
Finnair a averti ses passagers que les trajets entre Helsinki et le Golfe pourraient durer jusqu’à 45 minutes de plus, après la suspension immédiate de l’utilisation de l’espace aérien irakien par la compagnie. Dans un bulletin opérationnel publié et mis à jour le 16 janvier, la compagnie a précisé que ces détours étaient une mesure de précaution « en raison de la situation au Moyen-Orient ». (finnair.com)
Cette décision fait suite à une recrudescence des tensions régionales qui a poussé plusieurs compagnies européennes à revoir leurs trajectoires de vol. Les vols nocturnes AY198/AY199 vers Dubaï et les cinq rotations hebdomadaires AY197/AY196 vers Doha emprunteront désormais un itinéraire plus au nord, au-dessus de la Turquie et de la mer Caspienne, évitant ainsi l’espace aérien irakien. La capacité cargo reste inchangée, mais les temps de vol pourraient dépasser les limites de service des équipages en cas de vents contraires forts.
Si votre nouvel itinéraire implique désormais des escales supplémentaires ou des temps d’attente plus longs, obtenir les visas nécessaires à court terme peut devenir compliqué. Le portail Finlande de VisaHQ (https://www.visahq.com/finland/) facilite cette démarche en permettant aux passagers de vérifier les exigences pour chaque pays traversé, de remplir les demandes en ligne et de recevoir des mises à jour en temps réel, évitant ainsi que ces détours imprévus ne se transforment en casse-tête administratif.
Finnair a insisté sur le fait que les billets restent valides et que les clients concernés peuvent modifier leur réservation dans la même classe sans frais si les temps de trajet prolongés perturbent leurs correspondances à l’aéroport d’Helsinki. Les agences de gestion de voyages recommandent aux entreprises d’intégrer des marges supplémentaires dans leurs itinéraires, notamment pour les correspondances vers les vols long-courriers en Asie.
Pour les employeurs internationaux, cet épisode rappelle que la fiabilité des temps de vol peut être affectée par des risques géopolitiques imprévus, loin de la Finlande. Les équipes de gestion des risques doivent s’assurer que les outils de suivi des voyageurs intègrent les itinéraires en temps réel et que les assurances couvrent les retards liés à la fermeture d’espaces aériens. Cette situation souligne également l’importance de la stratégie de hub d’Helsinki : si les routes polaires vers l’Asie restent stables, les flux vers l’ouest peuvent toujours être perturbés par des tensions au Moyen-Orient.
Finnair a indiqué qu’elle continue de surveiller la situation sécuritaire en collaboration avec l’Agence de la sécurité aérienne de l’Union européenne (EASA) et qu’elle réévaluera les itinéraires chaque semaine.
Cette décision fait suite à une recrudescence des tensions régionales qui a poussé plusieurs compagnies européennes à revoir leurs trajectoires de vol. Les vols nocturnes AY198/AY199 vers Dubaï et les cinq rotations hebdomadaires AY197/AY196 vers Doha emprunteront désormais un itinéraire plus au nord, au-dessus de la Turquie et de la mer Caspienne, évitant ainsi l’espace aérien irakien. La capacité cargo reste inchangée, mais les temps de vol pourraient dépasser les limites de service des équipages en cas de vents contraires forts.
Si votre nouvel itinéraire implique désormais des escales supplémentaires ou des temps d’attente plus longs, obtenir les visas nécessaires à court terme peut devenir compliqué. Le portail Finlande de VisaHQ (https://www.visahq.com/finland/) facilite cette démarche en permettant aux passagers de vérifier les exigences pour chaque pays traversé, de remplir les demandes en ligne et de recevoir des mises à jour en temps réel, évitant ainsi que ces détours imprévus ne se transforment en casse-tête administratif.
Finnair a insisté sur le fait que les billets restent valides et que les clients concernés peuvent modifier leur réservation dans la même classe sans frais si les temps de trajet prolongés perturbent leurs correspondances à l’aéroport d’Helsinki. Les agences de gestion de voyages recommandent aux entreprises d’intégrer des marges supplémentaires dans leurs itinéraires, notamment pour les correspondances vers les vols long-courriers en Asie.
Pour les employeurs internationaux, cet épisode rappelle que la fiabilité des temps de vol peut être affectée par des risques géopolitiques imprévus, loin de la Finlande. Les équipes de gestion des risques doivent s’assurer que les outils de suivi des voyageurs intègrent les itinéraires en temps réel et que les assurances couvrent les retards liés à la fermeture d’espaces aériens. Cette situation souligne également l’importance de la stratégie de hub d’Helsinki : si les routes polaires vers l’Asie restent stables, les flux vers l’ouest peuvent toujours être perturbés par des tensions au Moyen-Orient.
Finnair a indiqué qu’elle continue de surveiller la situation sécuritaire en collaboration avec l’Agence de la sécurité aérienne de l’Union européenne (EASA) et qu’elle réévaluera les itinéraires chaque semaine.






