
Le cabinet de conseil Vandelanotte a publié, le 13 janvier, un rapport détaillé décryptant la vague de changements au niveau belge et européen qui impactera l’emploi transfrontalier en 2026. Pour les multinationales, la grande nouveauté est un régime fiscal spécial pour expatriés plus avantageux : le seuil salarial minimum est abaissé à 70 000 € et l’allocation non imposable passe à 35 % sans plafond, rendant la Belgique plus attractive pour les talents qualifiés comparé à la France ou l’Allemagne.
Parallèlement, les exigences en matière de conformité se renforcent. Les règles de responsabilité solidaire deviennent plus strictes dans les secteurs traditionnellement à risque comme la construction et la transformation de la viande, obligeant les donneurs d’ordre à vérifier en amont les documents de statut des sous-traitants sous peine de sanctions conjointes. Le concept de devoir de vigilance s’étend également à l’ensemble de l’économie, sous la pression politique de lutter contre le travail dissimulé.
Bonne nouvelle pour les collaborateurs itinérants : l’Office national de sécurité sociale (ONSS) belge accepte désormais que les employeurs accordent des indemnités journalières complètes pour les déplacements professionnels à l’étranger de moins de dix heures dans la même journée, alignant ainsi la pratique sur celle des pays voisins et simplifiant la gestion des paies.
Pour faciliter les démarches de visa et de permis de travail souvent liées à la mobilité transfrontalière, les entreprises peuvent s’appuyer sur le service Belgique de VisaHQ (https://www.visahq.com/belgium/). Cette plateforme centralise les exigences, le suivi des délais et la logistique des envois, permettant aux équipes RH de se concentrer sur les aspects fiscaux et paie évoqués, tandis que VisaHQ gère les formalités administratives.
La jurisprudence européenne influence aussi le paysage 2026 : des arrêts récents de la Cour de justice renforcent la règle des 25 % pour déterminer la législation de sécurité sociale applicable, et le futur Passeport européen de sécurité sociale promet un échange numérique et en temps réel des certificats A1. Les employeurs doivent dès à présent auditer les données de suivi du temps de travail pour éviter tout manquement à l’entrée en vigueur de l’ESSP.
En pratique : les responsables mobilité doivent recalculer les coûts des missions en Belgique en intégrant le régime expatrié amélioré, mettre à jour les checklists de contrôle des sous-traitants et informer les collaborateurs itinérants sur les droits aux indemnités journalières. Il est conseillé d’impliquer tôt les prestataires de paie pour intégrer la nouvelle logique des seuils salariaux avant les premières déclarations de 2026.
Parallèlement, les exigences en matière de conformité se renforcent. Les règles de responsabilité solidaire deviennent plus strictes dans les secteurs traditionnellement à risque comme la construction et la transformation de la viande, obligeant les donneurs d’ordre à vérifier en amont les documents de statut des sous-traitants sous peine de sanctions conjointes. Le concept de devoir de vigilance s’étend également à l’ensemble de l’économie, sous la pression politique de lutter contre le travail dissimulé.
Bonne nouvelle pour les collaborateurs itinérants : l’Office national de sécurité sociale (ONSS) belge accepte désormais que les employeurs accordent des indemnités journalières complètes pour les déplacements professionnels à l’étranger de moins de dix heures dans la même journée, alignant ainsi la pratique sur celle des pays voisins et simplifiant la gestion des paies.
Pour faciliter les démarches de visa et de permis de travail souvent liées à la mobilité transfrontalière, les entreprises peuvent s’appuyer sur le service Belgique de VisaHQ (https://www.visahq.com/belgium/). Cette plateforme centralise les exigences, le suivi des délais et la logistique des envois, permettant aux équipes RH de se concentrer sur les aspects fiscaux et paie évoqués, tandis que VisaHQ gère les formalités administratives.
La jurisprudence européenne influence aussi le paysage 2026 : des arrêts récents de la Cour de justice renforcent la règle des 25 % pour déterminer la législation de sécurité sociale applicable, et le futur Passeport européen de sécurité sociale promet un échange numérique et en temps réel des certificats A1. Les employeurs doivent dès à présent auditer les données de suivi du temps de travail pour éviter tout manquement à l’entrée en vigueur de l’ESSP.
En pratique : les responsables mobilité doivent recalculer les coûts des missions en Belgique en intégrant le régime expatrié amélioré, mettre à jour les checklists de contrôle des sous-traitants et informer les collaborateurs itinérants sur les droits aux indemnités journalières. Il est conseillé d’impliquer tôt les prestataires de paie pour intégrer la nouvelle logique des seuils salariaux avant les premières déclarations de 2026.











