
Le Premier ministre du Québec, François Legault, a surpris la province le 14 janvier en annonçant sa démission, plusieurs mois avant une élection prévue que les sondages donnent gagnante au Parti Québécois (PQ), favorable à l’indépendance. (reuters.com) La Coalition Avenir Québec (CAQ) de centre-droit de Legault avait remporté les élections en 2018 et 2022, mais elle est récemment tombée à la troisième place, en raison de conflits avec les médecins et d’une lassitude des électeurs.
Pourquoi cela importe-t-il pour la mobilité internationale ? Le Québec gère son propre système de sélection des immigrants et l’a souvent utilisé pour promouvoir la langue française. Un gouvernement du PQ pourrait renforcer les exigences linguistiques ou exiger d’Ottawa un contrôle accru sur l’accueil des réfugiés et des travailleurs temporaires. Le programme du parti prévoit également un nouveau référendum sur la souveraineté — une perspective qui, si elle se concrétise, créerait une incertitude quant aux affectations interprovinciales et au statut futur de programmes fédéraux comme le Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET) au Québec.
Pour les organisations qui doivent s’adapter à ces possibles changements, VisaHQ offre une solution simple pour gérer les documents d’entrée et les autorisations de travail au Canada. Son portail Canada (https://www.visahq.com/canada/) propose des listes de contrôle en temps réel, des vérifications de documents et des options de traitement accéléré — des outils précieux pour aider employeurs et expatriés à rester en conformité si les règles ou délais du Québec évoluent soudainement.
Pendant son mandat, Legault a souvent demandé à Ottawa de limiter le nombre de demandeurs d’asile entrant au Québec par des passages frontaliers irréguliers depuis les États-Unis, et de compenser la province pour les coûts associés. Son départ enlève une voix clé dans les négociations actuelles sur le financement fédéral de l’intégration. Les employeurs qui dépendent des services de Francisation Québec ou des voies accélérées du Programme de l’expérience québécoise (PEQ) devront suivre de près la gestion de ces dossiers par un gouvernement intérimaire, puis éventuellement par une administration PQ.
À court terme, les ministres de la CAQ resteront en poste jusqu’à la désignation d’un nouveau chef, ce qui signifie que le traitement quotidien des Certificats de sélection du Québec (CSQ) devrait se poursuivre. Néanmoins, les responsables de la mobilité doivent prévoir des marges de manœuvre en cas de changements politiques après l’élection et préparer des communications pour rassurer les expatriés inquiets de l’évolution politique.
Pourquoi cela importe-t-il pour la mobilité internationale ? Le Québec gère son propre système de sélection des immigrants et l’a souvent utilisé pour promouvoir la langue française. Un gouvernement du PQ pourrait renforcer les exigences linguistiques ou exiger d’Ottawa un contrôle accru sur l’accueil des réfugiés et des travailleurs temporaires. Le programme du parti prévoit également un nouveau référendum sur la souveraineté — une perspective qui, si elle se concrétise, créerait une incertitude quant aux affectations interprovinciales et au statut futur de programmes fédéraux comme le Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET) au Québec.
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Pendant son mandat, Legault a souvent demandé à Ottawa de limiter le nombre de demandeurs d’asile entrant au Québec par des passages frontaliers irréguliers depuis les États-Unis, et de compenser la province pour les coûts associés. Son départ enlève une voix clé dans les négociations actuelles sur le financement fédéral de l’intégration. Les employeurs qui dépendent des services de Francisation Québec ou des voies accélérées du Programme de l’expérience québécoise (PEQ) devront suivre de près la gestion de ces dossiers par un gouvernement intérimaire, puis éventuellement par une administration PQ.
À court terme, les ministres de la CAQ resteront en poste jusqu’à la désignation d’un nouveau chef, ce qui signifie que le traitement quotidien des Certificats de sélection du Québec (CSQ) devrait se poursuivre. Néanmoins, les responsables de la mobilité doivent prévoir des marges de manœuvre en cas de changements politiques après l’élection et préparer des communications pour rassurer les expatriés inquiets de l’évolution politique.










