
Une panne de radiocommunication ayant paralysé une grande partie de l’espace aérien grec pendant plusieurs heures dimanche a eu des répercussions limitées pour les voyageurs en provenance des Émirats arabes unis. Emirates a confirmé que les vols à destination et en provenance d’Athènes ont été « peu impactés », tandis qu’Etihad et Air Arabia ont signalé quelques retards isolés, sans annulations.
Cette panne, survenue dans la nuit du 4 janvier, a contraint à rediriger le trafic européen et suscité des craintes d’une perturbation en chaîne similaire à celle du contrôle aérien britannique l’an dernier. Grâce à des horaires hors pointe et à des plans d’urgence rapides, les compagnies des Émirats ont évité le pire de l’engorgement, et les horaires étaient rétablis dès lundi après-midi.
Pour les voyageurs redirigés vers des hubs alternatifs, les exigences en matière de visa peuvent évoluer aussi vite que les itinéraires. Le portail VisaHQ des Émirats (https://www.visahq.com/united-arab-emirates/) propose une solution express, offrant des informations actualisées sur les conditions d’entrée et un traitement rapide des e-visas pour des destinations comme la Turquie et le Qatar — un atout pour les organisateurs d’affaires qui doivent maintenir la mobilité des cadres malgré les changements de dernière minute.
Les responsables des voyages d’affaires ont toutefois été invités à surveiller les NOTAM lorsqu’ils planifient des trajets via des couloirs aériens uniques. Cet incident souligne aussi l’importance croissante de la diversification des hubs : plusieurs agences de gestion de voyages ont indiqué qu’elles déplacent leurs groupes d’incitation hivernaux d’Athènes vers Istanbul et Doha, afin de se prémunir contre de futures perturbations.
Les assureurs rappellent que, bien que les règles de compensation EU261 ne s’appliquent pas aux compagnies du Golfe sur des vols hors UE, les entreprises peuvent néanmoins être confrontées à des frais d’hôtel et de per diem en cas de retard supérieur à quatre heures. Les politiques de mobilité doivent préciser les seuils de remboursement.
Cette panne, survenue dans la nuit du 4 janvier, a contraint à rediriger le trafic européen et suscité des craintes d’une perturbation en chaîne similaire à celle du contrôle aérien britannique l’an dernier. Grâce à des horaires hors pointe et à des plans d’urgence rapides, les compagnies des Émirats ont évité le pire de l’engorgement, et les horaires étaient rétablis dès lundi après-midi.
Pour les voyageurs redirigés vers des hubs alternatifs, les exigences en matière de visa peuvent évoluer aussi vite que les itinéraires. Le portail VisaHQ des Émirats (https://www.visahq.com/united-arab-emirates/) propose une solution express, offrant des informations actualisées sur les conditions d’entrée et un traitement rapide des e-visas pour des destinations comme la Turquie et le Qatar — un atout pour les organisateurs d’affaires qui doivent maintenir la mobilité des cadres malgré les changements de dernière minute.
Les responsables des voyages d’affaires ont toutefois été invités à surveiller les NOTAM lorsqu’ils planifient des trajets via des couloirs aériens uniques. Cet incident souligne aussi l’importance croissante de la diversification des hubs : plusieurs agences de gestion de voyages ont indiqué qu’elles déplacent leurs groupes d’incitation hivernaux d’Athènes vers Istanbul et Doha, afin de se prémunir contre de futures perturbations.
Les assureurs rappellent que, bien que les règles de compensation EU261 ne s’appliquent pas aux compagnies du Golfe sur des vols hors UE, les entreprises peuvent néanmoins être confrontées à des frais d’hôtel et de per diem en cas de retard supérieur à quatre heures. Les politiques de mobilité doivent préciser les seuils de remboursement.









