
À partir du 1er janvier 2026, toute entreprise allemande recrutant un ressortissant d’un pays tiers à l’étranger sera légalement tenue de remettre au nouvel employé, au plus tard le premier jour de travail, un document écrit informant des conseils gratuits en droit du travail disponibles via le réseau national « Intégration Équitable ». Cette obligation découle des articles 45b et 45c de la loi sur le séjour, ajoutés par la loi de 2023 sur l’immigration des travailleurs qualifiés, désormais en vigueur.
L’objectif du gouvernement est de prévenir toute forme d’exploitation en garantissant que les salariés non européens comprennent les règles relatives au salaire minimum, aux durées de travail, aux droits à la sécurité sociale et aux recours possibles. Les centres « Intégration Équitable », financés par le ministère du Travail, offrent un accompagnement multilingue dans 100 lieux et en ligne. Les employeurs peuvent utiliser le modèle de lettre fourni par le ministère ou en créer un, à condition qu’il couvre les points obligatoires et soit conservé pour contrôle.
Le non-respect de cette obligation peut entraîner des amendes pouvant aller jusqu’à 30 000 € et compromettre la capacité future de l’employeur à parrainer des visas, les autorités d’immigration pouvant retirer le statut d’« employeur fiable ». Les responsables mobilité doivent donc intégrer cette notification dans leurs check-lists d’intégration et s’accorder avec les comités d’entreprise sur la formulation.
Les entreprises encore confrontées à la complexité des démarches d’immigration en Allemagne peuvent simplifier la phase de parrainage de visa en externalisant à des spécialistes comme VisaHQ. Via son portail allemand (https://www.visahq.com/germany/), la société guide les équipes RH et les expatriés à travers chaque formulaire, rendez-vous et traduction de documents, réduisant ainsi les erreurs de traitement et permettant au personnel interne de se concentrer sur l’essentiel, comme la nouvelle notification « Intégration Équitable ».
Les grandes multinationales se tournent vers des fournisseurs de solutions RH automatisées : lors de la création d’un contrat local pour un salarié non européen, le système génère automatiquement la version linguistique appropriée de la notification des droits et enregistre sa remise à des fins d’audit. Les petites entreprises, quant à elles, sont invitées à conserver les accusés de réception signés dans le dossier du personnel.
Si certaines organisations patronales dénoncent une nouvelle couche administrative, les associations de défense des droits des travailleurs saluent cette mesure, rappelant des cas passés où des salariés étrangers ignoraient qu’ils pouvaient contester des retenues illégales. Pour les expatriés, le message est clair : l’Allemagne valorise vos compétences, mais dans des conditions équitables.
L’objectif du gouvernement est de prévenir toute forme d’exploitation en garantissant que les salariés non européens comprennent les règles relatives au salaire minimum, aux durées de travail, aux droits à la sécurité sociale et aux recours possibles. Les centres « Intégration Équitable », financés par le ministère du Travail, offrent un accompagnement multilingue dans 100 lieux et en ligne. Les employeurs peuvent utiliser le modèle de lettre fourni par le ministère ou en créer un, à condition qu’il couvre les points obligatoires et soit conservé pour contrôle.
Le non-respect de cette obligation peut entraîner des amendes pouvant aller jusqu’à 30 000 € et compromettre la capacité future de l’employeur à parrainer des visas, les autorités d’immigration pouvant retirer le statut d’« employeur fiable ». Les responsables mobilité doivent donc intégrer cette notification dans leurs check-lists d’intégration et s’accorder avec les comités d’entreprise sur la formulation.
Les entreprises encore confrontées à la complexité des démarches d’immigration en Allemagne peuvent simplifier la phase de parrainage de visa en externalisant à des spécialistes comme VisaHQ. Via son portail allemand (https://www.visahq.com/germany/), la société guide les équipes RH et les expatriés à travers chaque formulaire, rendez-vous et traduction de documents, réduisant ainsi les erreurs de traitement et permettant au personnel interne de se concentrer sur l’essentiel, comme la nouvelle notification « Intégration Équitable ».
Les grandes multinationales se tournent vers des fournisseurs de solutions RH automatisées : lors de la création d’un contrat local pour un salarié non européen, le système génère automatiquement la version linguistique appropriée de la notification des droits et enregistre sa remise à des fins d’audit. Les petites entreprises, quant à elles, sont invitées à conserver les accusés de réception signés dans le dossier du personnel.
Si certaines organisations patronales dénoncent une nouvelle couche administrative, les associations de défense des droits des travailleurs saluent cette mesure, rappelant des cas passés où des salariés étrangers ignoraient qu’ils pouvaient contester des retenues illégales. Pour les expatriés, le message est clair : l’Allemagne valorise vos compétences, mais dans des conditions équitables.








