
Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) a confirmé qu’il n’ouvrira pas de nouvelle session pour le Programme des parents et grands-parents (PPG) en 2026, prolongeant ainsi le gel entamé en 2025. Selon les instructions ministérielles révisées, les agents limiteront le traitement à un maximum de 10 000 dossiers de parrainage déjà soumis avant le 31 décembre 2024 et ne lanceront aucune nouvelle invitation à présenter une demande cette année. Le ministère justifie cette pause par la nécessité de maîtriser l’arriéré des demandes et de s’aligner sur les objectifs réduits de résidents permanents fixés dans le Plan des niveaux d’immigration 2026–2028.
Cette décision prive de nombreux citoyens canadiens et résidents permanents de toute possibilité à court terme de faire venir leurs parents ou grands-parents au Canada pour y obtenir la résidence permanente. Les professionnels de l’immigration constatent une hausse des demandes d’information concernant le super visa — un visa de visiteur à entrées multiples et de longue durée qui permet désormais aux parents et grands-parents admissibles de rester jusqu’à cinq ans par entrée et de renouveler leur statut depuis le Canada. Si le super visa offre des séjours prolongés, il ne donne pas le droit de travailler ni d’accéder à la couverture santé provinciale dans la plupart des provinces, et les titulaires doivent souscrire une assurance médicale privée.
À ce stade, les familles pourraient envisager de recourir à des spécialistes privés du traitement des visas pour obtenir des conseils. Par exemple, le portail canadien de VisaHQ (https://www.visahq.com/canada/) propose des informations à jour sur les exigences du super visa, des services optionnels de préparation de documents et un suivi en temps réel des demandes, offrant ainsi aux parrains une alternative pour naviguer seuls dans les règles d’IRCC.
Pour les employeurs, ce gel pourrait indirectement compliquer l’attraction des talents : les futurs immigrants prennent souvent en compte les possibilités de réunification familiale dans leurs décisions de relocalisation. Les entreprises qui utilisent le Programme des talents mondiaux ou les transferts intra-entreprise doivent se préparer à répondre aux questions des candidats ayant des personnes à charge à l’étranger. Les équipes des ressources humaines pourraient devoir adapter leurs politiques de mobilité — par exemple, en étendant la couverture d’assurance santé privée aux proches titulaires d’un super visa ou en offrant des voyages payés pour rentrer chez eux — afin que les employés puissent concilier responsabilités professionnelles et soins familiaux.
Les analystes soulignent que le profil démographique du Canada et le marché du travail tendu plaident toujours en faveur de niveaux d’immigration élevés, mais le gouvernement ajuste ses programmes pour alléger la pression sur le logement et les services. IRCC a indiqué qu’il réexaminerait le traitement du PPG plus tard cette année, une fois évalués les progrès dans la réduction de l’arriéré ; toutefois, aucun calendrier de réouverture n’a été communiqué. Les parties prenantes, y compris les organismes d’accueil et la Section immigration de l’Association du Barreau canadien, exhortent le gouvernement à mettre en place un système de sélection prévisible — comme un tirage au sort basé sur un système de points — pour remplacer la loterie actuelle et les pauses périodiques.
En attendant, les familles envisageant le super visa doivent prévoir un budget pour des primes annuelles d’assurance médicale pouvant dépasser 1 500 CAD par personne et vérifier que les parents respectent le seuil de revenu strict. Les futurs parrains doivent également rester attentifs à d’éventuels programmes pilotes qui pourraient tester des voies alternatives de réunification familiale, alors qu’Ottawa cherche à concilier contraintes budgétaires et besoins démographiques.
Cette décision prive de nombreux citoyens canadiens et résidents permanents de toute possibilité à court terme de faire venir leurs parents ou grands-parents au Canada pour y obtenir la résidence permanente. Les professionnels de l’immigration constatent une hausse des demandes d’information concernant le super visa — un visa de visiteur à entrées multiples et de longue durée qui permet désormais aux parents et grands-parents admissibles de rester jusqu’à cinq ans par entrée et de renouveler leur statut depuis le Canada. Si le super visa offre des séjours prolongés, il ne donne pas le droit de travailler ni d’accéder à la couverture santé provinciale dans la plupart des provinces, et les titulaires doivent souscrire une assurance médicale privée.
À ce stade, les familles pourraient envisager de recourir à des spécialistes privés du traitement des visas pour obtenir des conseils. Par exemple, le portail canadien de VisaHQ (https://www.visahq.com/canada/) propose des informations à jour sur les exigences du super visa, des services optionnels de préparation de documents et un suivi en temps réel des demandes, offrant ainsi aux parrains une alternative pour naviguer seuls dans les règles d’IRCC.
Pour les employeurs, ce gel pourrait indirectement compliquer l’attraction des talents : les futurs immigrants prennent souvent en compte les possibilités de réunification familiale dans leurs décisions de relocalisation. Les entreprises qui utilisent le Programme des talents mondiaux ou les transferts intra-entreprise doivent se préparer à répondre aux questions des candidats ayant des personnes à charge à l’étranger. Les équipes des ressources humaines pourraient devoir adapter leurs politiques de mobilité — par exemple, en étendant la couverture d’assurance santé privée aux proches titulaires d’un super visa ou en offrant des voyages payés pour rentrer chez eux — afin que les employés puissent concilier responsabilités professionnelles et soins familiaux.
Les analystes soulignent que le profil démographique du Canada et le marché du travail tendu plaident toujours en faveur de niveaux d’immigration élevés, mais le gouvernement ajuste ses programmes pour alléger la pression sur le logement et les services. IRCC a indiqué qu’il réexaminerait le traitement du PPG plus tard cette année, une fois évalués les progrès dans la réduction de l’arriéré ; toutefois, aucun calendrier de réouverture n’a été communiqué. Les parties prenantes, y compris les organismes d’accueil et la Section immigration de l’Association du Barreau canadien, exhortent le gouvernement à mettre en place un système de sélection prévisible — comme un tirage au sort basé sur un système de points — pour remplacer la loterie actuelle et les pauses périodiques.
En attendant, les familles envisageant le super visa doivent prévoir un budget pour des primes annuelles d’assurance médicale pouvant dépasser 1 500 CAD par personne et vérifier que les parents respectent le seuil de revenu strict. Les futurs parrains doivent également rester attentifs à d’éventuels programmes pilotes qui pourraient tester des voies alternatives de réunification familiale, alors qu’Ottawa cherche à concilier contraintes budgétaires et besoins démographiques.









