
Le ministère de l’Intérieur autrichien a discrètement relevé le seuil dit de « revenu minimum vital » que doivent justifier les retraités, nomades digitaux et autres ressortissants de pays tiers lors de leur demande de permis de séjour – sans activité lucrative. Une circulaire publiée le 8 janvier, mais rendue publique le 11 janvier, confirme qu’à compter de maintenant, les candidats célibataires doivent prouver un revenu net disponible d’au moins 1 273,99 € par mois ; les couples mariés doivent justifier de 2 009,85 €, et chaque enfant à charge ajoute 196,57 €.
Ces montants résultent de l’indexation annuelle de l’Ausgleichszulagenrichtsatz (le barème autrichien d’aide sociale) et représentent une hausse d’environ 4 % par rapport à 2025. Si cette augmentation paraît modeste sur le papier, elle peut compliquer la vie des expatriés autofinancés qui dépendent de pensions, dividendes ou revenus locatifs perçus hors d’Autriche ; seuls les fonds effectivement crédités sur un compte bancaire autrichien ou européen dans les trois mois précédant la demande sont pris en compte.
Vous doutez que vos revenus passifs soient suffisants ? L’équipe VisaHQ en Autriche peut analyser vos relevés, identifier les éventuels manques et vous fournir une liste des justificatifs acceptés avant le dépôt de votre dossier. Leur plateforme (https://www.visahq.com/austria/) suit aussi les indexations en cours d’année et permet de réserver des services d’envoi express ou de dépôt en personne – très utile en cas d’ajustement prévu en juillet.
Les équipes RH sont peu impactées, car les salariés détachés sous carte Rouge-Blanc-Rouge ou carte Bleue UE gagnent généralement bien au-dessus des nouveaux seuils. Le véritable problème concerne les conjoints accompagnants, les travailleurs en congé sabbatique et les parents en pause carrière, dont les demandes de renouvellement risquent désormais d’être refusées, suspendant leur séjour légal et compromettant leurs futures demandes de visa Schengen. Les conseillers en immigration recommandent donc de « tester la solidité » des revenus du foyer avant que les employés ne sollicitent un congé sans solde ou un temps partiel en 2026.
Concrètement, les candidats doivent justifier leurs revenus par des relevés bancaires ou fiches de paie et démontrer que ces revenus restent disponibles après déduction des charges fixes mensuelles telles que loyers, prêts ou pensions alimentaires dépassant 386,43 €. Comme la plupart des employeurs autrichiens versent les salaires en quatorze mensualités, les services de paie doivent s’assurer que chaque versement mensuel respecte cette règle. Les conseillers alertent également sur une possible indexation en milieu d’année en juillet, ce qui rend le dépôt anticipé du dossier conseillé pour éviter une seconde hausse.
Ces montants résultent de l’indexation annuelle de l’Ausgleichszulagenrichtsatz (le barème autrichien d’aide sociale) et représentent une hausse d’environ 4 % par rapport à 2025. Si cette augmentation paraît modeste sur le papier, elle peut compliquer la vie des expatriés autofinancés qui dépendent de pensions, dividendes ou revenus locatifs perçus hors d’Autriche ; seuls les fonds effectivement crédités sur un compte bancaire autrichien ou européen dans les trois mois précédant la demande sont pris en compte.
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Les équipes RH sont peu impactées, car les salariés détachés sous carte Rouge-Blanc-Rouge ou carte Bleue UE gagnent généralement bien au-dessus des nouveaux seuils. Le véritable problème concerne les conjoints accompagnants, les travailleurs en congé sabbatique et les parents en pause carrière, dont les demandes de renouvellement risquent désormais d’être refusées, suspendant leur séjour légal et compromettant leurs futures demandes de visa Schengen. Les conseillers en immigration recommandent donc de « tester la solidité » des revenus du foyer avant que les employés ne sollicitent un congé sans solde ou un temps partiel en 2026.
Concrètement, les candidats doivent justifier leurs revenus par des relevés bancaires ou fiches de paie et démontrer que ces revenus restent disponibles après déduction des charges fixes mensuelles telles que loyers, prêts ou pensions alimentaires dépassant 386,43 €. Comme la plupart des employeurs autrichiens versent les salaires en quatorze mensualités, les services de paie doivent s’assurer que chaque versement mensuel respecte cette règle. Les conseillers alertent également sur une possible indexation en milieu d’année en juillet, ce qui rend le dépôt anticipé du dossier conseillé pour éviter une seconde hausse.









