
La réforme tant débattue de la loi finlandaise sur les étrangers est entrée en vigueur aujourd’hui, 8 janvier 2026, avec l’instauration de conditions plus strictes pour l’obtention du permis de séjour permanent, dit « permis P ». L’Office finlandais de l’immigration (Migri) a confirmé que, depuis ce matin, les candidats doivent désormais résider en Finlande de manière continue pendant six ans (contre quatre auparavant), démontrer un niveau intermédiaire (B1) en finnois ou en suédois, et justifier d’au moins deux ans d’activité professionnelle dans le pays.
Adoptée par le Parlement en décembre et signée par le Président le 22 décembre 2025, cette réforme vise à accélérer l’intégration grâce à des critères plus exigeants en matière de durée de séjour et de compétences linguistiques. Toutefois, certains s’inquiètent que la Finlande ne perde des talents internationaux au profit de ses voisins nordiques plus flexibles. Des exceptions subsistent : les hauts revenus (≥ 40 000 € par an), les titulaires de masters ou doctorats finlandais reconnus, ainsi que les personnes maîtrisant la langue à un niveau avancé (C) peuvent encore prétendre au permis après quatre ans, sous réserve de critères supplémentaires.
Dans ce contexte, la page Finlande de VisaHQ (https://www.visahq.com/finland/) offre un accompagnement complet aux futurs résidents et aux équipes RH, en aidant à comprendre les nouvelles exigences, à rassembler les documents nécessaires et à organiser les tests linguistiques, facilitant ainsi les démarches depuis la demande de visa jusqu’au permis P après six ans.
Pour les employeurs, l’impact immédiat est administratif. Les services des ressources humaines doivent revoir les calendriers de mobilité et les budgets de parrainage, notamment pour les ressortissants de pays tiers clés qui comptaient sur l’ancien seuil de quatre ans. Les entreprises signalent déjà une hausse des dossiers déposés en dernière minute avant la date limite : les demandes enregistrées avant 23h59 EET le 7 janvier seront traitées selon l’ancienne réglementation. Migri a réaffecté des agents pour gérer ce pic, mais prévient d’allongements des délais de traitement au premier trimestre.
La conformité pratique reposera sur les documents fournis. Les certificats de langue (généralement YKI) sont désormais obligatoires, tout comme les bulletins de salaire attestant de l’expérience professionnelle requise. Les employeurs disposant de programmes de mobilité internationale sont invités à auditer les collaborateurs étrangers approchant des années 4 à 6 de résidence et à proposer des formations linguistiques subventionnées si nécessaire. Ne pas le faire pourrait exclure des spécialistes précieux de la permanence, contraignant les entreprises à renouveler des permis temporaires ou à faire face à un turnover accru. Les services de conseil en ressources humaines d’EY recommandent d’intégrer cette nouvelle échéance de six ans dans les projections budgétaires des missions et d’évaluer les implications liées à l’établissement permanent en cas de départ anticipé du personnel.
À plus long terme, le ministère de l’Intérieur évaluera l’impact économique de cette loi en 2028. En attendant, la Finlande rejoint une liste croissante de pays de l’UE — dont l’Allemagne et les Pays-Bas — qui ont récemment durci les conditions d’accès au séjour de longue durée, sous la pression politique liée à l’intégration et à la participation au marché du travail. Les étrangers déjà bien intégrés continueront de trouver la Finlande attractive, mais les nouveaux arrivants devront anticiper davantage et fournir plus d’efforts pour obtenir un statut permanent.
Adoptée par le Parlement en décembre et signée par le Président le 22 décembre 2025, cette réforme vise à accélérer l’intégration grâce à des critères plus exigeants en matière de durée de séjour et de compétences linguistiques. Toutefois, certains s’inquiètent que la Finlande ne perde des talents internationaux au profit de ses voisins nordiques plus flexibles. Des exceptions subsistent : les hauts revenus (≥ 40 000 € par an), les titulaires de masters ou doctorats finlandais reconnus, ainsi que les personnes maîtrisant la langue à un niveau avancé (C) peuvent encore prétendre au permis après quatre ans, sous réserve de critères supplémentaires.
Dans ce contexte, la page Finlande de VisaHQ (https://www.visahq.com/finland/) offre un accompagnement complet aux futurs résidents et aux équipes RH, en aidant à comprendre les nouvelles exigences, à rassembler les documents nécessaires et à organiser les tests linguistiques, facilitant ainsi les démarches depuis la demande de visa jusqu’au permis P après six ans.
Pour les employeurs, l’impact immédiat est administratif. Les services des ressources humaines doivent revoir les calendriers de mobilité et les budgets de parrainage, notamment pour les ressortissants de pays tiers clés qui comptaient sur l’ancien seuil de quatre ans. Les entreprises signalent déjà une hausse des dossiers déposés en dernière minute avant la date limite : les demandes enregistrées avant 23h59 EET le 7 janvier seront traitées selon l’ancienne réglementation. Migri a réaffecté des agents pour gérer ce pic, mais prévient d’allongements des délais de traitement au premier trimestre.
La conformité pratique reposera sur les documents fournis. Les certificats de langue (généralement YKI) sont désormais obligatoires, tout comme les bulletins de salaire attestant de l’expérience professionnelle requise. Les employeurs disposant de programmes de mobilité internationale sont invités à auditer les collaborateurs étrangers approchant des années 4 à 6 de résidence et à proposer des formations linguistiques subventionnées si nécessaire. Ne pas le faire pourrait exclure des spécialistes précieux de la permanence, contraignant les entreprises à renouveler des permis temporaires ou à faire face à un turnover accru. Les services de conseil en ressources humaines d’EY recommandent d’intégrer cette nouvelle échéance de six ans dans les projections budgétaires des missions et d’évaluer les implications liées à l’établissement permanent en cas de départ anticipé du personnel.
À plus long terme, le ministère de l’Intérieur évaluera l’impact économique de cette loi en 2028. En attendant, la Finlande rejoint une liste croissante de pays de l’UE — dont l’Allemagne et les Pays-Bas — qui ont récemment durci les conditions d’accès au séjour de longue durée, sous la pression politique liée à l’intégration et à la participation au marché du travail. Les étrangers déjà bien intégrés continueront de trouver la Finlande attractive, mais les nouveaux arrivants devront anticiper davantage et fournir plus d’efforts pour obtenir un statut permanent.









