
À exactement 09h00 CET le 12 janvier 2026, le portail unique d’immigration du ministère de l’Intérieur a ouvert pour la première « journée clic » du nouveau décret flux triennal. En quelques secondes, des dizaines de milliers d’employeurs – nombreux à utiliser des outils d’upload automatisés – ont commencé à concourir en ligne pour 88 000 permis de travail saisonnier réservés à l’agriculture et au secteur tourisme-hôtellerie.
Le décret 2026–2028, adopté le 2 octobre 2025, autorise un nombre record de 497 550 entrées de travailleurs hors UE sur trois ans, avec des fenêtres de candidature échelonnées pour éviter les engorgements. Les quotas agricoles ouvrent en premier (12 janvier), suivis par le tourisme (9 février) puis deux sessions non saisonnières (16 et 18 février). La première tranche de cette année est 10 % plus importante qu’en 2025, reflétant des prévisions de récoltes exceptionnelles et un nombre record de réservations hôtelières le long des côtes italiennes.
Les employeurs ont pu pré-remplir les formulaires entre le 23 octobre et le 7 décembre 2025, téléverser les contrats scannés et signer numériquement les déclarations – des mesures visant à accélérer le traitement des dossiers et à limiter les fraudes.
Pour ceux qui en sont à la phase post-nulla osta, VisaHQ peut intervenir pour coordonner la demande de visa consulaire, conseiller sur la traduction et la légalisation des documents, et tenir employeurs et travailleurs informés via son tableau de bord en ligne. Tous les détails sont disponibles sur https://www.visahq.com/italy/.
Les candidatures déposées aujourd’hui seront traitées dans l’ordre chronologique ; les dossiers retenus devraient recevoir le nulla osta sous 20 jours (travail saisonnier) ou 60 jours (non saisonnier), après quoi le travailleur pourra demander son visa dans son pays d’origine.
Pour les responsables de la mobilité en entreprise, la rapidité d’attribution est cruciale : l’an dernier, le quota agricole a été épuisé en moins de 40 minutes. Les grandes coopératives agricoles organisent désormais des « salles clic » parallèles et testent la capacité de leur connexion internet pour éviter toute latence fatale. Les hôtels – souvent en sous-effectif depuis la pandémie – s’associent aux Chambres de commerce locales pour déposer massivement les demandes et sécuriser leur personnel avant la saison estivale.
Concrètement, les entreprises doivent vérifier que : (1) leur adresse e-mail PEC est active et enregistrée dans INI-PEC ; (2) les demandes correspondent bien à la bonne province et au niveau salarial prévu par la convention collective ; et (3) les déclarations d’hébergement sont téléversées en PDF de moins de 2 Mo. Faire appel à un conseil juridique dès le départ peut éviter des rejets de dernière minute qui feraient basculer un dossier hors quota, obligeant l’employeur à attendre 2027.
Le décret 2026–2028, adopté le 2 octobre 2025, autorise un nombre record de 497 550 entrées de travailleurs hors UE sur trois ans, avec des fenêtres de candidature échelonnées pour éviter les engorgements. Les quotas agricoles ouvrent en premier (12 janvier), suivis par le tourisme (9 février) puis deux sessions non saisonnières (16 et 18 février). La première tranche de cette année est 10 % plus importante qu’en 2025, reflétant des prévisions de récoltes exceptionnelles et un nombre record de réservations hôtelières le long des côtes italiennes.
Les employeurs ont pu pré-remplir les formulaires entre le 23 octobre et le 7 décembre 2025, téléverser les contrats scannés et signer numériquement les déclarations – des mesures visant à accélérer le traitement des dossiers et à limiter les fraudes.
Pour ceux qui en sont à la phase post-nulla osta, VisaHQ peut intervenir pour coordonner la demande de visa consulaire, conseiller sur la traduction et la légalisation des documents, et tenir employeurs et travailleurs informés via son tableau de bord en ligne. Tous les détails sont disponibles sur https://www.visahq.com/italy/.
Les candidatures déposées aujourd’hui seront traitées dans l’ordre chronologique ; les dossiers retenus devraient recevoir le nulla osta sous 20 jours (travail saisonnier) ou 60 jours (non saisonnier), après quoi le travailleur pourra demander son visa dans son pays d’origine.
Pour les responsables de la mobilité en entreprise, la rapidité d’attribution est cruciale : l’an dernier, le quota agricole a été épuisé en moins de 40 minutes. Les grandes coopératives agricoles organisent désormais des « salles clic » parallèles et testent la capacité de leur connexion internet pour éviter toute latence fatale. Les hôtels – souvent en sous-effectif depuis la pandémie – s’associent aux Chambres de commerce locales pour déposer massivement les demandes et sécuriser leur personnel avant la saison estivale.
Concrètement, les entreprises doivent vérifier que : (1) leur adresse e-mail PEC est active et enregistrée dans INI-PEC ; (2) les demandes correspondent bien à la bonne province et au niveau salarial prévu par la convention collective ; et (3) les déclarations d’hébergement sont téléversées en PDF de moins de 2 Mo. Faire appel à un conseil juridique dès le départ peut éviter des rejets de dernière minute qui feraient basculer un dossier hors quota, obligeant l’employeur à attendre 2027.









