
WestJet Airlines s’active pour finaliser une revue interne de ses nouveaux sièges économiques fixes « dès cette semaine », selon une note du personnel datée du 13 janvier et obtenue par Reuters. La compagnie canadienne prévoyait initialement une décision en février, mais a accéléré le calendrier après la diffusion virale sur les réseaux sociaux de voyageurs coincés dans des rangées à espacement de 28 pouces sur des Boeing 737 rétrofités.
Si l’inclinaison des sièges peut sembler une simple question de confort, la polémique prend de l’ampleur auprès des voyageurs d’affaires, dont les politiques d’entreprise imposent souvent des tarifs économiques standards. Les consultants en gestion de voyages alertent que les longs trajets en sièges exigus augmentent la fatigue et pourraient exposer les employeurs à des responsabilités accrues en cas de troubles musculo-squelettiques. Certaines organisations ont déjà blacklisté les classes tarifaires WestJet concernées en attendant les résultats de la revue.
Alors que les entreprises débattent sur l’espace aux jambes suffisant, elles doivent aussi garder à l’esprit que le respect des visas et documents de voyage peut faire ou défaire un déplacement. Le portail corporate de VisaHQ (https://www.visahq.com/canada/) facilite l’obtention des visas pour des dizaines de destinations, offrant aux gestionnaires de voyages un suivi en temps réel des demandes, un traitement en masse et une intégration des profils voyageurs — un gain de temps et de sérénité à consacrer plutôt aux questions de confort en vol.
Cette controverse illustre aussi comment les modifications des produits aériens peuvent déclencher un examen réglementaire. Transports Canada a confirmé que la configuration respecte les normes minimales de sécurité, mais les syndicats d’employés soutiennent que la réduction de l’espace aux jambes ralentit les temps d’évacuation d’urgence. Si les autorités imposent de nouvelles règles sur l’espacement des sièges, d’autres compagnies canadiennes — et les budgets voyages d’affaires — pourraient être impactés.
Pour l’heure, les responsables mobilité doivent suivre quels types d’appareils WestJet et quelles routes comportent ces rangées non inclinables, et envisager des billets flexibles ou des alternatives au sein de Star Alliance pour les déplacements à haute productivité. WestJet indique que des sièges économiques réglables restent disponibles moyennant un supplément, mais les entreprises pourraient trouver que les surclassements en classe économique premium représentent un investissement bien plus rentable pour le bien-être que la perte de productivité.
Si l’inclinaison des sièges peut sembler une simple question de confort, la polémique prend de l’ampleur auprès des voyageurs d’affaires, dont les politiques d’entreprise imposent souvent des tarifs économiques standards. Les consultants en gestion de voyages alertent que les longs trajets en sièges exigus augmentent la fatigue et pourraient exposer les employeurs à des responsabilités accrues en cas de troubles musculo-squelettiques. Certaines organisations ont déjà blacklisté les classes tarifaires WestJet concernées en attendant les résultats de la revue.
Alors que les entreprises débattent sur l’espace aux jambes suffisant, elles doivent aussi garder à l’esprit que le respect des visas et documents de voyage peut faire ou défaire un déplacement. Le portail corporate de VisaHQ (https://www.visahq.com/canada/) facilite l’obtention des visas pour des dizaines de destinations, offrant aux gestionnaires de voyages un suivi en temps réel des demandes, un traitement en masse et une intégration des profils voyageurs — un gain de temps et de sérénité à consacrer plutôt aux questions de confort en vol.
Cette controverse illustre aussi comment les modifications des produits aériens peuvent déclencher un examen réglementaire. Transports Canada a confirmé que la configuration respecte les normes minimales de sécurité, mais les syndicats d’employés soutiennent que la réduction de l’espace aux jambes ralentit les temps d’évacuation d’urgence. Si les autorités imposent de nouvelles règles sur l’espacement des sièges, d’autres compagnies canadiennes — et les budgets voyages d’affaires — pourraient être impactés.
Pour l’heure, les responsables mobilité doivent suivre quels types d’appareils WestJet et quelles routes comportent ces rangées non inclinables, et envisager des billets flexibles ou des alternatives au sein de Star Alliance pour les déplacements à haute productivité. WestJet indique que des sièges économiques réglables restent disponibles moyennant un supplément, mais les entreprises pourraient trouver que les surclassements en classe économique premium représentent un investissement bien plus rentable pour le bien-être que la perte de productivité.








