
Le Service finlandais de l’immigration (Migri) a confirmé la réouverture de son bureau de Rovaniemi à partir du lundi 5 janvier, après une fermeture d’une semaine débutée le 29 décembre. Ce bureau du nord de la Finlande, qui traite les données biométriques pour les permis de séjour, les documents de voyage pour réfugiés et l’enregistrement des travailleurs saisonniers de l’UE en Laponie, avait été fermé en raison des congés du personnel et de travaux de maintenance.
Importance : Cette réouverture est cruciale pour le secteur touristique et les employeurs miniers qui dépendent d’une extension rapide des permis pour environ 3 000 ressortissants de pays tiers travaillant dans les stations de ski, hôtels et projets d’extraction de minéraux pour batteries en Laponie. Pendant la fermeture, les demandeurs devaient se déplacer jusqu’à 600 km au sud, à Oulu, ou déposer leur dossier en ligne en attendant des rendez-vous en février.
Pour les travailleurs étrangers et leurs employeurs en Laponie, un intermédiaire comme VisaHQ peut faciliter les démarches face aux capacités limitées de Migri et aux délais serrés. Via son portail Finlande (https://www.visahq.com/finland/), VisaHQ propose un pré-contrôle des documents, une aide à la prise de rendez-vous et un service de courrier, réduisant ainsi les risques de refus coûteux ou de déplacements inutiles.
Modifications opérationnelles : Migri annonce que le bureau de Rovaniemi expérimentera des horaires prolongés le jeudi (08h00-18h00) jusqu’à la fin de la saison touristique hivernale pour résorber le retard accumulé. Le système de tickets sans rendez-vous reste suspendu ; tous les usagers doivent réserver leur créneau via Enter Finland. De nouveaux kiosques en libre-service, financés par une subvention européenne de relance, ont également été installés pour accélérer la numérisation des documents.
Contexte : Cette interruption à Rovaniemi coïncide avec la hausse nationale des tarifs Migri entrée en vigueur le 1er janvier, faisant passer les frais de demande électronique de résidence permanente de 240 € à 380 €, et ceux des premiers permis de travail de 530 € à 750 €. Les employeurs alertent sur le fait que cette augmentation, combinée à la capacité limitée des rendez-vous dans le nord, pourrait freiner l’arrivée de talents étrangers indispensables.
Perspectives : Migri évaluera l’efficacité de ces horaires prolongés en mars ; si le test est concluant, ces plages d’ouverture étendues pourraient devenir permanentes dans d’autres régions peu peuplées comme Kainuu et la Carélie du Nord.
Importance : Cette réouverture est cruciale pour le secteur touristique et les employeurs miniers qui dépendent d’une extension rapide des permis pour environ 3 000 ressortissants de pays tiers travaillant dans les stations de ski, hôtels et projets d’extraction de minéraux pour batteries en Laponie. Pendant la fermeture, les demandeurs devaient se déplacer jusqu’à 600 km au sud, à Oulu, ou déposer leur dossier en ligne en attendant des rendez-vous en février.
Pour les travailleurs étrangers et leurs employeurs en Laponie, un intermédiaire comme VisaHQ peut faciliter les démarches face aux capacités limitées de Migri et aux délais serrés. Via son portail Finlande (https://www.visahq.com/finland/), VisaHQ propose un pré-contrôle des documents, une aide à la prise de rendez-vous et un service de courrier, réduisant ainsi les risques de refus coûteux ou de déplacements inutiles.
Modifications opérationnelles : Migri annonce que le bureau de Rovaniemi expérimentera des horaires prolongés le jeudi (08h00-18h00) jusqu’à la fin de la saison touristique hivernale pour résorber le retard accumulé. Le système de tickets sans rendez-vous reste suspendu ; tous les usagers doivent réserver leur créneau via Enter Finland. De nouveaux kiosques en libre-service, financés par une subvention européenne de relance, ont également été installés pour accélérer la numérisation des documents.
Contexte : Cette interruption à Rovaniemi coïncide avec la hausse nationale des tarifs Migri entrée en vigueur le 1er janvier, faisant passer les frais de demande électronique de résidence permanente de 240 € à 380 €, et ceux des premiers permis de travail de 530 € à 750 €. Les employeurs alertent sur le fait que cette augmentation, combinée à la capacité limitée des rendez-vous dans le nord, pourrait freiner l’arrivée de talents étrangers indispensables.
Perspectives : Migri évaluera l’efficacité de ces horaires prolongés en mars ; si le test est concluant, ces plages d’ouverture étendues pourraient devenir permanentes dans d’autres régions peu peuplées comme Kainuu et la Carélie du Nord.







