
Après une suspension de 14 mois liée à des préoccupations sécuritaires régionales, ITA Airways a repris ses vols Rome-Fiumicino–Tel Aviv, deux fois par jour, dès le 1er janvier, avec un Airbus A321neo spécialement aménagé pour les voyageurs d’affaires.
Les départs matin et soir rétablissent des correspondances le jour même vers l’Amérique du Nord et l’Europe via le hub de Fiumicino, réduisant considérablement les temps de trajet pour les cadres des secteurs technologique, de la défense et des sciences de la vie, qui opèrent à la fois en Italie et en Israël.
Rappels réglementaires : Israël exige toujours un formulaire d’entrée électronique générant un QR code ; les agents ITA refuseront l’embarquement sans ce document. Côté italien, les visiteurs hors UE doivent s’enregistrer via ETIAS et disposer d’une assurance voyage valide pour l’espace Schengen, même en transit.
Pour simplifier ces démarches, les voyageurs d’affaires et les équipes mobilité peuvent utiliser la plateforme digitale VisaHQ, qui propose un traitement à la demande des visas et autorisations d’entrée pour Israël et l’Italie. Ce service centralise les exigences, envoie des alertes en temps réel et peut même organiser une assurance Schengen conforme — plus d’infos sur https://www.visahq.com/italy/ — aidant ainsi les entreprises à éviter les refus d’embarquement de dernière minute et à respecter leurs plannings.
Conséquences pour les voyages d’affaires : ITA étant temporairement le seul transporteur italien sur cette ligne, les responsables voyages doivent revoir leurs plafonds tarifaires et surveiller les contraintes de capacité. La soute optimisée de l’appareil offre plus d’options pour le fret de grande valeur, idéal pour les envois pharmaceutiques urgents.
Mobilité des talents : Les vols directs réduisent les délais de relocalisation pour les start-ups israéliennes entrant en Italie via le visa pour entreprises innovantes, tout en diminuant les coûts d’hébergement temporaire qui survenaient auparavant lors des escales à Athènes ou Istanbul.
Les départs matin et soir rétablissent des correspondances le jour même vers l’Amérique du Nord et l’Europe via le hub de Fiumicino, réduisant considérablement les temps de trajet pour les cadres des secteurs technologique, de la défense et des sciences de la vie, qui opèrent à la fois en Italie et en Israël.
Rappels réglementaires : Israël exige toujours un formulaire d’entrée électronique générant un QR code ; les agents ITA refuseront l’embarquement sans ce document. Côté italien, les visiteurs hors UE doivent s’enregistrer via ETIAS et disposer d’une assurance voyage valide pour l’espace Schengen, même en transit.
Pour simplifier ces démarches, les voyageurs d’affaires et les équipes mobilité peuvent utiliser la plateforme digitale VisaHQ, qui propose un traitement à la demande des visas et autorisations d’entrée pour Israël et l’Italie. Ce service centralise les exigences, envoie des alertes en temps réel et peut même organiser une assurance Schengen conforme — plus d’infos sur https://www.visahq.com/italy/ — aidant ainsi les entreprises à éviter les refus d’embarquement de dernière minute et à respecter leurs plannings.
Conséquences pour les voyages d’affaires : ITA étant temporairement le seul transporteur italien sur cette ligne, les responsables voyages doivent revoir leurs plafonds tarifaires et surveiller les contraintes de capacité. La soute optimisée de l’appareil offre plus d’options pour le fret de grande valeur, idéal pour les envois pharmaceutiques urgents.
Mobilité des talents : Les vols directs réduisent les délais de relocalisation pour les start-ups israéliennes entrant en Italie via le visa pour entreprises innovantes, tout en diminuant les coûts d’hébergement temporaire qui survenaient auparavant lors des escales à Athènes ou Istanbul.









