
La phase de lancement « douce » et tolérante du programme d’Autorisation de Voyage Électronique (ETA) prend fin ce soir à minuit. Dès la première minute du 8 janvier 2026, tous les ressortissants des pays dispensés de visa — y compris les citoyens des États-Unis, du Canada, d’Australie, du Japon et de tous les États de l’UE/EEE — devront impérativement posséder une ETA approuvée avant d’embarquer sur un vol, un ferry ou un Eurostar à destination du Royaume-Uni. Les voyageurs ne présentant pas une ETA valide risquent un refus d’embarquement, tandis que les compagnies de transport s’exposent à des amendes du ministère de l’Intérieur dès l’entrée en vigueur d’un régime parallèle de sanctions le 25 février.
Ce permis numérique à 16 £, valable deux ans ou jusqu’à l’expiration du passeport, peut être obtenu via une application smartphone dédiée ou sur le site GOV.UK. La plupart des demandes sont automatiquement approuvées en quelques minutes, mais le ministère recommande de faire la demande au moins 72 heures à l’avance pour permettre des contrôles de sécurité supplémentaires. Les responsables des déplacements professionnels sont invités à mettre à jour leurs procédures d’approbation afin qu’aucun billet ne soit émis sans référence ETA, et à rappeler à leurs collaborateurs que l’ETA ne constitue pas un visa de travail : seules les activités autorisées aux visiteurs sont permises.
Les compagnies aériennes ont déjà intégré des contrôles d’autorisation en temps réel dans leurs systèmes de gestion des départs. Plusieurs transporteurs transatlantiques ont informé leurs clients professionnels qu’ils appliqueront une politique stricte de « pas d’ETA, pas d’embarquement » dès le premier jour. Les agences de gestion de voyages ont diffusé des alertes recommandant de configurer les outils de suivi des voyageurs pour signaler toute correspondance aérienne au Royaume-Uni susceptible d’entraîner une obligation d’ETA.
Pour faciliter la conformité, VisaHQ propose aux particuliers comme aux équipes de mobilité d’entreprise un service clé en main d’assistance à l’ETA, incluant le traitement en masse des demandes, le suivi des statuts et des rappels automatisés. Son portail dédié au Royaume-Uni (https://www.visahq.com/united-kingdom/) guide les candidats à chaque étape, s’intègre aux plateformes de gestion de voyages les plus utilisées et aide à éviter les refus d’embarquement coûteux de dernière minute.
L’ETA constitue la première étape du plan gouvernemental visant à créer une frontière britannique entièrement numérique et sans contact d’ici 2027. Les autorités affirment que ce système améliorera le profilage des risques, réduira les temps d’attente et fournira des données plus précises sur les flux migratoires. Une fois les ETA généralisées, la Border Force prévoit de supprimer progressivement les vignettes visa physiques et les permis de séjour biométriques au profit d’eVisas liés aux passeports des voyageurs.
Conseils pratiques pour les équipes mobilité : (1) intégrer une alerte douanière dans les outils de réservation ; (2) informer les voyageurs qu’un refus d’ETA ne donne pas droit à un recours — seule une nouvelle demande d’ETA ou un visa complet est possible ; (3) rappeler aux binationaux britanniques-irlandais qu’ils sont exemptés d’ETA uniquement s’ils voyagent avec leur passeport britannique ou irlandais ; et (4) noter que les passagers en transit « airside » restent temporairement exemptés au moins jusqu’au début 2027.
Ce permis numérique à 16 £, valable deux ans ou jusqu’à l’expiration du passeport, peut être obtenu via une application smartphone dédiée ou sur le site GOV.UK. La plupart des demandes sont automatiquement approuvées en quelques minutes, mais le ministère recommande de faire la demande au moins 72 heures à l’avance pour permettre des contrôles de sécurité supplémentaires. Les responsables des déplacements professionnels sont invités à mettre à jour leurs procédures d’approbation afin qu’aucun billet ne soit émis sans référence ETA, et à rappeler à leurs collaborateurs que l’ETA ne constitue pas un visa de travail : seules les activités autorisées aux visiteurs sont permises.
Les compagnies aériennes ont déjà intégré des contrôles d’autorisation en temps réel dans leurs systèmes de gestion des départs. Plusieurs transporteurs transatlantiques ont informé leurs clients professionnels qu’ils appliqueront une politique stricte de « pas d’ETA, pas d’embarquement » dès le premier jour. Les agences de gestion de voyages ont diffusé des alertes recommandant de configurer les outils de suivi des voyageurs pour signaler toute correspondance aérienne au Royaume-Uni susceptible d’entraîner une obligation d’ETA.
Pour faciliter la conformité, VisaHQ propose aux particuliers comme aux équipes de mobilité d’entreprise un service clé en main d’assistance à l’ETA, incluant le traitement en masse des demandes, le suivi des statuts et des rappels automatisés. Son portail dédié au Royaume-Uni (https://www.visahq.com/united-kingdom/) guide les candidats à chaque étape, s’intègre aux plateformes de gestion de voyages les plus utilisées et aide à éviter les refus d’embarquement coûteux de dernière minute.
L’ETA constitue la première étape du plan gouvernemental visant à créer une frontière britannique entièrement numérique et sans contact d’ici 2027. Les autorités affirment que ce système améliorera le profilage des risques, réduira les temps d’attente et fournira des données plus précises sur les flux migratoires. Une fois les ETA généralisées, la Border Force prévoit de supprimer progressivement les vignettes visa physiques et les permis de séjour biométriques au profit d’eVisas liés aux passeports des voyageurs.
Conseils pratiques pour les équipes mobilité : (1) intégrer une alerte douanière dans les outils de réservation ; (2) informer les voyageurs qu’un refus d’ETA ne donne pas droit à un recours — seule une nouvelle demande d’ETA ou un visa complet est possible ; (3) rappeler aux binationaux britanniques-irlandais qu’ils sont exemptés d’ETA uniquement s’ils voyagent avec leur passeport britannique ou irlandais ; et (4) noter que les passagers en transit « airside » restent temporairement exemptés au moins jusqu’au début 2027.






