
Le ministère de l’Intérieur de New Delhi a lancé une importante extension de sa plateforme e-Visa le 6 janvier 2026, portant à 167 le nombre de nationalités éligibles, dont le Canada, et introduisant neuf sous-catégories allant des visites d’affaires et de conférences aux accompagnants médicaux.
Les titulaires d’un passeport canadien peuvent désormais faire leur demande entièrement en ligne et obtenir une approbation sous 72 heures, supprimant ainsi les rendez-vous consulaires qui prenaient auparavant plusieurs semaines. Les frais restent inchangés, mais les candidats doivent télécharger une photo récente ainsi qu’un scan de la page de données du passeport. La collecte biométrique s’effectue toujours à l’arrivée.
Les Canadiens préférant une assistance professionnelle peuvent simplifier encore davantage la procédure via VisaHQ, dont le portail canadien (https://www.visahq.com/canada/) guide les voyageurs dans les exigences photo et documents, vérifie les formulaires pour éviter les erreurs, et soumet l’e-Visa en leur nom — un service précieux pour les cadres pressés ou les visiteurs novices souhaitant plus de sérénité.
Pour les entreprises canadiennes, cette évolution réduit considérablement les délais pour les projets à court terme dans les secteurs en plein essor des technologies et des énergies propres en Inde. Les employeurs doivent mettre à jour leurs listes de contrôle de mobilité internationale pour intégrer ce processus électronique et rappeler aux voyageurs que l’e-Visa est à usage unique ; toute activité professionnelle dépassant les limites autorisées nécessite toujours un visa de travail.
Les assureurs voyage signalent que les aéroports de Delhi ont enregistré des volumes records durant la semaine du Nouvel An, il est donc conseillé aux employés de prévoir un temps supplémentaire aux guichets e-Visa jusqu’à stabilisation du flux. Par ailleurs, les sociétés de relocation anticipent que cette simplification facilitera les déménagements en double carrière, permettant aux conjoints d’accompagner les transferts lors de séjours prolongés d’observation avant de s’engager sur des missions.
Cette mise à jour précède une refonte complète du système prévue fin 2026, qui intégrera les données d’immigration à la plateforme DigiLocker de l’Inde, simplifiant encore davantage la conformité pour les voyageurs fréquents.
Les titulaires d’un passeport canadien peuvent désormais faire leur demande entièrement en ligne et obtenir une approbation sous 72 heures, supprimant ainsi les rendez-vous consulaires qui prenaient auparavant plusieurs semaines. Les frais restent inchangés, mais les candidats doivent télécharger une photo récente ainsi qu’un scan de la page de données du passeport. La collecte biométrique s’effectue toujours à l’arrivée.
Les Canadiens préférant une assistance professionnelle peuvent simplifier encore davantage la procédure via VisaHQ, dont le portail canadien (https://www.visahq.com/canada/) guide les voyageurs dans les exigences photo et documents, vérifie les formulaires pour éviter les erreurs, et soumet l’e-Visa en leur nom — un service précieux pour les cadres pressés ou les visiteurs novices souhaitant plus de sérénité.
Pour les entreprises canadiennes, cette évolution réduit considérablement les délais pour les projets à court terme dans les secteurs en plein essor des technologies et des énergies propres en Inde. Les employeurs doivent mettre à jour leurs listes de contrôle de mobilité internationale pour intégrer ce processus électronique et rappeler aux voyageurs que l’e-Visa est à usage unique ; toute activité professionnelle dépassant les limites autorisées nécessite toujours un visa de travail.
Les assureurs voyage signalent que les aéroports de Delhi ont enregistré des volumes records durant la semaine du Nouvel An, il est donc conseillé aux employés de prévoir un temps supplémentaire aux guichets e-Visa jusqu’à stabilisation du flux. Par ailleurs, les sociétés de relocation anticipent que cette simplification facilitera les déménagements en double carrière, permettant aux conjoints d’accompagner les transferts lors de séjours prolongés d’observation avant de s’engager sur des missions.
Cette mise à jour précède une refonte complète du système prévue fin 2026, qui intégrera les données d’immigration à la plateforme DigiLocker de l’Inde, simplifiant encore davantage la conformité pour les voyageurs fréquents.








