
Le Département d’État américain a discrètement élargi son programme pilote controversé de cautionnement pour visas le 5 janvier 2026, en ajoutant le Bhoutan, le Botswana, la République centrafricaine, la Guinée, la Guinée-Bissau, la Namibie et le Turkménistan à la liste des pays dont les ressortissants doivent déposer des cautions remboursables de 5 000 à 15 000 dollars lors de leur demande de visa de visiteur. Cette mesure, lancée pour la première fois en 2025, vise à dissuader les dépassements de séjour en créant une incitation financière au départ dans les délais. Les autorités affirment que cette exigence cible des pays ayant historiquement des taux élevés de dépassement de séjour, mais les détracteurs estiment qu’elle exclut de fait les voyageurs légitimes et pénalise des populations entières pour les actes de quelques-uns.
Pour les entreprises américaines qui invitent régulièrement des clients ou partenaires potentiels des pays nouvellement concernés, ces cautions pourraient compliquer l’organisation des rendez-vous et engendrer des coûts initiaux importants. Les équipes en charge de la mobilité devront intégrer cette dépense supplémentaire dans leur budget et envisager des lieux de réunion alternatifs si les invités ne peuvent immobiliser plusieurs milliers de dollars pendant plusieurs mois. Les responsables des voyages doivent également anticiper des délais plus longs pour les rendez-vous, les agents consulaires devant traiter les formalités liées aux cautions en plus de la vérification habituelle des visas.
Bien que les cautions soient remboursables une fois que le voyageur prouve son départ dans les délais — ou immédiatement en cas de refus de visa — certains observateurs s’interrogent sur la rapidité des remboursements et sur l’impact possible des fluctuations des taux de change sur le montant restitué. Les entreprises à dimension internationale doivent informer leurs visiteurs des justificatifs à conserver (comme les cartes d’embarquement tamponnées) pour déclencher le remboursement.
Pour les voyageurs et les entreprises confrontés à ces nouvelles contraintes, VisaHQ propose une solution simplifiée pour gérer le processus de cautionnement et de demande de visa. Son portail américain (https://www.visahq.com/united-states/) offre des informations actualisées sur les formulaires requis, les modalités de paiement des cautions et les procédures de remboursement, tandis que des services de conciergerie optionnels peuvent prendre en charge les rendez-vous et la gestion des documents au nom des demandeurs. Ce soutien permet de gagner un temps précieux et de réduire la charge administrative pour les visiteurs des pays nouvellement concernés.
Les défenseurs des droits des immigrés alertent sur le risque que cette extension affaiblisse le soft power américain en Afrique et en Asie centrale, alors que Washington cherche à renforcer ses liens commerciaux dans ces régions. Ils prévoient également une hausse des demandes de dérogations pour raisons d’intérêt national, un mécanisme discrétionnaire laissé ouvert par la proclamation mais notoirement opaque. Les entreprises organisant des lancements de produits ou des formations majeures aux États-Unis devraient consulter un avocat dès à présent pour envisager une stratégie de dérogation pour les participants essentiels.
À l’avenir, ce programme pilote doit expirer à la fin de l’exercice fiscal 2026, sauf s’il est officialisé par une réglementation. Les professionnels de la mobilité doivent suivre de près les auditions de contrôle au Congrès ce printemps, où les législateurs devraient examiner les premières données sur les dépassements de séjour pour décider si le modèle de cautionnement apporte les résultats escomptés en matière de conformité.
Pour les entreprises américaines qui invitent régulièrement des clients ou partenaires potentiels des pays nouvellement concernés, ces cautions pourraient compliquer l’organisation des rendez-vous et engendrer des coûts initiaux importants. Les équipes en charge de la mobilité devront intégrer cette dépense supplémentaire dans leur budget et envisager des lieux de réunion alternatifs si les invités ne peuvent immobiliser plusieurs milliers de dollars pendant plusieurs mois. Les responsables des voyages doivent également anticiper des délais plus longs pour les rendez-vous, les agents consulaires devant traiter les formalités liées aux cautions en plus de la vérification habituelle des visas.
Bien que les cautions soient remboursables une fois que le voyageur prouve son départ dans les délais — ou immédiatement en cas de refus de visa — certains observateurs s’interrogent sur la rapidité des remboursements et sur l’impact possible des fluctuations des taux de change sur le montant restitué. Les entreprises à dimension internationale doivent informer leurs visiteurs des justificatifs à conserver (comme les cartes d’embarquement tamponnées) pour déclencher le remboursement.
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Les défenseurs des droits des immigrés alertent sur le risque que cette extension affaiblisse le soft power américain en Afrique et en Asie centrale, alors que Washington cherche à renforcer ses liens commerciaux dans ces régions. Ils prévoient également une hausse des demandes de dérogations pour raisons d’intérêt national, un mécanisme discrétionnaire laissé ouvert par la proclamation mais notoirement opaque. Les entreprises organisant des lancements de produits ou des formations majeures aux États-Unis devraient consulter un avocat dès à présent pour envisager une stratégie de dérogation pour les participants essentiels.
À l’avenir, ce programme pilote doit expirer à la fin de l’exercice fiscal 2026, sauf s’il est officialisé par une réglementation. Les professionnels de la mobilité doivent suivre de près les auditions de contrôle au Congrès ce printemps, où les législateurs devraient examiner les premières données sur les dépassements de séjour pour décider si le modèle de cautionnement apporte les résultats escomptés en matière de conformité.







