
Mise à jour du service Eurostar dimanche 11 janvier 2026 : les passagers voyageant entre Paris, Londres, Bruxelles et Amsterdam doivent s’attendre à « d’importants retards et à des annulations de trains sélectionnées » en raison d’une série de problèmes techniques et de personnel à la gare du Nord à Paris et sur l’ensemble du réseau transmanche.
La page de suivi en temps réel de l’opérateur, mise à jour à 10h54 CET, recense plusieurs incidents : annulations de trains entre le 5 janvier et le 8 février pour raisons opérationnelles, travaux d’ingénierie réduisant la capacité sur les tronçons néerlandais et allemand, et—plus préoccupant pour les voyageurs d’affaires aujourd’hui—des retards en temps réel à la gare du Nord causés par une panne de signalisation nocturne. Les trains sont déviés sur des voies plus lentes, allongeant les temps de trajet de 45 à 90 minutes et contraignant Eurostar à réduire son offre aux heures de pointe.
En cas de nécessité de réacheminement par voie aérienne ou via des corridors ferroviaires hors Schengen, VisaHQ facilite les démarches administratives supplémentaires. Son portail France (https://www.visahq.com/france/) permet aux voyageurs et aux équipes de gestion des déplacements d’évaluer en quelques secondes les exigences de visa ou ETIAS et de soumettre leurs demandes en ligne avec un suivi en temps réel—un gain de temps précieux pendant qu’Eurostar s’efforce de rétablir un service normal.
Pour les entreprises dépendant de la liaison à grande vitesse pour transporter leur personnel entre Paris et la City de Londres, cette perturbation survient au pire moment : le premier dimanche soir de la saison d’affaires post-vacances. Les responsables mobilité sont invités à reprogrammer les voyageurs sur des départs ultérieurs, à opter pour des vols ou à organiser une participation à distance aux réunions du lundi matin. Selon la politique d’Eurostar, les clients retardés de plus de 60 minutes peuvent réclamer des bons ou des remboursements, mais la compensation ne couvre pas les frais annexes tels que la réorganisation d’hôtels ou les correspondances manquées sur Thalys et les services domestiques français.
Eurostar indique que ses techniciens travaillent avec SNCF Réseau pour rétablir la pleine capacité avant l’heure de pointe du lundi. Néanmoins, l’alerte « orange » reste en vigueur pendant 12 heures, avec un risque de retards en cascade car trains et équipes seront désynchronisés. Les entreprises ayant des envois urgents—en particulier des échantillons pharmaceutiques habituellement transportés en soute bagages non accompagnés—sont invitées à privilégier le transport routier ou aérien jusqu’à la résorption du retard.
Cet épisode met en lumière la fragilité des corridors ferroviaires européens face aux aléas hivernaux et aux travaux d’infrastructure. Les équipes mobilité sont rappelées à intégrer des marges de sécurité dans les plannings, à consulter le suivi en direct d’Eurostar avant chaque départ et à toujours emporter leur passeport même pour des trajets intra-Schengen, les contrôles ponctuels aux frontières restant possibles en cas de désorganisation des horaires.
La page de suivi en temps réel de l’opérateur, mise à jour à 10h54 CET, recense plusieurs incidents : annulations de trains entre le 5 janvier et le 8 février pour raisons opérationnelles, travaux d’ingénierie réduisant la capacité sur les tronçons néerlandais et allemand, et—plus préoccupant pour les voyageurs d’affaires aujourd’hui—des retards en temps réel à la gare du Nord causés par une panne de signalisation nocturne. Les trains sont déviés sur des voies plus lentes, allongeant les temps de trajet de 45 à 90 minutes et contraignant Eurostar à réduire son offre aux heures de pointe.
En cas de nécessité de réacheminement par voie aérienne ou via des corridors ferroviaires hors Schengen, VisaHQ facilite les démarches administratives supplémentaires. Son portail France (https://www.visahq.com/france/) permet aux voyageurs et aux équipes de gestion des déplacements d’évaluer en quelques secondes les exigences de visa ou ETIAS et de soumettre leurs demandes en ligne avec un suivi en temps réel—un gain de temps précieux pendant qu’Eurostar s’efforce de rétablir un service normal.
Pour les entreprises dépendant de la liaison à grande vitesse pour transporter leur personnel entre Paris et la City de Londres, cette perturbation survient au pire moment : le premier dimanche soir de la saison d’affaires post-vacances. Les responsables mobilité sont invités à reprogrammer les voyageurs sur des départs ultérieurs, à opter pour des vols ou à organiser une participation à distance aux réunions du lundi matin. Selon la politique d’Eurostar, les clients retardés de plus de 60 minutes peuvent réclamer des bons ou des remboursements, mais la compensation ne couvre pas les frais annexes tels que la réorganisation d’hôtels ou les correspondances manquées sur Thalys et les services domestiques français.
Eurostar indique que ses techniciens travaillent avec SNCF Réseau pour rétablir la pleine capacité avant l’heure de pointe du lundi. Néanmoins, l’alerte « orange » reste en vigueur pendant 12 heures, avec un risque de retards en cascade car trains et équipes seront désynchronisés. Les entreprises ayant des envois urgents—en particulier des échantillons pharmaceutiques habituellement transportés en soute bagages non accompagnés—sont invitées à privilégier le transport routier ou aérien jusqu’à la résorption du retard.
Cet épisode met en lumière la fragilité des corridors ferroviaires européens face aux aléas hivernaux et aux travaux d’infrastructure. Les équipes mobilité sont rappelées à intégrer des marges de sécurité dans les plannings, à consulter le suivi en direct d’Eurostar avant chaque départ et à toujours emporter leur passeport même pour des trajets intra-Schengen, les contrôles ponctuels aux frontières restant possibles en cas de désorganisation des horaires.









