
Le gouvernement italien a rapidement adapté la législation nationale à la récente décision de l’UE de prolonger la protection temporaire pour les personnes fuyant l’invasion russe en Ukraine. Un décret-loi (DL 201/2025), publié au Journal officiel le 31 décembre 2025, permet aux quelque 60 000 Ukrainiens actuellement enregistrés en Italie de renouveler leur permesso di soggiorno jusqu’au 4 mars 2027.
Ce renouvellement n’est pas automatique : les titulaires doivent déposer une demande auprès de la Questura locale avant l’expiration de leur carte actuelle, fixée au 4 mars 2026. Les frais sont supprimés et les rendez-vous peuvent être pris en ligne. Point crucial pour les entreprises, le décret maintient la possibilité de convertir les permis de protection temporaire en permis de travail classiques, permettant ainsi aux employeurs d’embaucher des talents ukrainiens sans impacter le quota annuel d’immigration. Les permis convertis seront désormais valables deux ans au lieu d’un, allégeant ainsi les démarches administratives des services RH.
VisaHQ se tient prêt à accompagner tant les ressortissants ukrainiens que les employeurs italiens durant ce cycle de renouvellement. Via sa plateforme dédiée à l’Italie (https://www.visahq.com/italy/), l’entreprise propose une prise de rendez-vous simplifiée avec la Questura, des listes de documents personnalisées et un suivi en temps réel des demandes — des services qui peuvent considérablement alléger la charge administrative des équipes RH gérant plusieurs renouvellements de permesso di soggiorno ou conversions de permis de travail.
Les régions italiennes ont reçu pour consigne de maintenir les mesures d’accueil jusqu’en 2026, incluant des formations linguistiques et une reconnaissance accélérée des qualifications dans le secteur de la santé. Un décret antérieur de protection civile prolonge l’autorisation pour les médecins et infirmiers ukrainiens d’exercer en Italie jusqu’au 31 décembre 2025, soulageant ainsi la pression sur les hôpitaux publics.
Pour les responsables de la mobilité internationale, le message est clair : les travailleurs ukrainiens peuvent rester et travailler en Italie au moins une année supplémentaire sans passer par la procédure classique de visa. Les employeurs doivent toutefois surveiller les délais d’attente dans les Questure locales — notamment à Milan et Rome — où les créneaux sont déjà rares. Il est conseillé aux entreprises de déposer les demandes de renouvellement avant la mi-février et d’aider leurs employés à rassembler les justificatifs d’adresse et d’emploi à jour.
Les cabinets d’avocats soulignent également que le nouveau décret renforce les règles de déplacement : les titulaires de la protection temporaire ne peuvent pas passer plus de 90 jours sur une période de 180 jours hors d’Italie, sous peine de voir leur renouvellement refusé. Les services RH doivent donc informer les voyageurs et enregistrer leurs déplacements transfrontaliers.
Ce renouvellement n’est pas automatique : les titulaires doivent déposer une demande auprès de la Questura locale avant l’expiration de leur carte actuelle, fixée au 4 mars 2026. Les frais sont supprimés et les rendez-vous peuvent être pris en ligne. Point crucial pour les entreprises, le décret maintient la possibilité de convertir les permis de protection temporaire en permis de travail classiques, permettant ainsi aux employeurs d’embaucher des talents ukrainiens sans impacter le quota annuel d’immigration. Les permis convertis seront désormais valables deux ans au lieu d’un, allégeant ainsi les démarches administratives des services RH.
VisaHQ se tient prêt à accompagner tant les ressortissants ukrainiens que les employeurs italiens durant ce cycle de renouvellement. Via sa plateforme dédiée à l’Italie (https://www.visahq.com/italy/), l’entreprise propose une prise de rendez-vous simplifiée avec la Questura, des listes de documents personnalisées et un suivi en temps réel des demandes — des services qui peuvent considérablement alléger la charge administrative des équipes RH gérant plusieurs renouvellements de permesso di soggiorno ou conversions de permis de travail.
Les régions italiennes ont reçu pour consigne de maintenir les mesures d’accueil jusqu’en 2026, incluant des formations linguistiques et une reconnaissance accélérée des qualifications dans le secteur de la santé. Un décret antérieur de protection civile prolonge l’autorisation pour les médecins et infirmiers ukrainiens d’exercer en Italie jusqu’au 31 décembre 2025, soulageant ainsi la pression sur les hôpitaux publics.
Pour les responsables de la mobilité internationale, le message est clair : les travailleurs ukrainiens peuvent rester et travailler en Italie au moins une année supplémentaire sans passer par la procédure classique de visa. Les employeurs doivent toutefois surveiller les délais d’attente dans les Questure locales — notamment à Milan et Rome — où les créneaux sont déjà rares. Il est conseillé aux entreprises de déposer les demandes de renouvellement avant la mi-février et d’aider leurs employés à rassembler les justificatifs d’adresse et d’emploi à jour.
Les cabinets d’avocats soulignent également que le nouveau décret renforce les règles de déplacement : les titulaires de la protection temporaire ne peuvent pas passer plus de 90 jours sur une période de 180 jours hors d’Italie, sous peine de voir leur renouvellement refusé. Les services RH doivent donc informer les voyageurs et enregistrer leurs déplacements transfrontaliers.








