
La Finlande durcit officiellement les conditions pour les étrangers souhaitant obtenir un permis de séjour permanent. Le 8 janvier 2026, les modifications de la loi sur les étrangers sont entrées en vigueur, et le Service finlandais de l’immigration (Migri) a publié un guide complet en anglais le 9 janvier.
Le changement le plus visible concerne l’allongement de la durée de résidence continue requise, qui passe de quatre à six ans. Si les candidats peuvent toujours prétendre au permis après quatre ans, ils doivent désormais franchir au moins un critère « accéléré » ambitieux — comme un revenu annuel de 40 000 €, un diplôme d’enseignement supérieur reconnu en Finlande accompagné de compétences linguistiques en développement, ou une maîtrise avancée du finnois ou du suédois associée à trois ans d’expérience professionnelle.
Par ailleurs, chaque demandeur — quel que soit son revenu ou son niveau d’études — doit démontrer une maîtrise « satisfaisante » du finnois ou du suédois et fournir la preuve d’au moins deux ans d’emploi rémunéré en Finlande. Migri souligne que les périodes passées hors du pays, ainsi que les interruptions liées au chômage ou à l’aide sociale, peuvent rompre la continuité exigée, obligeant potentiellement à repartir de zéro.
Pour ceux qui se sentent dépassés par ces nouvelles exigences, VisaHQ propose une assistance concrète. Via son portail Finlande (https://www.visahq.com/finland/), le service offre des vérifications préalables des documents, la prise de rendez-vous et le suivi des dossiers, aidant ainsi les candidats à organiser leurs certificats de langue, attestations d’emploi et autres justificatifs bien avant de déposer leur demande.
Le gouvernement défend ces règles plus strictes comme un moyen d’accélérer l’intégration et de renforcer la participation au marché du travail. Les organisations professionnelles reconnaissent ces objectifs, mais mettent en garde contre un parcours plus long et exigeant qui pourrait rendre la Finlande moins attractive pour les talents internationaux, notamment dans des secteurs déjà en tension. Les responsables de la mobilité internationale réévaluent donc la durée des missions, prévoient des budgets supplémentaires pour la formation linguistique et accompagnent les expatriés pour qu’ils collectent à l’avance leurs certificats d’emploi et bulletins de salaire.
Concrètement, les étrangers ayant atteint le seuil des quatre ans fin 2025 doivent faire un choix immédiat : postuler selon les nouvelles clauses accélérées ou prolonger leur permis temporaire et patienter deux années supplémentaires. Migri prévoit un pic de demandes à court terme et invite les candidats à utiliser le portail Enter Finland, où les formulaires actualisés et le barème des frais (380 € en ligne / 600 € sur papier) sont désormais disponibles.
Le changement le plus visible concerne l’allongement de la durée de résidence continue requise, qui passe de quatre à six ans. Si les candidats peuvent toujours prétendre au permis après quatre ans, ils doivent désormais franchir au moins un critère « accéléré » ambitieux — comme un revenu annuel de 40 000 €, un diplôme d’enseignement supérieur reconnu en Finlande accompagné de compétences linguistiques en développement, ou une maîtrise avancée du finnois ou du suédois associée à trois ans d’expérience professionnelle.
Par ailleurs, chaque demandeur — quel que soit son revenu ou son niveau d’études — doit démontrer une maîtrise « satisfaisante » du finnois ou du suédois et fournir la preuve d’au moins deux ans d’emploi rémunéré en Finlande. Migri souligne que les périodes passées hors du pays, ainsi que les interruptions liées au chômage ou à l’aide sociale, peuvent rompre la continuité exigée, obligeant potentiellement à repartir de zéro.
Pour ceux qui se sentent dépassés par ces nouvelles exigences, VisaHQ propose une assistance concrète. Via son portail Finlande (https://www.visahq.com/finland/), le service offre des vérifications préalables des documents, la prise de rendez-vous et le suivi des dossiers, aidant ainsi les candidats à organiser leurs certificats de langue, attestations d’emploi et autres justificatifs bien avant de déposer leur demande.
Le gouvernement défend ces règles plus strictes comme un moyen d’accélérer l’intégration et de renforcer la participation au marché du travail. Les organisations professionnelles reconnaissent ces objectifs, mais mettent en garde contre un parcours plus long et exigeant qui pourrait rendre la Finlande moins attractive pour les talents internationaux, notamment dans des secteurs déjà en tension. Les responsables de la mobilité internationale réévaluent donc la durée des missions, prévoient des budgets supplémentaires pour la formation linguistique et accompagnent les expatriés pour qu’ils collectent à l’avance leurs certificats d’emploi et bulletins de salaire.
Concrètement, les étrangers ayant atteint le seuil des quatre ans fin 2025 doivent faire un choix immédiat : postuler selon les nouvelles clauses accélérées ou prolonger leur permis temporaire et patienter deux années supplémentaires. Migri prévoit un pic de demandes à court terme et invite les candidats à utiliser le portail Enter Finland, où les formulaires actualisés et le barème des frais (380 € en ligne / 600 € sur papier) sont désormais disponibles.









