
La République tchèque inaugure discrètement une nouvelle ère de traitement des demandes d’immigration sans papier. Dès minuit, le 1er janvier 2026, le ministère de l’Intérieur a activé les modules principaux de la nouvelle loi sur le séjour des étrangers, remplaçant plus de soixante-dix amendements épars datant de l’adhésion à l’UE. Tous les ressortissants de pays tiers peuvent désormais créer un « Compte Étranger » sécurisé, lié à leur identité électronique tchèque (e-ID), et effectuer en ligne toutes les démarches liées aux permis de séjour, cartes de travail ou regroupements familiaux — en téléchargeant contrats de travail, en payant les frais et en suivant l’état d’avancement en temps réel. Seule une visite biométrique en personne reste obligatoire.
Pour les employeurs, cette révolution change la donne. Les équipes RH, qui attendaient auparavant des semaines pour recevoir des courriers physiques, reçoivent désormais des notifications instantanées, tandis que la validation automatique des données a déjà réduit de 40 % le taux de rejet des documents lors du lancement progressif en décembre. Le ministère a migré plus de deux millions de dossiers actifs vers le cloud étatique, qui échange désormais quasi instantanément des données avec les systèmes de l’Office du travail et de la Police, facilitant la détection des doubles demandes et des contrats fictifs.
Pour les candidats souhaitant un accompagnement supplémentaire, le service VisaHQ dédié à la République tchèque facilite la transition : ses experts aident à activer les identifiants e-ID, préparer les documents conformes et obtenir les rendez-vous biométriques, tandis que leur portail (https://www.visahq.com/czech-republic/) se synchronise avec le nouveau système étatique pour un suivi en direct — libérant ainsi les équipes RH et les expatriés des incertitudes.
La digitalisation s’accompagne de mesures de sécurité. L’Agence nationale de cybersécurité et de sécurité de l’information (NUKIB) effectuera des tests d’intrusion mensuels, et une interface en anglais ainsi que des API pour les prestataires de relocation accrédités sont prévues pour une mise à jour en avril. Les associations de protection de la vie privée saluent par ailleurs la suppression des copies papier des passeports et justificatifs de domicile, sources récurrentes de risques en matière de protection des données.
Les implications pratiques sont immédiates. Les responsables mobilité doivent intégrer l’activation de l’e-ID dans leur checklist d’intégration dès le premier jour, mettre à jour les lettres de mission en mentionnant le Compte Étranger, et rappeler aux expatriés que la carte de séjour plastique reste le seul document d’identité accepté aux frontières — les copies PDF ne suffiront pas. Les prestataires anticipent une forte demande d’assistance pour les dépôts à distance, à mesure que les dossiers papier historiques seront transférés vers le nouveau portail dans les mois à venir.
Sur le plan stratégique, Prague espère que cette réforme renforcera son image de hub technologique en Europe centrale et attirera les talents hautement qualifiés, au détriment de Berlin et Vienne. Les chambres de commerce internationales saluent cette initiative comme « la mesure la plus favorable aux investisseurs depuis une décennie », prévoyant une accélération des projets en création et une réduction de l’écart de conformité avec des voisins comme l’Estonie et le Danemark.
Pour les employeurs, cette révolution change la donne. Les équipes RH, qui attendaient auparavant des semaines pour recevoir des courriers physiques, reçoivent désormais des notifications instantanées, tandis que la validation automatique des données a déjà réduit de 40 % le taux de rejet des documents lors du lancement progressif en décembre. Le ministère a migré plus de deux millions de dossiers actifs vers le cloud étatique, qui échange désormais quasi instantanément des données avec les systèmes de l’Office du travail et de la Police, facilitant la détection des doubles demandes et des contrats fictifs.
Pour les candidats souhaitant un accompagnement supplémentaire, le service VisaHQ dédié à la République tchèque facilite la transition : ses experts aident à activer les identifiants e-ID, préparer les documents conformes et obtenir les rendez-vous biométriques, tandis que leur portail (https://www.visahq.com/czech-republic/) se synchronise avec le nouveau système étatique pour un suivi en direct — libérant ainsi les équipes RH et les expatriés des incertitudes.
La digitalisation s’accompagne de mesures de sécurité. L’Agence nationale de cybersécurité et de sécurité de l’information (NUKIB) effectuera des tests d’intrusion mensuels, et une interface en anglais ainsi que des API pour les prestataires de relocation accrédités sont prévues pour une mise à jour en avril. Les associations de protection de la vie privée saluent par ailleurs la suppression des copies papier des passeports et justificatifs de domicile, sources récurrentes de risques en matière de protection des données.
Les implications pratiques sont immédiates. Les responsables mobilité doivent intégrer l’activation de l’e-ID dans leur checklist d’intégration dès le premier jour, mettre à jour les lettres de mission en mentionnant le Compte Étranger, et rappeler aux expatriés que la carte de séjour plastique reste le seul document d’identité accepté aux frontières — les copies PDF ne suffiront pas. Les prestataires anticipent une forte demande d’assistance pour les dépôts à distance, à mesure que les dossiers papier historiques seront transférés vers le nouveau portail dans les mois à venir.
Sur le plan stratégique, Prague espère que cette réforme renforcera son image de hub technologique en Europe centrale et attirera les talents hautement qualifiés, au détriment de Berlin et Vienne. Les chambres de commerce internationales saluent cette initiative comme « la mesure la plus favorable aux investisseurs depuis une décennie », prévoyant une accélération des projets en création et une réduction de l’écart de conformité avec des voisins comme l’Estonie et le Danemark.






