
La décision de Washington de suspendre le traitement des visas d’immigration pour les candidats de 75 pays à partir du 21 janvier pourrait rediriger des milliers de travailleurs qualifiés vers le Canada, selon des recruteurs canadiens. Le Département d’État invoque des préoccupations liées au « fardeau public » ; les détracteurs dénoncent une interdiction de fait touchant environ 315 000 immigrants annuels. (reuters.com)
Bien que l’ordre cible les visas permanents américains — et non les visas temporaires H-1B — les analystes anticipent des répercussions, les candidats concernés cherchant des destinations alternatives. « Nous recevons déjà des demandes d’ingénieurs brésiliens et nigérians dont les projets de carte verte aux États-Unis viennent de s’effondrer », explique le responsable de la stratégie des talents chez GlacierPay, fintech basée à Toronto.
La Stratégie mondiale des compétences du Canada propose un traitement des permis de travail en deux semaines pour la plupart des ressortissants des pays suspendus, à condition qu’ils disposent d’offres d’emploi dans des professions désignées. Les employeurs opérant des deux côtés de la frontière — notamment dans les secteurs de la technologie, de la santé et de l’énergie — accélèrent les demandes d’évaluation de l’impact sur le marché du travail (EIMT) pour capter ces talents déplacés.
Pour les entreprises qui réorientent rapidement leurs efforts de recrutement vers le nord, la plateforme en ligne VisaHQ peut simplifier le processus. Via son portail dédié au Canada (https://www.visahq.com/canada/), le service guide employeurs et professionnels dans les démarches de permis de travail, d’autorisation de voyage électronique (AVE) et de prise de rendez-vous biométrique, en signalant les éventuelles lacunes documentaires avant qu’elles ne provoquent des retards coûteux.
Les avocats spécialisés en immigration rappellent qu’Ottawa applique toujours des règles strictes d’admissibilité, et que les candidats issus de pays soumis à visa devront passer un contrôle de sécurité préalable. Néanmoins, le contraste entre la restriction américaine et l’approche canadienne axée sur les compétences pourrait renforcer l’attrait du Canada comme « alternative nord-américaine » pour les professionnels du monde entier.
Les responsables mobilité sont invités à collaborer avec leurs homologues RH américains pour identifier les employés à risque et évaluer si les transferts intra-entreprise vers des entités canadiennes sont stratégiquement pertinents avant une montée en flèche de la demande.
Bien que l’ordre cible les visas permanents américains — et non les visas temporaires H-1B — les analystes anticipent des répercussions, les candidats concernés cherchant des destinations alternatives. « Nous recevons déjà des demandes d’ingénieurs brésiliens et nigérians dont les projets de carte verte aux États-Unis viennent de s’effondrer », explique le responsable de la stratégie des talents chez GlacierPay, fintech basée à Toronto.
La Stratégie mondiale des compétences du Canada propose un traitement des permis de travail en deux semaines pour la plupart des ressortissants des pays suspendus, à condition qu’ils disposent d’offres d’emploi dans des professions désignées. Les employeurs opérant des deux côtés de la frontière — notamment dans les secteurs de la technologie, de la santé et de l’énergie — accélèrent les demandes d’évaluation de l’impact sur le marché du travail (EIMT) pour capter ces talents déplacés.
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Les avocats spécialisés en immigration rappellent qu’Ottawa applique toujours des règles strictes d’admissibilité, et que les candidats issus de pays soumis à visa devront passer un contrôle de sécurité préalable. Néanmoins, le contraste entre la restriction américaine et l’approche canadienne axée sur les compétences pourrait renforcer l’attrait du Canada comme « alternative nord-américaine » pour les professionnels du monde entier.
Les responsables mobilité sont invités à collaborer avec leurs homologues RH américains pour identifier les employés à risque et évaluer si les transferts intra-entreprise vers des entités canadiennes sont stratégiquement pertinents avant une montée en flèche de la demande.








