
Les prestataires de services de visa constatent une nette augmentation des demandes soumises par des femmes, qui représentaient « près de 50 % » de l’ensemble des demandeurs de visa aux Émirats arabes unis en 2025, selon des données sectorielles citées par Khaleej Times le 4 janvier 2026. La sécurité, les perspectives de carrière et l’élargissement des options de visa pour le télétravail ont été identifiés comme les principaux moteurs de cette tendance.
Anastasia Yanchenko, PDG de The Visa Services Agency, a souligné que les demandes répétées de voyages d’affaires émanant de professionnelles ont augmenté de 27 % en un an, tandis que les demandes de visas pour voyages de loisirs ont progressé de 33 %. Cette évolution s’inscrit dans la stratégie des Émirats visant à diversifier les segments touristiques et à promouvoir la sécurité des voyages en solo pour les femmes à travers des campagnes de grande envergure.
Les voyageurs souhaitant bénéficier d’un accompagnement simplifié peuvent utiliser la plateforme numérique VisaHQ, qui propose un guide étape par étape pour les permis d’entrée aux Émirats, les visas verts et le nouveau visa de télétravail. Les exigences détaillées et les délais de traitement sont consultables sur https://www.visahq.com/united-arab-emirates/. Ce service offre aux demandeurs — y compris les femmes voyageant seules ou pour la première fois — un contrôle des documents, une prise en charge par coursier et des mises à jour en temps réel, facilitant ainsi la procédure mise en avant dans le rapport.
Pour les équipes de mobilité internationale, ces données indiquent un vivier de talents féminins prêts à accepter des missions aux Émirats, notamment dans le cadre des nouveaux visas verts de cinq ans et des visas de télétravail d’un an. Les responsables RH sont donc invités à revoir leurs politiques d’hébergement, en garantissant des allocations pour un logement sécurisé et des indemnités de transport, afin de rester attractifs pour les collaboratrices en mission.
Le rapport suggère également un changement social plus large : de plus en plus de femmes deviennent les principales sponsors de visa pour leurs ayants droit, remettant en cause les idées reçues dans les programmes de relocalisation. Les entreprises devront peut-être réévaluer leurs dispositifs de soutien aux conjoints et les allocations scolaires pour s’adapter à cette évolution démographique.
Anastasia Yanchenko, PDG de The Visa Services Agency, a souligné que les demandes répétées de voyages d’affaires émanant de professionnelles ont augmenté de 27 % en un an, tandis que les demandes de visas pour voyages de loisirs ont progressé de 33 %. Cette évolution s’inscrit dans la stratégie des Émirats visant à diversifier les segments touristiques et à promouvoir la sécurité des voyages en solo pour les femmes à travers des campagnes de grande envergure.
Les voyageurs souhaitant bénéficier d’un accompagnement simplifié peuvent utiliser la plateforme numérique VisaHQ, qui propose un guide étape par étape pour les permis d’entrée aux Émirats, les visas verts et le nouveau visa de télétravail. Les exigences détaillées et les délais de traitement sont consultables sur https://www.visahq.com/united-arab-emirates/. Ce service offre aux demandeurs — y compris les femmes voyageant seules ou pour la première fois — un contrôle des documents, une prise en charge par coursier et des mises à jour en temps réel, facilitant ainsi la procédure mise en avant dans le rapport.
Pour les équipes de mobilité internationale, ces données indiquent un vivier de talents féminins prêts à accepter des missions aux Émirats, notamment dans le cadre des nouveaux visas verts de cinq ans et des visas de télétravail d’un an. Les responsables RH sont donc invités à revoir leurs politiques d’hébergement, en garantissant des allocations pour un logement sécurisé et des indemnités de transport, afin de rester attractifs pour les collaboratrices en mission.
Le rapport suggère également un changement social plus large : de plus en plus de femmes deviennent les principales sponsors de visa pour leurs ayants droit, remettant en cause les idées reçues dans les programmes de relocalisation. Les entreprises devront peut-être réévaluer leurs dispositifs de soutien aux conjoints et les allocations scolaires pour s’adapter à cette évolution démographique.










