créneaux consulaires disponibles, offrant aux équipes RH un tableau de bord unique pour suivre chaque étape et éviter des refus coûteux.
Pour les équipes de mobilité internationale, ce changement dépasse la simple formalité administrative. Une famille de quatre personnes déménageant avec une carte bleue devra désormais faire face à des coûts annexes plus élevés — des cotisations sociales à la scolarité privée — ce qui alourdit les budgets d’expatriation. Les services de rémunération doivent recalculer les conversions net-brut et ajuster les allocations avant l’arrivée des collaborateurs au premier semestre. Ne pas le faire expose à des refus de visa de dernière minute, des retards de prise de poste et des dépassements de projet.
Certaines entreprises de taille moyenne dans l’ingénierie et l’informatique alertent que ce nouveau seuil pourrait exclure des candidats dont les grilles salariales globales ne sont pas alignées sur le marché allemand. Les consultants évoquent la future « Chancenkarte » (carte des opportunités) qui pourrait absorber une partie de cette demande, mais les règles définitives ne sont pas encore connues. En attendant, la meilleure garantie reste une évaluation proactive des salaires et une rédaction anticipée des contrats.
Les plateformes de facilitation des visas constatent une hausse des demandes depuis l’annonce des nouveaux seuils ; de nombreux employeurs sollicitent des pré-vérifications sur des offres déjà en cours. Étant donné que les délais de traitement de la carte bleue dans les grandes villes dépassent huit semaines, les experts recommandent de soumettre immédiatement les documents mis à jour plutôt que d’attendre les rendez-vous consulaires.










