
Les données de suivi des vols en temps réel révèlent que l’aéroport de Bruxelles a enregistré 34 annulations et 212 retards le 9 janvier, soit plus de perturbations que tout autre hub européen ce jour-là. Brussels Airlines à elle seule a annulé 19 vols et retardé 99, tandis que KLM, Iberia, Transavia et TAP ont également supprimé plusieurs vols. Ces perturbations ont eu des répercussions en chaîne à Amsterdam, Francfort, Zurich et Paris, retardant les correspondances long-courriers vers l’Afrique, l’Asie et l’Amérique du Nord.
Bien que ces chiffres coïncident avec la réponse de l’aéroport à l’alerte orange neige, ils illustrent à quel point l’instabilité des horaires peut rapidement se propager dans le réseau aérien européen très interconnecté. Pour les voyageurs, les conséquences pratiques ont dépassé les simples rendez-vous manqués : ceux redirigés via plusieurs aéroports Schengen ont dû entrer et sortir à plusieurs reprises de la zone, compliquant les formalités d’immigration et les demandes potentielles d’indemnisation au titre du règlement EU261.
Dans ce contexte chaotique, VisaHQ peut au moins alléger un des soucis : son centre belge peut organiser en quelques heures des visas de transit d’urgence ou à entrées multiples pour l’espace Schengen, conseiller sur les problèmes de réapposition des tampons et garantir que le personnel reste éligible aux compensations EU261, même en cas de réacheminements de dernière minute via Londres, Istanbul ou d’autres destinations.
Pour les employeurs, le coût financier est important. Les journées de travail prolongées entraînent des heures supplémentaires pour les équipages, des nuits d’hôtel supplémentaires pour le personnel bloqué et des pénalités potentielles selon les règles EU261. Les entreprises avec un fort volume de déplacements vers la Belgique renégocient déjà les clauses de perturbation dans leurs contrats aériens 2026 et intègrent des itinéraires via Liège ou Düsseldorf dans leurs politiques de voyage d’entreprise comme solutions de secours.
Cet épisode constitue également un signal d’alarme pour le climat d’investissement en Belgique. L’instabilité persistante des horaires peut influencer les décisions des compagnies aériennes en matière de planification des routes et la volonté des multinationales d’implanter leurs sièges régionaux à Bruxelles. Les acteurs concernés demandent à Belgocontrol et au ministère fédéral de la Mobilité de publier un plan de résilience hivernale avant la fin janvier.
En attendant, les responsables de la mobilité doivent surveiller quotidiennement les tableaux de bord de ponctualité des vols, préautoriser les modifications flexibles de réservation et organiser des visas de secours pour le personnel susceptible d’être redirigé via des hubs hors Schengen comme Londres ou Istanbul.
Bien que ces chiffres coïncident avec la réponse de l’aéroport à l’alerte orange neige, ils illustrent à quel point l’instabilité des horaires peut rapidement se propager dans le réseau aérien européen très interconnecté. Pour les voyageurs, les conséquences pratiques ont dépassé les simples rendez-vous manqués : ceux redirigés via plusieurs aéroports Schengen ont dû entrer et sortir à plusieurs reprises de la zone, compliquant les formalités d’immigration et les demandes potentielles d’indemnisation au titre du règlement EU261.
Dans ce contexte chaotique, VisaHQ peut au moins alléger un des soucis : son centre belge peut organiser en quelques heures des visas de transit d’urgence ou à entrées multiples pour l’espace Schengen, conseiller sur les problèmes de réapposition des tampons et garantir que le personnel reste éligible aux compensations EU261, même en cas de réacheminements de dernière minute via Londres, Istanbul ou d’autres destinations.
Pour les employeurs, le coût financier est important. Les journées de travail prolongées entraînent des heures supplémentaires pour les équipages, des nuits d’hôtel supplémentaires pour le personnel bloqué et des pénalités potentielles selon les règles EU261. Les entreprises avec un fort volume de déplacements vers la Belgique renégocient déjà les clauses de perturbation dans leurs contrats aériens 2026 et intègrent des itinéraires via Liège ou Düsseldorf dans leurs politiques de voyage d’entreprise comme solutions de secours.
Cet épisode constitue également un signal d’alarme pour le climat d’investissement en Belgique. L’instabilité persistante des horaires peut influencer les décisions des compagnies aériennes en matière de planification des routes et la volonté des multinationales d’implanter leurs sièges régionaux à Bruxelles. Les acteurs concernés demandent à Belgocontrol et au ministère fédéral de la Mobilité de publier un plan de résilience hivernale avant la fin janvier.
En attendant, les responsables de la mobilité doivent surveiller quotidiennement les tableaux de bord de ponctualité des vols, préautoriser les modifications flexibles de réservation et organiser des visas de secours pour le personnel susceptible d’être redirigé via des hubs hors Schengen comme Londres ou Istanbul.








