
L’aéroport international Ostende-Bruges a été réveillé lundi 12 janvier 2026 par le grondement d’une soixantaine de tracteurs, alors que des agriculteurs flamands et wallons intensifiaient leur campagne contre l’accord de libre-échange UE-Mercosur. Le convoi a encerclé la zone fret peu après 6h30, bloquant les voies d’accès au cargo et réduisant la circulation à une voie alternée. Les voitures particulières pouvaient encore accéder au terminal, mais les responsables de l’aéroport ont prévenu d’un retard de 20 à 40 minutes et conseillé aux voyageurs de prévoir « au moins une heure supplémentaire » pour les formalités d’enregistrement.
Alors que les actions précédentes ciblaient les échangeurs autoroutiers et les centres de distribution, le choix d’un aéroport ce lundi revêt un caractère symbolique. Les syndicats agricoles accusent les importateurs de viande d’utiliser la logistique « fly-in » pour contourner les contrôles portuaires avant de reconditionner la viande sud-américaine en produit européen. « Le ciel est devenu une autre porte dérobée pour une concurrence déloyale », a déclaré Mark Wulfrancke de l’ABS, l’un des plus grands syndicats belges.
Pour les responsables de la mobilité internationale, la priorité immédiate est la gestion des flux de personnel et de marchandises. Ostende traite 15 % des produits périssables belges ainsi qu’une part croissante du fret e-commerce. Les multinationales expédiant des pièces de rechange ou des échantillons pharmaceutiques sensibles dans le temps via cet aéroport doivent prévoir des itinéraires alternatifs par Liège ou Maastricht, ou privilégier le transport routier jusqu’à la fin de la protestation. Les employeurs accueillant des collaborateurs en mission sont invités à reprogrammer leurs vols vers Bruxelles ou Amsterdam, ou à organiser des transferts privés pour éviter l’engorgement de la N33.
Si ces détournements obligent voyageurs ou employés à passer par de nouveaux points de transit avec des règles d’entrée différentes, VisaHQ facilite les démarches administratives. Leur portail belge (https://www.visahq.com/belgium/) permet aux équipes mobilité et aux passagers de vérifier en quelques minutes les exigences de visa, d’obtenir des autorisations électroniques ou d’organiser des collectes express pour le tamponnage urgent des passeports, assurant ainsi le bon déroulement des déplacements malgré les perturbations liées à la manifestation.
Les organisateurs ont prévenu que la mobilisation se poursuivrait « aussi longtemps que nécessaire » et pourrait s’étendre à l’aéroport de Charleroi d’ici la fin de la semaine. Les services RH doivent activer les procédures d’alerte voyage et anticiper une hausse des coûts de taxi pour le dernier kilomètre. Côté positif, les contrôles passagers et les guichets d’immigration à l’intérieur du terminal restent pleinement opérationnels, limitant les désagréments une fois les voyageurs arrivés sur le parvis.
À plus long terme, cette protestation met en lumière l’exposition croissante aux risques sociaux dans les corridors de transport belges. Les entreprises qui relocalisent du personnel ce trimestre devraient intégrer des clauses de flexibilité dans les contrats de location et de mission, permettant un onboarding à distance ou un report de la prise de poste en cas de persistance des blocages.
Alors que les actions précédentes ciblaient les échangeurs autoroutiers et les centres de distribution, le choix d’un aéroport ce lundi revêt un caractère symbolique. Les syndicats agricoles accusent les importateurs de viande d’utiliser la logistique « fly-in » pour contourner les contrôles portuaires avant de reconditionner la viande sud-américaine en produit européen. « Le ciel est devenu une autre porte dérobée pour une concurrence déloyale », a déclaré Mark Wulfrancke de l’ABS, l’un des plus grands syndicats belges.
Pour les responsables de la mobilité internationale, la priorité immédiate est la gestion des flux de personnel et de marchandises. Ostende traite 15 % des produits périssables belges ainsi qu’une part croissante du fret e-commerce. Les multinationales expédiant des pièces de rechange ou des échantillons pharmaceutiques sensibles dans le temps via cet aéroport doivent prévoir des itinéraires alternatifs par Liège ou Maastricht, ou privilégier le transport routier jusqu’à la fin de la protestation. Les employeurs accueillant des collaborateurs en mission sont invités à reprogrammer leurs vols vers Bruxelles ou Amsterdam, ou à organiser des transferts privés pour éviter l’engorgement de la N33.
Si ces détournements obligent voyageurs ou employés à passer par de nouveaux points de transit avec des règles d’entrée différentes, VisaHQ facilite les démarches administratives. Leur portail belge (https://www.visahq.com/belgium/) permet aux équipes mobilité et aux passagers de vérifier en quelques minutes les exigences de visa, d’obtenir des autorisations électroniques ou d’organiser des collectes express pour le tamponnage urgent des passeports, assurant ainsi le bon déroulement des déplacements malgré les perturbations liées à la manifestation.
Les organisateurs ont prévenu que la mobilisation se poursuivrait « aussi longtemps que nécessaire » et pourrait s’étendre à l’aéroport de Charleroi d’ici la fin de la semaine. Les services RH doivent activer les procédures d’alerte voyage et anticiper une hausse des coûts de taxi pour le dernier kilomètre. Côté positif, les contrôles passagers et les guichets d’immigration à l’intérieur du terminal restent pleinement opérationnels, limitant les désagréments une fois les voyageurs arrivés sur le parvis.
À plus long terme, cette protestation met en lumière l’exposition croissante aux risques sociaux dans les corridors de transport belges. Les entreprises qui relocalisent du personnel ce trimestre devraient intégrer des clauses de flexibilité dans les contrats de location et de mission, permettant un onboarding à distance ou un report de la prise de poste en cas de persistance des blocages.








