
Le 10 janvier 2026 à 01h00, le député Les Républicains Éric Ciotti et ses collègues ont déposé l’amendement 003063 au projet de loi de finances 2026. Ce texte propose de porter le « droit de timbre » — taxe perçue lors de la délivrance, du renouvellement ou de la réémission des titres de séjour — de 50 à 75 euros. Les partisans avancent que les coûts administratifs liés à l’immigration ont fortement augmenté et doivent être davantage partagés entre l’État et les étrangers.
Si cet amendement est adopté, cette majoration de 50 % s’appliquerait à des millions de dossiers chaque année, des cartes de séjour étudiant aux cartes de résident de dix ans. Pour les employeurs, le coût d’embauche de salariés hors UE augmenterait immédiatement, impactant les budgets de projets et les marges des travailleurs détachés. Les membres de famille demandant des cartes de dépendants seraient également concernés.
À ce stade, faire appel à une plateforme spécialisée dans le traitement des documents peut s’avérer utile. VisaHQ, par exemple, propose un accompagnement pas à pas pour les visas et titres de séjour français, informe des évolutions tarifaires et peut intervenir auprès des consulats et préfectures — voir https://www.visahq.com/france/ pour plus d’informations.
Les conseillers en immigration professionnelle soulignent que ce droit de timbre s’ajoute déjà aux frais distincts des services fiscaux et aux frais de traitement préfectoraux, faisant de la France l’un des pays les plus coûteux de l’UE pour les visas de longue durée. Une étude de l’OCDE à mi-2023 plaçait la taxe moyenne française sur les titres de séjour 18 % au-dessus de la médiane européenne ; la hausse proposée la porterait à près de 40 %.
L’amendement sera débattu lors de la reprise de l’examen article par article du projet de loi de finances à l’Assemblée nationale plus tard ce mois-ci. Bien que des hausses similaires aient été rejetées en commission l’an dernier, la dépendance du gouvernement à des majorités ponctuelles ne permet pas d’écarter cette proposition.
Si cet amendement est adopté, cette majoration de 50 % s’appliquerait à des millions de dossiers chaque année, des cartes de séjour étudiant aux cartes de résident de dix ans. Pour les employeurs, le coût d’embauche de salariés hors UE augmenterait immédiatement, impactant les budgets de projets et les marges des travailleurs détachés. Les membres de famille demandant des cartes de dépendants seraient également concernés.
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L’amendement sera débattu lors de la reprise de l’examen article par article du projet de loi de finances à l’Assemblée nationale plus tard ce mois-ci. Bien que des hausses similaires aient été rejetées en commission l’an dernier, la dépendance du gouvernement à des majorités ponctuelles ne permet pas d’écarter cette proposition.
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