
Le ministère délégué à la Migration et à la Protection internationale a entamé la nouvelle année en publiant les statistiques migratoires jusqu’à fin 2025, qui dessinent un tableau radicalement différent des années de crise 2021-2022. Au 31 décembre, 169 844 ressortissants de pays tiers détenaient un permis de séjour valide, soit environ 18 % de la population chypriote. Les Russes (40 583) et les Britanniques (15 395) restent les deux plus grandes communautés d’expatriés, suivis des Ukrainiens et des Philippins.
Le ministre délégué Nikolas Ioannides a attribué ce succès à une stratégie « en trois piliers » : une accélération du traitement des demandes d’asile (les décisions sont désormais rendues en moyenne sous 30 jours), un renforcement des incitations au retour volontaire pouvant atteindre 1 500 € par personne, et une intensification des patrouilles le long de la Ligne verte sous surveillance de l’ONU. Ces mesures combinées ont réduit de 86 % les arrivées irrégulières par mer et par terre par rapport au premier semestre 2022, tout en diminuant de 26,5 % le nombre de dossiers d’asile en attente sur un an.
Dans ce contexte en évolution, les plateformes d’aide aux visas comme VisaHQ (https://www.visahq.com/cyprus/) se révèlent précieuses, offrant un accompagnement pas à pas pour les demandes de permis de travail, de nomade digital ou de regroupement familial, tout en tenant les utilisateurs informés des dernières évolutions réglementaires à Chypre. Leurs tableaux de bord en ligne permettent aux équipes RH de suivre les dossiers en temps réel, réduisant ainsi les lourdeurs administratives souvent liées aux mobilités internationales.
Les employeurs saluent ces données, notant que les délais de traitement des permis de travail pour les profils qualifiés et les nomades digitaux sont désormais ramenés à six semaines. Toutefois, le ministère a annoncé un durcissement des tests du marché du travail pour les postes peu qualifiés en 2026, incitant les entreprises à privilégier les recrutements intra-UE ou l’automatisation dans les secteurs de l’hôtellerie et de l’agriculture.
Pour les équipes en charge de la mobilité internationale, ces chiffres traduisent un environnement de délivrance de permis plus prévisible, tout en soulignant la nécessité de suivre de près les prochaines évolutions réglementaires qui pourraient restreindre les recrutements hors UE. Les services RH sont invités à revoir les calendriers des missions et à planifier les inscriptions biométriques bien avant l’entrée en vigueur du Système européen d’entrée/sortie en octobre 2026.
Le ministre délégué Nikolas Ioannides a attribué ce succès à une stratégie « en trois piliers » : une accélération du traitement des demandes d’asile (les décisions sont désormais rendues en moyenne sous 30 jours), un renforcement des incitations au retour volontaire pouvant atteindre 1 500 € par personne, et une intensification des patrouilles le long de la Ligne verte sous surveillance de l’ONU. Ces mesures combinées ont réduit de 86 % les arrivées irrégulières par mer et par terre par rapport au premier semestre 2022, tout en diminuant de 26,5 % le nombre de dossiers d’asile en attente sur un an.
Dans ce contexte en évolution, les plateformes d’aide aux visas comme VisaHQ (https://www.visahq.com/cyprus/) se révèlent précieuses, offrant un accompagnement pas à pas pour les demandes de permis de travail, de nomade digital ou de regroupement familial, tout en tenant les utilisateurs informés des dernières évolutions réglementaires à Chypre. Leurs tableaux de bord en ligne permettent aux équipes RH de suivre les dossiers en temps réel, réduisant ainsi les lourdeurs administratives souvent liées aux mobilités internationales.
Les employeurs saluent ces données, notant que les délais de traitement des permis de travail pour les profils qualifiés et les nomades digitaux sont désormais ramenés à six semaines. Toutefois, le ministère a annoncé un durcissement des tests du marché du travail pour les postes peu qualifiés en 2026, incitant les entreprises à privilégier les recrutements intra-UE ou l’automatisation dans les secteurs de l’hôtellerie et de l’agriculture.
Pour les équipes en charge de la mobilité internationale, ces chiffres traduisent un environnement de délivrance de permis plus prévisible, tout en soulignant la nécessité de suivre de près les prochaines évolutions réglementaires qui pourraient restreindre les recrutements hors UE. Les services RH sont invités à revoir les calendriers des missions et à planifier les inscriptions biométriques bien avant l’entrée en vigueur du Système européen d’entrée/sortie en octobre 2026.










