
Les données de la police fédérale publiées le 14 janvier révèlent que, depuis que l’Allemagne a étendu les contrôles fixes et aléatoires à ses neuf frontières terrestres le 16 septembre 2025, 13 786 voyageurs ont été refoulés pour absence de documents d’entrée valides ou pour risques sécuritaires. Par ailleurs, 518 suspects de contrebande ont été arrêtés et 3 300 mandats d’arrêt exécutés. (yahoo.com)
Sur la même période, 22 243 passages non autorisés ont été détectés. Le ministère de l’Intérieur justifie ces contrôles comme nécessaires pour freiner la migration irrégulière, mais les détracteurs rappellent que l’Allemagne fait partie de l’espace Schengen, où les frontières intérieures sont censées rester ouvertes. Des associations de défense des droits humains craignent que ces mesures ne portent atteinte aux droits des demandeurs d’asile, citant une récente décision du tribunal administratif de Berlin qui a jugé que les refoulements sommaires violent la législation européenne.
Pour les responsables mobilité souhaitant anticiper les exigences documentaires en constante évolution, la plateforme en ligne VisaHQ peut préciser si des documents supplémentaires sont nécessaires pour les collaborateurs en mission et faciliter le renouvellement accéléré des visas ou permis ; plus d’informations sont disponibles sur https://www.visahq.com/germany/.
Les entreprises doivent s’attendre à des retards ponctuels pour les collaborateurs arrivant en voiture, en autocar ou en train depuis les pays voisins. Bien que les contrôles soient ciblés, les voyageurs peuvent être invités à présenter passeports, titres de séjour ainsi que justificatifs d’hébergement ou de ressources financières. Les équipes mobilité sont invitées à rappeler aux employés de toujours porter leurs documents originaux, et non des copies numériques.
Ces contrôles ont récemment été prolongés jusqu’au 15 mars 2026, soit la durée maximale autorisée sans approbation explicite de la Commission européenne. Si Berlin demande une nouvelle prolongation, les entreprises pourraient devoir composer avec une friction quasi permanente aux frontières intérieures allemandes lors des déplacements de personnel ou de marchandises.
Sur la même période, 22 243 passages non autorisés ont été détectés. Le ministère de l’Intérieur justifie ces contrôles comme nécessaires pour freiner la migration irrégulière, mais les détracteurs rappellent que l’Allemagne fait partie de l’espace Schengen, où les frontières intérieures sont censées rester ouvertes. Des associations de défense des droits humains craignent que ces mesures ne portent atteinte aux droits des demandeurs d’asile, citant une récente décision du tribunal administratif de Berlin qui a jugé que les refoulements sommaires violent la législation européenne.
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