
Selon un bilan sectoriel publié le 12 janvier par Travel and Tour World, le Canada commencera à appliquer pleinement son système d’Autorisation de Voyage Électronique (AVE) pour tous les ressortissants étrangers exemptés de visa à partir de février 2026. L’article rappelle que cette autorisation en ligne coûtera 16 CAD, sera valable deux ans et permettra des séjours allant jusqu’à 180 jours par visite.
Bien que l’AVE existe depuis 2016, son application a jusqu’à présent été partielle, certaines catégories exemptées de visa ayant été dispensées en raison des contraintes liées à la COVID-19. La date limite annoncée signifie que les compagnies aériennes recevront des consignes automatiques de refus d’embarquement pour les passagers ne disposant pas d’une AVE approuvée, à l’image des procédures ESTA aux États-Unis. Les transporteurs et agences de gestion de voyages disposent d’un mois pour vérifier leurs flux de réservation et s’assurer que les API valident le statut AVE avant l’émission des billets.
Pour les voyageurs et les gestionnaires de mobilité préférant une solution clé en main, le portail dédié du VisaHQ pour le Canada (https://www.visahq.com/canada/) propose un moyen simplifié de déposer, suivre et gérer les demandes d’AVE à grande échelle, avec des contrôles automatisés des passeports et des alertes en temps réel, parfaitement intégrables aux processus de voyages d’affaires existants.
Pour les équipes de mobilité d’entreprise, ce renforcement des contrôles souligne l’importance des vérifications de conformité avant le départ. Les employés en transit au Canada lors de correspondances le jour même devront désormais disposer de l’autorisation, comblant ainsi une faille qui permettait auparavant des escales courtes en zone internationale sans AVE. Les entreprises logistiques acheminant des équipages via des hubs canadiens pour des projets dans l’Arctique sont particulièrement concernées.
Le secteur touristique accueille globalement cette clarification, notant que le tarif de 7 CAD pour l’AVE, inchangé depuis dix ans, reste compétitif malgré la hausse à 16 CAD. Toutefois, les associations professionnelles souhaitent des garanties quant à la capacité des algorithmes d’évaluation de l’IRCC à gérer une augmentation prévue de 25 % des demandes, liée aux déplacements autour de la Coupe du Monde de la FIFA.
Les experts en sécurité aux frontières estiment que ce déploiement complet aidera l’ASFC à pré-filtrer les voyageurs sur des listes de surveillance, alignant le Canada sur le futur système européen ETIAS et renforçant la tendance mondiale vers des pré-autorisations numériques.
Bien que l’AVE existe depuis 2016, son application a jusqu’à présent été partielle, certaines catégories exemptées de visa ayant été dispensées en raison des contraintes liées à la COVID-19. La date limite annoncée signifie que les compagnies aériennes recevront des consignes automatiques de refus d’embarquement pour les passagers ne disposant pas d’une AVE approuvée, à l’image des procédures ESTA aux États-Unis. Les transporteurs et agences de gestion de voyages disposent d’un mois pour vérifier leurs flux de réservation et s’assurer que les API valident le statut AVE avant l’émission des billets.
Pour les voyageurs et les gestionnaires de mobilité préférant une solution clé en main, le portail dédié du VisaHQ pour le Canada (https://www.visahq.com/canada/) propose un moyen simplifié de déposer, suivre et gérer les demandes d’AVE à grande échelle, avec des contrôles automatisés des passeports et des alertes en temps réel, parfaitement intégrables aux processus de voyages d’affaires existants.
Pour les équipes de mobilité d’entreprise, ce renforcement des contrôles souligne l’importance des vérifications de conformité avant le départ. Les employés en transit au Canada lors de correspondances le jour même devront désormais disposer de l’autorisation, comblant ainsi une faille qui permettait auparavant des escales courtes en zone internationale sans AVE. Les entreprises logistiques acheminant des équipages via des hubs canadiens pour des projets dans l’Arctique sont particulièrement concernées.
Le secteur touristique accueille globalement cette clarification, notant que le tarif de 7 CAD pour l’AVE, inchangé depuis dix ans, reste compétitif malgré la hausse à 16 CAD. Toutefois, les associations professionnelles souhaitent des garanties quant à la capacité des algorithmes d’évaluation de l’IRCC à gérer une augmentation prévue de 25 % des demandes, liée aux déplacements autour de la Coupe du Monde de la FIFA.
Les experts en sécurité aux frontières estiment que ce déploiement complet aidera l’ASFC à pré-filtrer les voyageurs sur des listes de surveillance, alignant le Canada sur le futur système européen ETIAS et renforçant la tendance mondiale vers des pré-autorisations numériques.











