
Un bilan complet publié le 7 janvier 2026 fait le point sur les programmes de résidence permanente disparus en 2025 — et ce que les entrepreneurs et employeurs peuvent envisager ensuite. IRCC a officiellement cessé d’accepter les nouvelles demandes pour le Programme de Visa Start-Up (SUV) à 23h59 le 31 décembre 2025, invoquant un retard de plus de 40 000 dossiers et des délais de traitement pouvant atteindre dix ans. ([cicnews.com](https://www.cicnews.com/2026/01/permanent-residence-pathways-that-were-closed-or-suspended-in-2025-and-the-best-alternatives-0164606.html/amp?utm_source=openai))
Les candidats ayant obtenu un certificat d’engagement d’un incubateur désigné, d’un groupe d’investisseurs providentiels ou d’un fonds de capital-risque avant la fin de l’année ont jusqu’au 30 juin 2026 pour déposer leur demande de résidence permanente ; tous les autres devront attendre un « nouveau projet pilote ciblé » attendu plus tard cette année. Le Programme des travailleurs autonomes reste quant à lui suspendu indéfiniment.
Pendant cette période de transition, VisaHQ peut accompagner les entrepreneurs, employeurs et leurs collaborateurs clés pour obtenir les permis de travail temporaires et visas de visiteur nécessaires en attendant le prochain projet pilote de résidence permanente. Leur plateforme numérique (https://www.visahq.com/canada/) propose des listes de contrôle documentaires étape par étape, des mises à jour en temps réel sur le traitement des dossiers et un support dédié, garantissant que les plans de mobilité restent sur les rails malgré l’évolution des parcours à long terme.
Les entrepreneurs ne sont pas les seuls concernés. Le Québec a fermé ses trois programmes pilotes d’immigration — transformation alimentaire, préposés et IA/technologies de l’information/effets visuels — au 1er janvier 2026, et a mis fin au Programme de l’expérience québécoise en novembre dernier. Combiné à la réduction des objectifs nationaux d’admission par Ottawa, les options pour les fondateurs étrangers et les travailleurs spécialisés se restreignent.
Les avocats en immigration recommandent aux futurs entrepreneurs d’explorer les filières entrepreneuriales des candidats provinciaux ou la voie fédérale du transfert intra-entreprise comme solutions temporaires. Les entreprises envisageant des filiales ou des centres de R&D au Canada doivent suivre de près les détails à venir du nouveau projet pilote pour entrepreneurs et préparer leurs partenariats avec les incubateurs dès l’ouverture des quotas.
Pour les équipes de mobilité internationale, ces fermetures marquent un tournant vers des programmes plus ciblés et basés sur la performance, au lieu de dispositifs ouverts. Les parties prenantes internes doivent ajuster leurs stratégies d’acquisition de talents et prévoir des budgets supplémentaires pour les frais juridiques, tout en naviguant dans un écosystème plus complexe, piloté par les provinces.
Les candidats ayant obtenu un certificat d’engagement d’un incubateur désigné, d’un groupe d’investisseurs providentiels ou d’un fonds de capital-risque avant la fin de l’année ont jusqu’au 30 juin 2026 pour déposer leur demande de résidence permanente ; tous les autres devront attendre un « nouveau projet pilote ciblé » attendu plus tard cette année. Le Programme des travailleurs autonomes reste quant à lui suspendu indéfiniment.
Pendant cette période de transition, VisaHQ peut accompagner les entrepreneurs, employeurs et leurs collaborateurs clés pour obtenir les permis de travail temporaires et visas de visiteur nécessaires en attendant le prochain projet pilote de résidence permanente. Leur plateforme numérique (https://www.visahq.com/canada/) propose des listes de contrôle documentaires étape par étape, des mises à jour en temps réel sur le traitement des dossiers et un support dédié, garantissant que les plans de mobilité restent sur les rails malgré l’évolution des parcours à long terme.
Les entrepreneurs ne sont pas les seuls concernés. Le Québec a fermé ses trois programmes pilotes d’immigration — transformation alimentaire, préposés et IA/technologies de l’information/effets visuels — au 1er janvier 2026, et a mis fin au Programme de l’expérience québécoise en novembre dernier. Combiné à la réduction des objectifs nationaux d’admission par Ottawa, les options pour les fondateurs étrangers et les travailleurs spécialisés se restreignent.
Les avocats en immigration recommandent aux futurs entrepreneurs d’explorer les filières entrepreneuriales des candidats provinciaux ou la voie fédérale du transfert intra-entreprise comme solutions temporaires. Les entreprises envisageant des filiales ou des centres de R&D au Canada doivent suivre de près les détails à venir du nouveau projet pilote pour entrepreneurs et préparer leurs partenariats avec les incubateurs dès l’ouverture des quotas.
Pour les équipes de mobilité internationale, ces fermetures marquent un tournant vers des programmes plus ciblés et basés sur la performance, au lieu de dispositifs ouverts. Les parties prenantes internes doivent ajuster leurs stratégies d’acquisition de talents et prévoir des budgets supplémentaires pour les frais juridiques, tout en naviguant dans un écosystème plus complexe, piloté par les provinces.






