
Le ministère fédéral des Affaires étrangères allemand a achevé la suppression mondiale de la procédure dite de « remontrance », un canal informel qui permettait aux demandeurs de visa refusés de déposer une objection libre directement auprès de la mission consulaire. Une circulaire datée du 2 janvier 2026 confirme que les 167 ambassades et consulats ont désormais supprimé cette option, tant pour les visas Schengen que pour les visas nationaux.
Les remontrances n’ont jamais été inscrites dans la loi ; elles se sont développées comme un mécanisme de réexamen à titre gracieux et, dans des postes très sollicités comme New Delhi et Istanbul, ont engendré des retards de plusieurs mois. En supprimant ce processus, le ministère estime avoir libéré jusqu’à 20 % de la capacité des agents, réduisant ainsi de près d’une semaine le délai moyen de décision lors d’un projet pilote mené entre 2023 et 2025.
Pour les équipes de mobilité internationale des entreprises, ce changement est à double tranchant. D’un côté, un traitement plus rapide des demandes initiales est un avantage précieux pour déplacer du personnel sur des projets aux délais serrés. De l’autre, il n’existe plus de recours administratif peu coûteux en cas de refus erroné : les demandeurs doivent désormais saisir directement le tribunal administratif de Berlin, une procédure pouvant coûter plus de 400 € et durer plusieurs mois.
Les employeurs et voyageurs souhaitant limiter ces refus coûteux peuvent s’appuyer sur l’unité dédiée à l’Allemagne de VisaHQ, qui vérifie les documents en amont, les conforme aux dernières consignes consulaires et soumet les demandes via un tableau de bord en ligne unifié. Ce service — accessible sur https://www.visahq.com/germany/ — reflète les nouveaux flux de travail numériques introduits par le gouvernement allemand, offrant des alertes en temps réel sur le statut des dossiers et réduisant considérablement le besoin d’appels après décision.
Les services RH doivent donc investir dans des listes de contrôle rigoureuses pour la préparation des dossiers et, lorsque le volume le justifie, envisager des audits préalables avec un conseil externe. Les candidats déjà en attente de remontrance doivent recevoir une notification officielle les orientant vers une nouvelle demande ou une procédure judiciaire.
Cette suppression s’inscrit également dans la dynamique plus large de digitalisation en Allemagne. Depuis le 1er janvier 2025, la plupart des visas de long séjour peuvent être déposés en ligne via le Portail des services consulaires, et les autorités affirment que les formulaires électroniques simplifiés réduisent le risque de refus initial, rendant ainsi le filet de sécurité des remontrances moins nécessaire.
Les remontrances n’ont jamais été inscrites dans la loi ; elles se sont développées comme un mécanisme de réexamen à titre gracieux et, dans des postes très sollicités comme New Delhi et Istanbul, ont engendré des retards de plusieurs mois. En supprimant ce processus, le ministère estime avoir libéré jusqu’à 20 % de la capacité des agents, réduisant ainsi de près d’une semaine le délai moyen de décision lors d’un projet pilote mené entre 2023 et 2025.
Pour les équipes de mobilité internationale des entreprises, ce changement est à double tranchant. D’un côté, un traitement plus rapide des demandes initiales est un avantage précieux pour déplacer du personnel sur des projets aux délais serrés. De l’autre, il n’existe plus de recours administratif peu coûteux en cas de refus erroné : les demandeurs doivent désormais saisir directement le tribunal administratif de Berlin, une procédure pouvant coûter plus de 400 € et durer plusieurs mois.
Les employeurs et voyageurs souhaitant limiter ces refus coûteux peuvent s’appuyer sur l’unité dédiée à l’Allemagne de VisaHQ, qui vérifie les documents en amont, les conforme aux dernières consignes consulaires et soumet les demandes via un tableau de bord en ligne unifié. Ce service — accessible sur https://www.visahq.com/germany/ — reflète les nouveaux flux de travail numériques introduits par le gouvernement allemand, offrant des alertes en temps réel sur le statut des dossiers et réduisant considérablement le besoin d’appels après décision.
Les services RH doivent donc investir dans des listes de contrôle rigoureuses pour la préparation des dossiers et, lorsque le volume le justifie, envisager des audits préalables avec un conseil externe. Les candidats déjà en attente de remontrance doivent recevoir une notification officielle les orientant vers une nouvelle demande ou une procédure judiciaire.
Cette suppression s’inscrit également dans la dynamique plus large de digitalisation en Allemagne. Depuis le 1er janvier 2025, la plupart des visas de long séjour peuvent être déposés en ligne via le Portail des services consulaires, et les autorités affirment que les formulaires électroniques simplifiés réduisent le risque de refus initial, rendant ainsi le filet de sécurité des remontrances moins nécessaire.









