
UK Visas & Immigration (UKVI) a discrètement publié, le 5 janvier, une version révisée de 65 pages de son manuel pour agents de traitement des dossiers « Autorisation de séjour restreint », sa première mise à jour depuis août 2025. Cette nouvelle édition intègre des dispositions de la loi sur la sécurité des frontières, l’asile et l’immigration de 2025, entrée en vigueur cette semaine, précisant les conditions applicables aux personnes considérées comme un risque mais qui ne peuvent être expulsées pour des raisons juridiques ou humanitaires.
Parmi les changements clés : (1) des exigences élargies en matière de déclaration et de résidence ; (2) une référence explicite au statut e-Visa plutôt qu’aux permis de séjour biométriques ; et (3) des sanctions renforcées, pouvant aller jusqu’à 12 mois d’emprisonnement en cas de non-respect des conditions. Le guide harmonise également sa terminologie avec les dernières règles d’immigration publiées en décembre.
Les organisations et voyageurs nécessitant une assistance pratique pour interpréter ou se conformer au cadre évolutif des visas britanniques — y compris l’Autorisation de séjour restreint et la transition vers les e-Visas — peuvent se tourner vers VisaHQ. Sa plateforme en ligne (https://www.visahq.com/united-kingdom/) propose un suivi des demandes en temps réel, des vérifications documentaires et une liaison experte avec UKVI, simplifiant ainsi les démarches et réduisant les risques de non-conformité.
Bien que l’Autorisation de séjour restreint concerne un nombre limité de personnes, cette politique illustre la tendance du gouvernement à adopter des statuts migratoires gradués et pilotés par la technologie. Les employeurs parrainant des talents via les filières Skilled Worker ou Global Business Mobility doivent noter qu’un salarié dont la demande d’asile est refusée mais qui ne peut être expulsé pourrait désormais être soumis à des couvre-feux et interdictions de déplacement plus stricts, ce qui pourrait affecter sa capacité à travailler.
Les équipes de mobilité internationale sont invitées à consulter un conseiller juridique si des employés ou leurs ayants droit attendent une décision de protection ; le non-respect des nouvelles conditions pourrait compromettre les futures demandes de résidence permanente ou de naturalisation. Les associations œuvrant dans le secteur associatif doivent informer leurs agents de terrain afin qu’ils puissent tenir leurs bénéficiaires informés des obligations de déclaration.
Parmi les changements clés : (1) des exigences élargies en matière de déclaration et de résidence ; (2) une référence explicite au statut e-Visa plutôt qu’aux permis de séjour biométriques ; et (3) des sanctions renforcées, pouvant aller jusqu’à 12 mois d’emprisonnement en cas de non-respect des conditions. Le guide harmonise également sa terminologie avec les dernières règles d’immigration publiées en décembre.
Les organisations et voyageurs nécessitant une assistance pratique pour interpréter ou se conformer au cadre évolutif des visas britanniques — y compris l’Autorisation de séjour restreint et la transition vers les e-Visas — peuvent se tourner vers VisaHQ. Sa plateforme en ligne (https://www.visahq.com/united-kingdom/) propose un suivi des demandes en temps réel, des vérifications documentaires et une liaison experte avec UKVI, simplifiant ainsi les démarches et réduisant les risques de non-conformité.
Bien que l’Autorisation de séjour restreint concerne un nombre limité de personnes, cette politique illustre la tendance du gouvernement à adopter des statuts migratoires gradués et pilotés par la technologie. Les employeurs parrainant des talents via les filières Skilled Worker ou Global Business Mobility doivent noter qu’un salarié dont la demande d’asile est refusée mais qui ne peut être expulsé pourrait désormais être soumis à des couvre-feux et interdictions de déplacement plus stricts, ce qui pourrait affecter sa capacité à travailler.
Les équipes de mobilité internationale sont invitées à consulter un conseiller juridique si des employés ou leurs ayants droit attendent une décision de protection ; le non-respect des nouvelles conditions pourrait compromettre les futures demandes de résidence permanente ou de naturalisation. Les associations œuvrant dans le secteur associatif doivent informer leurs agents de terrain afin qu’ils puissent tenir leurs bénéficiaires informés des obligations de déclaration.







