
Le froid n’a pas découragé plusieurs centaines de manifestants — parmi eux de nombreux nouveaux arrivants, étudiants internationaux et avocats en immigration — de se rassembler sur la Colline du Parlement à Ottawa le 10 janvier. Organisée par la Coalition pour des niveaux d’immigration équitables, la manifestation dénonçait la décision du gouvernement fédéral de réduire à 380 000 le nombre total d’admissions de résidents permanents pour 2026 et de suspendre plusieurs programmes pilotes d’immigration, notamment le Programme pour les parents et grands-parents ainsi que le visa Start-Up.
Les intervenants ont souligné que ces réductions soudaines créent de l’incertitude tant pour les familles que pour les employeurs. Des groupes d’étudiants ont mis en garde contre les plafonds imposés aux demandes de permis d’études, qui risquent de bloquer les diplômés souhaitant passer à la résidence permanente via la catégorie de l’Expérience canadienne. De leur côté, les associations professionnelles ont exprimé leur inquiétude, estimant que ces restrictions aggraveraient les pénuries de compétences dans les secteurs de la technologie et de la construction.
Une pétition signée par 35 000 personnes a été remise au bureau du ministre de l’Immigration, Marc Miller, réclamant des critères de sélection transparents et des calendriers prévisibles pour le système Entrée express. IRCC a répondu que des « périodes de consolidation » sont nécessaires après les flux record de 2023-2024, tout en assurant que les tirages ciblés pour les travailleurs en santé et en STEM se poursuivront.
Pour ceux qui cherchent à comprendre comment ces nouveaux objectifs pourraient impacter leurs projets, VisaHQ offre des conseils en temps réel sur les options de visas et permis canadiens, des listes de documents personnalisées et un accompagnement pour les démarches — le tout sur une plateforme simplifiée — afin d’aider les candidats à anticiper les évolutions des politiques. Plus d’informations sur https://www.visahq.com/canada/.
Pour les équipes en mobilité internationale, cette manifestation souligne la volatilité des politiques migratoires. Les entreprises réévaluent les calendriers de leurs missions, explorent des alternatives de télétravail et surveillent les directives ministérielles susceptibles de resserrer encore davantage les quotas. Les parties prenantes ont jusqu’en février pour soumettre leurs commentaires dans le cadre des consultations publiques sur le futur Cadre des institutions reconnues.
Les intervenants ont souligné que ces réductions soudaines créent de l’incertitude tant pour les familles que pour les employeurs. Des groupes d’étudiants ont mis en garde contre les plafonds imposés aux demandes de permis d’études, qui risquent de bloquer les diplômés souhaitant passer à la résidence permanente via la catégorie de l’Expérience canadienne. De leur côté, les associations professionnelles ont exprimé leur inquiétude, estimant que ces restrictions aggraveraient les pénuries de compétences dans les secteurs de la technologie et de la construction.
Une pétition signée par 35 000 personnes a été remise au bureau du ministre de l’Immigration, Marc Miller, réclamant des critères de sélection transparents et des calendriers prévisibles pour le système Entrée express. IRCC a répondu que des « périodes de consolidation » sont nécessaires après les flux record de 2023-2024, tout en assurant que les tirages ciblés pour les travailleurs en santé et en STEM se poursuivront.
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