
La Garde-frontière finlandaise a ouvert une enquête pénale après que trois touristes allemands en raquettes ont brièvement traversé la frontière orientale de la Finlande vers la Russie, puis sont revenus, dans la soirée du 14 janvier. L’incident s’est produit dans la zone sauvage de Paljakka, à Kuusamo, où aucune section de la nouvelle clôture frontalière de 200 kilomètres n’a encore été érigée. Une patrouille de la Garde-frontière de Kainuu a rapidement rattrapé les hommes et les a escortés vers un poste proche pour un interrogatoire. Les trois ont admis avoir été « curieux » de voir la frontière et ont affirmé ne pas s’être rendu compte qu’ils l’avaient franchie avant d’apercevoir les bornes russes.
Bien que les randonneurs aient été relâchés en attendant des investigations complémentaires, ils font désormais face à des accusations de « valtionrajarikos » (infraction à la frontière d’État), passible d’amendes ou d’une peine pouvant aller jusqu’à un an de prison. Les commissaires régionaux des frontières finlandais et russes ont échangé des informations conformément aux protocoles bilatéraux, mais Moscou n’a pas demandé de mesures supplémentaires.
Cet épisode souligne la sensibilité accrue de la frontière de 1 340 kilomètres depuis l’adhésion de la Finlande à l’OTAN en 2024 et la fermeture, fin 2023, des huit passages officiels en réponse à ce que Helsinki qualifie d’« instrumentalisation » de la migration irrégulière par la Russie. Si l’attention s’est surtout portée sur les flux d’asile, la Garde-frontière souligne que les infractions touristiques mineures mobilisent aussi des ressources, chaque franchissement devant être traité comme un incident de sécurité potentiel.
Les voyageurs souhaitant explorer les espaces sauvages de l’est de la Finlande peuvent réduire les risques liés à la frontière bien avant leur départ. Le portail Finlande de VisaHQ (https://www.visahq.com/finland/) regroupe les dernières exigences en matière de visas Schengen et russes, les conseils de transit et les règles d’entrée actualisées, aidant ainsi les amateurs de plein air et les organisateurs de voyages à rester en conformité et à éviter des sanctions coûteuses.
Pour les entreprises organisant des voyages d’incitation ou des aventures en plein air en Laponie et à Kainuu, cette enquête rappelle l’importance d’informer soigneusement les clients sur les zones interdites et d’utiliser des guides agréés équipés de GPS avec les coordonnées exactes de la frontière. Les assureurs voyage avertissent également que les polices couvrent rarement les amendes liées à une entrée illégale en Russie. La Garde-frontière recommande aux randonneurs de rester à au moins 100 mètres de la ligne de démarcation, sauf sur les sentiers officiellement balisés.
À l’avenir, les autorités annoncent que le prochain tronçon de 15 kilomètres de la clôture en treillis métallique — équipé de fils barbelés avec capteurs — sera achevé près du village de Juuma, à Kuusamo, d’ici le début du printemps, ce qui devrait réduire les franchissements accidentels. D’ici là, les opérateurs touristiques sont invités à consulter quotidiennement les NOTAM et les avis régionaux avant de s’aventurer près de la frontière.
Bien que les randonneurs aient été relâchés en attendant des investigations complémentaires, ils font désormais face à des accusations de « valtionrajarikos » (infraction à la frontière d’État), passible d’amendes ou d’une peine pouvant aller jusqu’à un an de prison. Les commissaires régionaux des frontières finlandais et russes ont échangé des informations conformément aux protocoles bilatéraux, mais Moscou n’a pas demandé de mesures supplémentaires.
Cet épisode souligne la sensibilité accrue de la frontière de 1 340 kilomètres depuis l’adhésion de la Finlande à l’OTAN en 2024 et la fermeture, fin 2023, des huit passages officiels en réponse à ce que Helsinki qualifie d’« instrumentalisation » de la migration irrégulière par la Russie. Si l’attention s’est surtout portée sur les flux d’asile, la Garde-frontière souligne que les infractions touristiques mineures mobilisent aussi des ressources, chaque franchissement devant être traité comme un incident de sécurité potentiel.
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À l’avenir, les autorités annoncent que le prochain tronçon de 15 kilomètres de la clôture en treillis métallique — équipé de fils barbelés avec capteurs — sera achevé près du village de Juuma, à Kuusamo, d’ici le début du printemps, ce qui devrait réduire les franchissements accidentels. D’ici là, les opérateurs touristiques sont invités à consulter quotidiennement les NOTAM et les avis régionaux avant de s’aventurer près de la frontière.









