
Un puissant front arctique qui a balayé l'État allemand de Hesse dans la nuit du 11 au 12 janvier a déposé jusqu'à 15 cm de neige à l'aéroport de Francfort-sur-le-Main (FRA), le quatrième hub intercontinental le plus fréquenté d'Europe. À midi le lundi 12 janvier, l’opérateur Fraport a confirmé l’annulation de 102 mouvements sur 1 052 prévus, avec des dizaines d’autres retardés, alors que les chasse-neige, les engins de dégivrage et les équipes au sol peinaient à maintenir ouvertes deux pistes. Lufthansa, Singapore Airlines et United ont averti les responsables des voyages d’affaires que les correspondances pourraient être retardées jusqu’à 36 heures, piégeant ainsi les voyageurs d’affaires et les cargaisons sensibles dans des effets d’entraînement perturbant leurs réseaux mondiaux.
Les voyageurs d’affaires sont les plus durement touchés. Francfort gère la majeure partie du trafic long-courrier allemand et constitue le principal point de correspondance pour les itinéraires vers l’Asie et l’Amérique. Les multinationales de l’automobile, de la technologie et des sciences de la vie, dont le siège est dans la capitale financière allemande, ont dû activer leurs plans de travail à distance, tandis que les géants de la logistique DHL et DB Schenker ont transféré des pièces médicales et automobiles de grande valeur vers la route et le rail pour maintenir les chaînes d’approvisionnement. Deutsche Bahn, de son côté, a dévié les trains à grande vitesse ICE vers des itinéraires secondaires et a prévenu que des retards résiduels pourraient durer au moins 48 heures, le temps que les équipes dégagent les lignes électriques gelées.
Cette perturbation constitue un test de résistance opportun pour l’infrastructure de mobilité allemande, à quelques mois de l’ouverture prévue en avril du nouveau hangar de dégivrage de l’aéroport et du Terminal 3, longtemps retardé. Les analystes de l’aviation soulignent que ce hangar devrait doubler la capacité de dégivrage des gros porteurs, mais d’ici là, les entreprises sont invitées à prévoir des marges de 24 heures dans leurs itinéraires, à encourager les voyageurs à consulter régulièrement les applications des compagnies aériennes et à privilégier la visioconférence lorsque la présence physique n’est pas indispensable.
Pour les voyageurs inquiets que ces retards ne réduisent leur quota de séjour dans l’espace Schengen ou ne compliquent leurs futures demandes de visa, VisaHQ peut apporter son aide. Le portail dédié à l’Allemagne (https://www.visahq.com/germany/) permet de calculer les jours restants selon la règle des 90/180 jours, de suivre en temps réel les exigences d’entrée et même d’obtenir des visas de remplacement en cas de dépassement imprévu — offrant ainsi un filet de sécurité précieux alors que les conditions hivernales perturbent les plannings.
Les conseillers en assurance et en immigration reçoivent également de nombreuses sollicitations. Les correspondances manquées peuvent entraîner des dépassements involontaires de la règle Schengen des 90/180 jours ; les responsables de la mobilité mettent à jour les logiciels de suivi des voyages et rappellent au personnel de conserver les cartes d’embarquement et les attestations de retard en cas de besoin lors de futures demandes de visa. Fraport indique que les opérations normales devraient reprendre une fois les températures remontées au-dessus de zéro, tard mardi, mais les avions et les équipages termineront la journée de lundi dans des lieux inattendus, ce qui entraînera des perturbations dans les plannings jusqu’au milieu de la semaine.
À plus long terme, cet épisode renforce les appels à une coordination renforcée entre compagnies aériennes, opérateurs ferroviaires et autorités d’immigration face aux intempéries hivernales. Les parties prenantes estiment qu’un partage de données en temps réel entre Fraport, la Bundespolizei et Deutsche Bahn permettrait une réorientation plus fluide des passagers, tandis que les employeurs souhaitent des directives plus claires sur l’impact des retards liés aux tempêtes sur le futur Système d’Entrée/Sortie de l’UE (EES), qui signalera automatiquement les dépassements de séjour à partir d’avril 2026.
Les voyageurs d’affaires sont les plus durement touchés. Francfort gère la majeure partie du trafic long-courrier allemand et constitue le principal point de correspondance pour les itinéraires vers l’Asie et l’Amérique. Les multinationales de l’automobile, de la technologie et des sciences de la vie, dont le siège est dans la capitale financière allemande, ont dû activer leurs plans de travail à distance, tandis que les géants de la logistique DHL et DB Schenker ont transféré des pièces médicales et automobiles de grande valeur vers la route et le rail pour maintenir les chaînes d’approvisionnement. Deutsche Bahn, de son côté, a dévié les trains à grande vitesse ICE vers des itinéraires secondaires et a prévenu que des retards résiduels pourraient durer au moins 48 heures, le temps que les équipes dégagent les lignes électriques gelées.
Cette perturbation constitue un test de résistance opportun pour l’infrastructure de mobilité allemande, à quelques mois de l’ouverture prévue en avril du nouveau hangar de dégivrage de l’aéroport et du Terminal 3, longtemps retardé. Les analystes de l’aviation soulignent que ce hangar devrait doubler la capacité de dégivrage des gros porteurs, mais d’ici là, les entreprises sont invitées à prévoir des marges de 24 heures dans leurs itinéraires, à encourager les voyageurs à consulter régulièrement les applications des compagnies aériennes et à privilégier la visioconférence lorsque la présence physique n’est pas indispensable.
Pour les voyageurs inquiets que ces retards ne réduisent leur quota de séjour dans l’espace Schengen ou ne compliquent leurs futures demandes de visa, VisaHQ peut apporter son aide. Le portail dédié à l’Allemagne (https://www.visahq.com/germany/) permet de calculer les jours restants selon la règle des 90/180 jours, de suivre en temps réel les exigences d’entrée et même d’obtenir des visas de remplacement en cas de dépassement imprévu — offrant ainsi un filet de sécurité précieux alors que les conditions hivernales perturbent les plannings.
Les conseillers en assurance et en immigration reçoivent également de nombreuses sollicitations. Les correspondances manquées peuvent entraîner des dépassements involontaires de la règle Schengen des 90/180 jours ; les responsables de la mobilité mettent à jour les logiciels de suivi des voyages et rappellent au personnel de conserver les cartes d’embarquement et les attestations de retard en cas de besoin lors de futures demandes de visa. Fraport indique que les opérations normales devraient reprendre une fois les températures remontées au-dessus de zéro, tard mardi, mais les avions et les équipages termineront la journée de lundi dans des lieux inattendus, ce qui entraînera des perturbations dans les plannings jusqu’au milieu de la semaine.
À plus long terme, cet épisode renforce les appels à une coordination renforcée entre compagnies aériennes, opérateurs ferroviaires et autorités d’immigration face aux intempéries hivernales. Les parties prenantes estiment qu’un partage de données en temps réel entre Fraport, la Bundespolizei et Deutsche Bahn permettrait une réorientation plus fluide des passagers, tandis que les employeurs souhaitent des directives plus claires sur l’impact des retards liés aux tempêtes sur le futur Système d’Entrée/Sortie de l’UE (EES), qui signalera automatiquement les dépassements de séjour à partir d’avril 2026.









