
À peine 48 heures après que les employeurs se sont précipités pour soumettre leurs demandes lors de la journée clic du 12 janvier, le ministère du Travail a publié, le 14 janvier 2026, la première répartition territoriale des quotas saisonniers agricoles. Sur les 88 000 permis disponibles pour 2026, 40 075 ont déjà été attribués aux 20 régions italiennes, en fonction des calendriers de récolte et des demandes historiques.
Ces quotas découlent du nouveau décret triennal sur les flux migratoires, qui autorise 497 550 entrées de travailleurs étrangers entre 2026 et 2028. Pour cette première tranche, 30 000 permis sont destinés aux demandes via les organisations patronales ayant signé un protocole avec le ministère ; 4 700 aux demandes directes des exploitations agricoles ; 4 875 réservés aux ressortissants des pays avec lesquels des accords de coopération migratoire sont en cours de finalisation ; et 500 pour des permis pluriannuels.
D’ici la mi-mars, les préfectures doivent délivrer le nulla osta (autorisation de travail) dans un délai de 30 jours, soit deux fois plus rapide que l’an dernier. Les visas non utilisés seront regroupés et redistribués après 50 jours, un nouveau mécanisme de flexibilité visant à mieux répondre aux besoins réels en main-d’œuvre.
Pour les employeurs et travailleurs parrainés souhaitant éviter les mauvaises surprises de dernière minute, VisaHQ simplifie chaque étape du processus de visa saisonnier italien, offrant vérification des documents, alertes de délais et assistance à la soumission via son portail Italie (https://www.visahq.com/italy/). S’appuyer sur cette plateforme permet de gagner du temps pendant la fenêtre réduite de 30 jours pour le nulla osta et réduit les risques de refus.
Les associations agricoles saluent ce calendrier accéléré, mais alertent sur la persistance de pénuries de main-d’œuvre, notamment pour la récolte des fruits et les cultures sous serre. Les employeurs n’ayant pas obtenu de quota pourront retenter leur chance lors de la journée clic du secteur touristique le 9 février ou envisager des conversions de permis existants.
Les responsables mobilité des filiales agroalimentaires doivent vérifier que les normes de logement et les modèles de contrats respectent les règles anti-exploitation renforcées pour 2025 ; les contrôles se sont intensifiés et le non-respect peut entraîner l’annulation des autorisations et bloquer les futures demandes.
Ces quotas découlent du nouveau décret triennal sur les flux migratoires, qui autorise 497 550 entrées de travailleurs étrangers entre 2026 et 2028. Pour cette première tranche, 30 000 permis sont destinés aux demandes via les organisations patronales ayant signé un protocole avec le ministère ; 4 700 aux demandes directes des exploitations agricoles ; 4 875 réservés aux ressortissants des pays avec lesquels des accords de coopération migratoire sont en cours de finalisation ; et 500 pour des permis pluriannuels.
D’ici la mi-mars, les préfectures doivent délivrer le nulla osta (autorisation de travail) dans un délai de 30 jours, soit deux fois plus rapide que l’an dernier. Les visas non utilisés seront regroupés et redistribués après 50 jours, un nouveau mécanisme de flexibilité visant à mieux répondre aux besoins réels en main-d’œuvre.
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Les associations agricoles saluent ce calendrier accéléré, mais alertent sur la persistance de pénuries de main-d’œuvre, notamment pour la récolte des fruits et les cultures sous serre. Les employeurs n’ayant pas obtenu de quota pourront retenter leur chance lors de la journée clic du secteur touristique le 9 février ou envisager des conversions de permis existants.
Les responsables mobilité des filiales agroalimentaires doivent vérifier que les normes de logement et les modèles de contrats respectent les règles anti-exploitation renforcées pour 2025 ; les contrôles se sont intensifiés et le non-respect peut entraîner l’annulation des autorisations et bloquer les futures demandes.










