
Chypre dirige l’agenda politique de l’Union européenne depuis le 1er janvier 2026, date à laquelle elle a pris pour la première fois la présidence tournante du Conseil de l’UE pour le premier semestre de l’année. Le 16 janvier, le secrétariat de la présidence a publié un document détaillant ses priorités, confirmant que la gestion efficace des migrations et de l’asile est le thème phare de cette présidence. Sous le slogan « Une Union autonome – Ouverte sur le monde », Nicosie s’engage à réaliser des avancées concrètes sur le Pacte sur la migration et l’asile, longuement négocié, à accélérer le système européen de retours, et à renforcer la coopération avec les principaux pays tiers de transit et d’origine.
Concrètement, Chypre souhaite transformer l’accord politique sur le Pacte migratoire – conclu en décembre 2025 – en législation secondaire et en directives opérationnelles d’ici juin 2026. Selon des diplomates, les premiers dossiers à adopter incluent des règles obligatoires de contrôle aux frontières, une base de données biométrique Eurodac simplifiée, ainsi que des procédures communes pour la délivrance de visas nationaux de longue durée aux travailleurs transférés au sein de multinationales. Parallèlement, Nicosie utilisera sa présidence pour soutenir politiquement la nouvelle stratégie ProtectEU, qui associe la protection des frontières extérieures à la lutte contre la criminalité organisée et le terrorisme.
Pour les responsables de la mobilité en entreprise, cette orientation politique implique deux conséquences immédiates. D’une part, les coûts de conformité aux frontières extérieures de l’UE devraient augmenter avec l’harmonisation de la capture biométrique, des exigences de données préalables à l’arrivée et des sanctions contre les transporteurs. Les entreprises envoyant des équipes sur des sites clients européens doivent anticiper des délais plus longs pour obtenir les autorisations de travail ou les permis de prestataires de services. D’autre part, l’accent mis par la présidence sur des partenariats mutuellement bénéfiques avec des pays tiers pourrait ouvrir de nouveaux corridors de mobilité, facilitant les flux de talents en provenance des pays voisins d’Afrique du Nord et de la Méditerranée orientale, une fois les accords de retour et de réadmission en place.
Dans ce contexte, les entreprises et les voyageurs individuels peuvent s’appuyer sur VisaHQ pour une assistance pratique. Via son centre d’information sur Chypre (https://www.visahq.com/cyprus/), la société fournit des guides pas à pas pour les demandes de visa Schengen et national, les vérifications de documents et les services de messagerie, aidant ainsi les équipes de mobilité à respecter les exigences renforcées en matière de contrôle et de biométrie que Chypre promeut.
Chypre promet également de prendre en compte les voyageurs d’affaires en s’efforçant de stabiliser le calendrier du Système d’entrée/sortie (EES) et de l’autorisation de voyage ETIAS, tous deux retardés à deux reprises en 2025. Une source proche de la présidence a confié à The Brussels Times que Nicosie souhaite une « date de mise en service unique et irréversible » afin que les compagnies aériennes et les agences de gestion de voyages puissent finaliser leurs intégrations informatiques. Ne pas respecter un calendrier ferme, a averti cette source, « minerait la confiance du marché et augmenterait les pénalités pour les compagnies aériennes en cas de discordances de passagers à la porte d’embarquement ».
Au-delà du travail législatif, Chypre accueillera un Conseil informel Justice et Affaires intérieures (JAI) à Nicosie du 21 au 23 janvier, offrant aux ministres une première occasion de lever les blocages sur les points les plus sensibles du pacte migratoire, comme les contributions obligatoires en matière de solidarité. La présidence a déjà ouvert un portail d’accréditation en ligne pour les journalistes et les organisations concernées, invitant à une inscription rapide en raison des exigences de sécurité renforcées.
Concrètement, Chypre souhaite transformer l’accord politique sur le Pacte migratoire – conclu en décembre 2025 – en législation secondaire et en directives opérationnelles d’ici juin 2026. Selon des diplomates, les premiers dossiers à adopter incluent des règles obligatoires de contrôle aux frontières, une base de données biométrique Eurodac simplifiée, ainsi que des procédures communes pour la délivrance de visas nationaux de longue durée aux travailleurs transférés au sein de multinationales. Parallèlement, Nicosie utilisera sa présidence pour soutenir politiquement la nouvelle stratégie ProtectEU, qui associe la protection des frontières extérieures à la lutte contre la criminalité organisée et le terrorisme.
Pour les responsables de la mobilité en entreprise, cette orientation politique implique deux conséquences immédiates. D’une part, les coûts de conformité aux frontières extérieures de l’UE devraient augmenter avec l’harmonisation de la capture biométrique, des exigences de données préalables à l’arrivée et des sanctions contre les transporteurs. Les entreprises envoyant des équipes sur des sites clients européens doivent anticiper des délais plus longs pour obtenir les autorisations de travail ou les permis de prestataires de services. D’autre part, l’accent mis par la présidence sur des partenariats mutuellement bénéfiques avec des pays tiers pourrait ouvrir de nouveaux corridors de mobilité, facilitant les flux de talents en provenance des pays voisins d’Afrique du Nord et de la Méditerranée orientale, une fois les accords de retour et de réadmission en place.
Dans ce contexte, les entreprises et les voyageurs individuels peuvent s’appuyer sur VisaHQ pour une assistance pratique. Via son centre d’information sur Chypre (https://www.visahq.com/cyprus/), la société fournit des guides pas à pas pour les demandes de visa Schengen et national, les vérifications de documents et les services de messagerie, aidant ainsi les équipes de mobilité à respecter les exigences renforcées en matière de contrôle et de biométrie que Chypre promeut.
Chypre promet également de prendre en compte les voyageurs d’affaires en s’efforçant de stabiliser le calendrier du Système d’entrée/sortie (EES) et de l’autorisation de voyage ETIAS, tous deux retardés à deux reprises en 2025. Une source proche de la présidence a confié à The Brussels Times que Nicosie souhaite une « date de mise en service unique et irréversible » afin que les compagnies aériennes et les agences de gestion de voyages puissent finaliser leurs intégrations informatiques. Ne pas respecter un calendrier ferme, a averti cette source, « minerait la confiance du marché et augmenterait les pénalités pour les compagnies aériennes en cas de discordances de passagers à la porte d’embarquement ».
Au-delà du travail législatif, Chypre accueillera un Conseil informel Justice et Affaires intérieures (JAI) à Nicosie du 21 au 23 janvier, offrant aux ministres une première occasion de lever les blocages sur les points les plus sensibles du pacte migratoire, comme les contributions obligatoires en matière de solidarité. La présidence a déjà ouvert un portail d’accréditation en ligne pour les journalistes et les organisations concernées, invitant à une inscription rapide en raison des exigences de sécurité renforcées.






