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janv. 15, 2026

Les demandes d'asile en Belgique chutent de 28 % après la mise en place d'une politique d'urgence, selon le ministre de la Migration

Les demandes d'asile en Belgique chutent de 28 % après la mise en place d'une politique d'urgence, selon le ministre de la Migration
La Belgique a reçu 34 439 demandes d’asile en 2025, soit près d’un tiers de moins que les prévisions établies en début d’année, grâce à un ensemble de « mesures d’urgence » mises en place par la ministre de l’Asile et de la Migration, Nicole Van Bossuyt. La baisse la plus marquée a eu lieu entre septembre et décembre, avec une diminution de 28 % des demandes mensuelles par rapport à la même période en 2024, selon les statistiques de l’Office des étrangers publiées le 14 janvier.

Les points clés de ce plan d’urgence comprennent un traitement plus rapide des demandes manifestement infondées, l’élargissement des accords de retour avec la Géorgie et l’Albanie, ainsi que des règles plus strictes concernant le séjour dans les centres d’accueil pour les demandeurs déjà protégés dans un autre État de l’UE. Le gouvernement a également renforcé les effectifs du Conseil du contentieux des étrangers pour réduire l’arriéré des recours.

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Les demandes d'asile en Belgique chutent de 28 % après la mise en place d'une politique d'urgence, selon le ministre de la Migration


Nicole Van Bossuyt affirme que ces mesures ont mis fin à la réputation de la Belgique comme « point d’entrée facile » et ont ramené les tendances nationales au niveau moyen de l’UE, où les demandes ont chuté de 13 % l’an dernier. Les détracteurs, dont l’ONG Vluchtelingenwerk Vlaanderen, estiment que cette politique risque de violer les normes internationales de protection et ne fait que transférer la pression vers les pays voisins.

Pour les employeurs, la diminution du nombre de demandeurs d’asile pourrait resserrer certains segments du marché du travail secondaire, qui s’appuient traditionnellement sur des candidats disposant du droit de travailler. En revanche, un traitement plus rapide pourrait permettre aux réfugiés qualifiés d’obtenir plus vite des autorisations de travail, atténuant ainsi les pénuries de compétences dans la logistique et les soins.

La ministre a laissé entendre qu’un second volet législatif — portant sur des expulsions accélérées des demandeurs déboutés — sera présenté avant l’été. Les entreprises utilisant des dispositifs de travail humanitaire devront suivre ces propositions, car les règles d’éligibilité aux permis de travail pourraient être révisées.
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