
Le nouveau terminal passagers de Limassol s’est transformé en capitale européenne improvisée les 15 et 16 janvier, accueillant l’ensemble du Collège des commissaires européens, sous la présidence d’Ursula von der Leyen, réuni avec le Conseil des ministres chypriote. Ce sommet de deux jours, organisé dans le cadre de la présidence chypriote de l’UE, a été la plus importante réunion européenne jamais tenue sur l’île, avec un focus marqué sur la défense, la compétitivité et, surtout pour les employeurs, la migration et la mobilité.
Les discussions se sont articulées autour de quatre grands thèmes. Le premier, intitulé « Une Union mondiale : défense, diplomatie et préparation », a mis en avant la dimension extérieure de la migration comme une priorité de sécurité, en promettant des ressources supplémentaires pour des opérations conjointes aux frontières en Méditerranée orientale et pour des partenariats favorisant la migration légale de main-d’œuvre tout en limitant les flux irréguliers. Le troisième thème, « Une Union compétitive, durable, numérique et connectée », a engagé la Commission à accélérer la mise en place de systèmes de visa numériques, notamment la très attendue plateforme européenne des visas qui permettra aux voyageurs de faire leur demande en ligne pour un visa Schengen dès la fin 2026.
Pour les entreprises et les voyageurs cherchant un accompagnement pratique face à ces nouvelles règles d’entrée, VisaHQ propose des outils en ligne simplifiés, un support en direct et des listes de contrôle spécifiques pour Chypre et les futures procédures Schengen. Son portail (https://www.visahq.com/cyprus/) informe en temps réel sur les documents requis, les délais de traitement et les données biométriques, facilitant ainsi la planification des missions professionnelles et les déplacements personnels en toute sérénité.
Pour Chypre, le symbole est fort. L’île n’a pas encore intégré l’espace Schengen, mais le ministre de l’Intérieur, Constantinos Ioannou, a profité de la réunion pour rappeler que la « pleine préparation technique » avait été atteinte en décembre 2025, demandant à la Commission de soumettre la décision d’admission de Chypre « au plus tôt moment politique ». En réponse, le vice-président Margaritis Schinas a assuré que le Collège « travaillerait de manière constructive » avec le Conseil pour parvenir à un consensus, laissant entrevoir que les voyageurs d’affaires pourraient bientôt bénéficier de déplacements sans contrôle aux frontières depuis les aéroports chypriotes.
Les conseillers en immigration d’entreprise soulignent que l’entrée dans Schengen modifierait profondément les profils de risque des collaborateurs envoyés via Nicosie. Un permis de séjour chypriote deviendrait un document de mobilité de facto pour 29 pays, tandis que les aéroports de Chypre seraient tenus de mettre en œuvre l’EES et l’ETIAS selon le même calendrier que les autres frontières extérieures de Schengen. Les employeurs doivent donc anticiper des mises à jour des systèmes à Larnaca et Paphos, susceptibles d’allonger temporairement les files d’attente fin 2026, mais qui standardiseront à terme la conformité.
Le rassemblement de Limassol a également eu un effet secondaire positif pour les organisateurs d’événements : le secrétariat de la présidence a confirmé que les infrastructures de conférence du port peuvent accueillir des réunions sécurisées de haut niveau jusqu’à 1 200 participants, une capacité qui devrait attirer davantage de conférences européennes et multinationales, dynamisant ainsi le tourisme d’affaires entrant.
Les discussions se sont articulées autour de quatre grands thèmes. Le premier, intitulé « Une Union mondiale : défense, diplomatie et préparation », a mis en avant la dimension extérieure de la migration comme une priorité de sécurité, en promettant des ressources supplémentaires pour des opérations conjointes aux frontières en Méditerranée orientale et pour des partenariats favorisant la migration légale de main-d’œuvre tout en limitant les flux irréguliers. Le troisième thème, « Une Union compétitive, durable, numérique et connectée », a engagé la Commission à accélérer la mise en place de systèmes de visa numériques, notamment la très attendue plateforme européenne des visas qui permettra aux voyageurs de faire leur demande en ligne pour un visa Schengen dès la fin 2026.
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Pour Chypre, le symbole est fort. L’île n’a pas encore intégré l’espace Schengen, mais le ministre de l’Intérieur, Constantinos Ioannou, a profité de la réunion pour rappeler que la « pleine préparation technique » avait été atteinte en décembre 2025, demandant à la Commission de soumettre la décision d’admission de Chypre « au plus tôt moment politique ». En réponse, le vice-président Margaritis Schinas a assuré que le Collège « travaillerait de manière constructive » avec le Conseil pour parvenir à un consensus, laissant entrevoir que les voyageurs d’affaires pourraient bientôt bénéficier de déplacements sans contrôle aux frontières depuis les aéroports chypriotes.
Les conseillers en immigration d’entreprise soulignent que l’entrée dans Schengen modifierait profondément les profils de risque des collaborateurs envoyés via Nicosie. Un permis de séjour chypriote deviendrait un document de mobilité de facto pour 29 pays, tandis que les aéroports de Chypre seraient tenus de mettre en œuvre l’EES et l’ETIAS selon le même calendrier que les autres frontières extérieures de Schengen. Les employeurs doivent donc anticiper des mises à jour des systèmes à Larnaca et Paphos, susceptibles d’allonger temporairement les files d’attente fin 2026, mais qui standardiseront à terme la conformité.
Le rassemblement de Limassol a également eu un effet secondaire positif pour les organisateurs d’événements : le secrétariat de la présidence a confirmé que les infrastructures de conférence du port peuvent accueillir des réunions sécurisées de haut niveau jusqu’à 1 200 participants, une capacité qui devrait attirer davantage de conférences européennes et multinationales, dynamisant ainsi le tourisme d’affaires entrant.






