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janv. 15, 2026

La visite du Premier ministre Carney à Pékin annonce un possible rapprochement et facilite les déplacements d'affaires entre le Canada et la Chine

La visite du Premier ministre Carney à Pékin annonce un possible rapprochement et facilite les déplacements d'affaires entre le Canada et la Chine
Pour la première fois depuis 2017, un Premier ministre canadien effectue un voyage officiel en Chine. Mark Carney est arrivé à Pékin le 14 janvier 2026 avec pour mission de « réinitialiser » une relation bilatérale tendue, qui a refroidi des secteurs allant des exportations agroalimentaires aux visas étudiants. La ministre des Affaires étrangères, Anita Anand, a qualifié les premiers échanges sur la levée des restrictions chinoises concernant le canola canadien de « productifs », tout en confirmant que les questions des droits humains et d’autres irritants commerciaux restent à l’ordre du jour.

Au-delà des gros titres, les responsables de la mobilité internationale en entreprise suivent cette visite de près. Avant la rupture diplomatique déclenchée par l’arrestation en 2018 de Meng Wanzhou, cadre de Huawei, des milliers de cadres et techniciens circulaient chaque année entre les deux pays. Depuis, la capacité aérienne directe a chuté de plus de 60 %, et les délais de traitement des permis de travail chinois et des visas étudiants canadiens se sont fortement allongés. Un haut fonctionnaire accompagnant la délégation a indiqué aux journalistes qu’Ottawa espère relancer les négociations sur les services aériens et créer une voie « accélérée » pour les visas d’affaires si les relations se stabilisent.

En attendant, les équipes mobilité peuvent s’appuyer sur des prestataires spécialisés comme VisaHQ, dont le portail canadien (https://www.visahq.com/canada/) suit en temps réel les exigences des visas chinois, propose un pré-dépistage des documents et gère les services de messagerie de bout en bout pour les demandes d’affaires, de travail et d’études — aidant ainsi les départements RH à réduire les délais de traitement au fur et à mesure de l’évolution des règles bilatérales.

La visite du Premier ministre Carney à Pékin annonce un possible rapprochement et facilite les déplacements d'affaires entre le Canada et la Chine


Toute avancée serait bienvenue pour les entreprises canadiennes des secteurs agroalimentaire, des technologies propres et des services financiers, qui considèrent toujours la Chine comme un marché porteur mais peinent à faire circuler leurs équipes en raison des vols limités et des règles de quarantaine opaques. Les analystes soulignent qu’une reprise même modeste des vols réguliers pourrait réduire de plusieurs milliers de dollars les budgets habituels de relocalisation et permettre aux entreprises de reprendre des missions de courte durée plutôt que des affectations coûteuses sur plusieurs années.

Concrètement, les employeurs doivent s’attendre à des changements progressifs, et non immédiats. Même si Pékin accepte de rétablir des vols supplémentaires ou d’émettre davantage de visas d’affaires à entrées multiples, les approbations dépendront toujours des protocoles provinciaux de prévention sanitaire, qui varient à travers la Chine. Il est conseillé aux entreprises de suivre les avis de Transports Canada et de vérifier que leurs assurances santé couvrent les frais de quarantaine ou d’isolement pour les employés et leurs ayants droit.

Néanmoins, le voyage très médiatisé de Carney a brisé la glace diplomatique. Pour les équipes de mobilité internationale, c’est déjà un motif d’optimisme prudent après près de huit ans de restrictions renforcées et de risques géopolitiques.
L'équipe d'experts en visas et immigration de VisaHQ aide les particuliers et les entreprises à naviguer dans les exigences de voyage, de travail et de résidence à l'échelle mondiale. Nous nous occupons de la préparation des documents, du dépôt des demandes, de la coordination avec les agences gouvernementales, de chaque aspect nécessaire pour garantir des approbations rapides, conformes et sans stress.
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