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janv. 11, 2026

L’Autriche rehausse le seuil de revenu minimum pour les permis de séjour « sans emploi » en 2026

L’Autriche rehausse le seuil de revenu minimum pour les permis de séjour « sans emploi » en 2026
Le ministère de l’Intérieur autrichien a discrètement renforcé l’exigence dite de « subsistance assurée » que doivent remplir les ressortissants de pays tiers lors de leur demande de permis de séjour – sans activité lucrative. Une circulaire publiée le 8 janvier, mais rétroactive au 1er janvier 2026, fixe désormais le revenu net minimum à 1 273,99 € par mois pour les candidats célibataires et 2 009,85 € pour les couples mariés, avec un supplément de 196,57 € par enfant à charge. Ces montants suivent l’indexation annuelle de l’Ausgleichszulagenrichtsatz, la référence autrichienne en matière d’aide sociale, et représentent une hausse d’environ 4 % par rapport à 2025.

Pour les équipes en mobilité internationale, cette évolution est à double tranchant. Les salariés détachés sous les régimes Red-White-Red ou Carte Bleue européenne gagnent déjà bien au-dessus de ces seuils, rendant la conformité surtout administrative. En revanche, les retraités autofinancés, nomades digitaux, parents accompagnants et autres non-actifs dépendant de revenus passifs ou de pensions étrangères risquent de se retrouver en dessous du seuil. Les demandes de renouvellement peuvent être refusées si le revenu du foyer, après impôts, est insuffisant. Les services RH sont donc invités à effectuer des « tests de résistance » sur les salaires, congés sabbatiques et interruptions de carrière du conjoint.

L’Autriche rehausse le seuil de revenu minimum pour les permis de séjour « sans emploi » en 2026


Pour les particuliers et responsables mobilité souhaitant vérifier rapidement et fiablement leur éligibilité, VisaHQ propose un calculateur dédié au permis de séjour autrichien, des listes de contrôle personnalisées et un service premium d’examen de dossier via leur portail https://www.visahq.com/austria/. Cette plateforme simplifie les règles complexes liées aux seuils de revenus, à l’assurance santé et aux taxes municipales, permettant aux candidats d’identifier les éventuelles lacunes et solutions avant de se présenter aux autorités.

Les aspects pratiques sont essentiels. Les demandeurs doivent justifier leurs revenus par des relevés bancaires ou bulletins de salaire couvrant les trois mois précédant la demande ; les garanties locatives, allocations familiales et autres aides perçues uniquement après l’obtention du permis ne sont pas prises en compte. Comme la plupart des employeurs autrichiens versent les salaires en quatorze versements annuels, les équipes paie doivent s’assurer que chaque montant mensuel dépasse le seuil après déductions. Cette hausse des preuves de ressources s’ajoute aux augmentations de janvier des cotisations obligatoires d’assurance santé et des taxes municipales, contraignant certaines entreprises à majorer les allocations de coût de la vie pour leurs collaborateurs en mission longue durée à Vienne, Graz ou Linz.

Les cabinets spécialisés comme VisaHQ ont déjà mis à jour leurs calculateurs d’éligibilité en ligne et encouragent leurs clients à déposer leurs dossiers de renouvellement rapidement, au cas où les autorités migratoires appliqueraient une indexation supplémentaire en juillet. Bien que des recours soient possibles, un refus suspend le droit de séjour légal et peut compromettre les futures demandes de visa Schengen. Les responsables mobilité sont donc invités à informer tout salarié ou ayants droit envisageant un congé sans solde ou un passage à temps partiel en 2026 des nouveaux seuils.
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