
Le ministère délégué à l’immigration de Chypre a dévoilé le 13 janvier un programme de 8,385 millions d’euros visant à faciliter et étendre les retours volontaires assistés des ressortissants de pays tiers choisissant de retourner dans leur pays d’origine. Ce projet de 18 mois, financé par le Fonds européen pour l’asile, la migration et l’intégration (FAMI), s’étendra de juillet 2025 à décembre 2026 et constitue un élément central de la stratégie plus large de Nicosie pour gérer les pressions migratoires.
Les autorités expliquent que ce programme améliorera l’accompagnement, la gestion des documents et la prise en charge des billets, tout en finançant des aides à la réinsertion et un suivi post-retour pour garantir la durabilité des départs. Il renforcera également la coopération avec les autorités consulaires et les compagnies aériennes afin de réduire les délais de traitement, qui laissent souvent les migrants bloqués à Chypre pendant plusieurs mois.
Pour les particuliers et employeurs cherchant à s’adapter à l’évolution du paysage migratoire chypriote, des services comme VisaHQ peuvent s’avérer précieux. Cette plateforme propose un accompagnement pas à pas sur les catégories de visas chypriotes, la préparation des documents et leur envoi par courrier, aidant ainsi voyageurs, entreprises et même les personnes en retour à organiser rapidement et efficacement leurs démarches.
L’île accueille le plus grand nombre de demandeurs d’asile par habitant dans l’UE et a à plusieurs reprises appelé à un meilleur partage des responsabilités. En intensifiant les départs volontaires, Chypre espère désengorger les centres d’accueil, libérer des ressources pour les réfugiés authentiques et afficher une position « humaine mais efficace » avant les négociations clés de l’UE sur le Pacte migration et asile, dans le cadre de sa présidence du Conseil.
Les ONG ont accueilli l’initiative avec prudence, appelant les autorités à garantir que les retours restent strictement volontaires et que les demandeurs bénéficient d’un conseil juridique impartial. Les organisations patronales, quant à elles, ont exprimé leur inquiétude que l’accélération des départs puisse resserrer le marché du travail peu qualifié, à moins que la délivrance des permis de travail ne soit ajustée en parallèle.
Pour les responsables de la mobilité internationale, ce projet pourrait raccourcir les délais pour les ayants droit du personnel dont les demandes d’asile sont retirées et réduire les risques de non-conformité pour les entreprises employant involontairement des migrants au statut légal incertain. Le ministère délégué publiera d’ici la fin du mois les procédures détaillées et les contacts utiles.
Les autorités expliquent que ce programme améliorera l’accompagnement, la gestion des documents et la prise en charge des billets, tout en finançant des aides à la réinsertion et un suivi post-retour pour garantir la durabilité des départs. Il renforcera également la coopération avec les autorités consulaires et les compagnies aériennes afin de réduire les délais de traitement, qui laissent souvent les migrants bloqués à Chypre pendant plusieurs mois.
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Les ONG ont accueilli l’initiative avec prudence, appelant les autorités à garantir que les retours restent strictement volontaires et que les demandeurs bénéficient d’un conseil juridique impartial. Les organisations patronales, quant à elles, ont exprimé leur inquiétude que l’accélération des départs puisse resserrer le marché du travail peu qualifié, à moins que la délivrance des permis de travail ne soit ajustée en parallèle.
Pour les responsables de la mobilité internationale, ce projet pourrait raccourcir les délais pour les ayants droit du personnel dont les demandes d’asile sont retirées et réduire les risques de non-conformité pour les entreprises employant involontairement des migrants au statut légal incertain. Le ministère délégué publiera d’ici la fin du mois les procédures détaillées et les contacts utiles.










