
L’Organisation des Chauffeurs de Taxi Professionnels de Larnaca (Poat) a annoncé une grève de quatre heures mardi 13 janvier, de 7h00 à 11h00. Les responsables syndicaux dénoncent l’inefficacité des réunions répétées avec le ministère des Transports pour freiner ce qu’ils qualifient d’« opérateurs de VTC non autorisés » à l’aéroport international de Larnaca, laissant les chauffeurs légitimes face à « une question de survie professionnelle pure ». ([cyprus-mail.com](https://cyprus-mail.com/2026/01/09/larnaca-taxi-drivers-to-stage-four-hour-strike))
Si les autorités n’interviennent pas, Poat menace d’une grève de 24 heures le 20 janvier, suivie d’un arrêt de travail illimité à partir du 28 janvier. La perspective de mouvements sociaux récurrents dans le principal aéroport de Chypre a déjà poussé certaines compagnies aériennes à conseiller aux passagers de réserver à l’avance leurs transferts ou d’utiliser les services de bus interurbains.
Si la priorité immédiate est de rejoindre l’hôtel depuis le hall des arrivées, les voyageurs doivent aussi s’assurer que leurs documents sont en règle avant l’atterrissage. La page dédiée à Chypre sur VisaHQ (https://www.visahq.com/cyprus/) propose un outil pratique pour vérifier l’éligibilité au visa et un service d’application accélérée, permettant aux touristes comme aux responsables de la mobilité d’entreprise d’éviter des complications de dernière minute aux frontières, qui pourraient aggraver les retards de transport.
Pour les gestionnaires de mobilité internationale, le risque principal concerne les transports terrestres pendant la période de forte affluence hivernale. Les voyageurs d’affaires aux agendas serrés pourraient devoir recourir à des navettes privées ou à des applications de covoiturage enregistrées hors de la zone de grève – ironiquement, les mêmes services que les chauffeurs de taxi souhaitent voir interdits. Les employeurs sont invités à conseiller à leurs collaborateurs de prévoir un temps supplémentaire pour les contrôles de sécurité s’ils doivent se rendre à pied à des points de prise en charge alternatifs hors de l’aéroport.
Le secteur du taxi à Chypre subit une forte concurrence depuis la libéralisation des services basés sur les applications en 2023. Les grèves précédentes avaient été annulées après la promesse du ministère d’un contrôle renforcé des permis aéroportuaires, mais les chauffeurs dénoncent une baisse des contrôles sur le terrain. Ce conflit mettra à l’épreuve la capacité du gouvernement à concilier concurrence et bon fonctionnement de l’aéroport durant la présidence chypriote de l’UE.
Les consultants en gestion des risques de voyage recommandent de mettre à jour les plans de contingence nationaux en incluant des solutions de transport préorganisées, notamment pour le personnel arrivant sur des vols tôt le matin pendant la période de grève. Les entreprises exploitant des boutiques duty-free et des services de restauration dans le terminal se préparent également à d’éventuelles pénuries de personnel si les employés locaux rencontrent des difficultés pour se rendre au travail.
Si les autorités n’interviennent pas, Poat menace d’une grève de 24 heures le 20 janvier, suivie d’un arrêt de travail illimité à partir du 28 janvier. La perspective de mouvements sociaux récurrents dans le principal aéroport de Chypre a déjà poussé certaines compagnies aériennes à conseiller aux passagers de réserver à l’avance leurs transferts ou d’utiliser les services de bus interurbains.
Si la priorité immédiate est de rejoindre l’hôtel depuis le hall des arrivées, les voyageurs doivent aussi s’assurer que leurs documents sont en règle avant l’atterrissage. La page dédiée à Chypre sur VisaHQ (https://www.visahq.com/cyprus/) propose un outil pratique pour vérifier l’éligibilité au visa et un service d’application accélérée, permettant aux touristes comme aux responsables de la mobilité d’entreprise d’éviter des complications de dernière minute aux frontières, qui pourraient aggraver les retards de transport.
Pour les gestionnaires de mobilité internationale, le risque principal concerne les transports terrestres pendant la période de forte affluence hivernale. Les voyageurs d’affaires aux agendas serrés pourraient devoir recourir à des navettes privées ou à des applications de covoiturage enregistrées hors de la zone de grève – ironiquement, les mêmes services que les chauffeurs de taxi souhaitent voir interdits. Les employeurs sont invités à conseiller à leurs collaborateurs de prévoir un temps supplémentaire pour les contrôles de sécurité s’ils doivent se rendre à pied à des points de prise en charge alternatifs hors de l’aéroport.
Le secteur du taxi à Chypre subit une forte concurrence depuis la libéralisation des services basés sur les applications en 2023. Les grèves précédentes avaient été annulées après la promesse du ministère d’un contrôle renforcé des permis aéroportuaires, mais les chauffeurs dénoncent une baisse des contrôles sur le terrain. Ce conflit mettra à l’épreuve la capacité du gouvernement à concilier concurrence et bon fonctionnement de l’aéroport durant la présidence chypriote de l’UE.
Les consultants en gestion des risques de voyage recommandent de mettre à jour les plans de contingence nationaux en incluant des solutions de transport préorganisées, notamment pour le personnel arrivant sur des vols tôt le matin pendant la période de grève. Les entreprises exploitant des boutiques duty-free et des services de restauration dans le terminal se préparent également à d’éventuelles pénuries de personnel si les employés locaux rencontrent des difficultés pour se rendre au travail.







