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janv. 11, 2026

Les syndicats ferroviaires belges annoncent une grève de cinq jours du 26 au 30 janvier, menaçant les services de banlieue et transfrontaliers

Les syndicats ferroviaires belges annoncent une grève de cinq jours du 26 au 30 janvier, menaçant les services de banlieue et transfrontaliers
Les trois principaux syndicats ferroviaires belges — ACOD Spoor, CSC-Transcom et SLFP — ont déposé un préavis de grève nationale le 8 janvier, prévue du lundi 26 au vendredi 30 janvier, à moins que le gouvernement fédéral ne retire son projet de réforme du rail. Cette loi mettrait fin au statut de fonctionnaire pour les nouvelles recrues des chemins de fer et permettrait à la direction d’imposer des décisions si les comités paritaires n’obtiennent pas une majorité des deux tiers.

Si la grève se confirme, l’opérateur national SNCB assurera uniquement un « service minimum » légal, soit environ 25 à 30 % des trains en semaine. Les compagnies internationales — Eurostar, Thalys et Deutsche Bahn — devront décider d’annuler ou de dévier leurs trains empruntant les voies belges, ce qui pourrait également impacter les passagers en correspondance vers le Royaume-Uni, la France, les Pays-Bas et l’Allemagne.

Pour les équipes en charge de la mobilité internationale, ce calendrier est particulièrement délicat. La dernière semaine de janvier correspond à une période de rotation pour les programmes de formation et les missions de courte durée débutant le 1er février. Bruxelles accueille également plusieurs réunions ministérielles dans le cadre de la présidence du Conseil de l’UE, mobilisant des milliers de délégués dépendant du réseau ferroviaire. Les employeurs pourraient devoir organiser des bus, autoriser des taxis ou permettre le télétravail pour maintenir le bon déroulement des projets.

Les syndicats ferroviaires belges annoncent une grève de cinq jours du 26 au 30 janvier, menaçant les services de banlieue et transfrontaliers


Les précédentes grèves ferroviaires en Belgique ont eu des répercussions au-delà des rails : ralentissements dans la gestion des bagages à l’aéroport de Bruxelles et interdictions d’heures supplémentaires au port de Zeebrugge en sont deux exemples historiques. Les responsables mobilité sont donc invités à considérer la période du 25 au 31 janvier comme « à risque » dans leurs systèmes de réservation, à informer les collaborateurs sur les règles de remboursement et à suivre les bulletins aéronautiques et maritimes pour détecter d’éventuelles actions de solidarité.

Dans ce contexte perturbé, le service VisaHQ Belgique peut faciliter les démarches administratives liées aux changements d’itinéraires de dernière minute. La plateforme en ligne (https://www.visahq.com/belgium/) simplifie les demandes de visa Schengen, suit les mises à jour en temps réel et alerte les voyageurs en cas de modification des horaires consulaires pendant la grève, offrant ainsi un souci de moins aux équipes RH.

Les fournisseurs de visas signalent déjà des signes précoces de tension sur les documents, les entreprises avançant les départs d’une semaine pour éviter la période de grève. Les procédures accélérées, comme le permis ICT de l’UE, peuvent aider, mais les équipes RH doivent prévoir des délais supplémentaires pour la planification des dates de début et reconfirmer les rendez-vous d’enregistrement municipal face aux changements de calendrier.
L'équipe d'experts en visas et immigration de VisaHQ aide les particuliers et les entreprises à naviguer dans les exigences de voyage, de travail et de résidence à l'échelle mondiale. Nous nous occupons de la préparation des documents, du dépôt des demandes, de la coordination avec les agences gouvernementales, de chaque aspect nécessaire pour garantir des approbations rapides, conformes et sans stress.
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