
Après un projet pilote réussi de trois mois à Helsinki-Vantaa, la Garde frontalière finlandaise a confirmé que le nouveau Système biométrique d’entrée/sortie (EES) de l’UE sera déployé à partir de février 2026 dans les quatre aéroports les plus fréquentés de Laponie : Rovaniemi, Kittilä, Ivalo et Kuusamo. Cette annonce, faite tard dans la soirée du réveillon du Nouvel An, place la Finlande parmi les premiers États Schengen à étendre l’EES au-delà des grandes capitales.
L’EES remplace les tampons manuels sur les passeports par une base de données européenne enregistrant précisément l’heure et le lieu d’entrée et de sortie des ressortissants de pays tiers dans l’espace Schengen. À Helsinki, des bornes automatiques capturent les empreintes digitales et les images faciales en moins de 60 secondes, réduisant de 25 % le temps moyen de traitement et éliminant quasiment les dépassements de séjour dus à des erreurs de tamponnage. Les agents frontaliers en Laponie anticipent des gains similaires, essentiels en haute saison hivernale où les arrivées en charter triplent le trafic passager dans les aéroports du nord.
Pour les voyageurs et les équipes de mobilité d’entreprise confrontés à ces nouvelles formalités, le portail Finlande de VisaHQ (https://www.visahq.com/finland/) propose des vérifications rapides des exigences de visa, des calculateurs de jours Schengen et un accompagnement complet des demandes — des services précieux pour garantir la conformité de chaque titulaire de passeport dès la mise en service de l’EES.
Du point de vue de la conformité, le système offrira aux autorités finlandaises une visibilité en temps réel sur les durées de séjour des voyageurs sans visa et signalera automatiquement à Migri tout dépassement potentiel. Les entreprises faisant tourner des équipes de projet ou des travailleurs saisonniers en Laponie devront donc revoir attentivement leurs plannings, l’EES ne laissant que peu de marge d’erreur dans le calcul des jours Schengen.
La Garde frontalière prévoit un lancement progressif de deux semaines début février, durant lequel les files manuelles resteront ouvertes parallèlement aux bornes automatiques. Les compagnies aériennes ont reçu pour consigne d’informer les passagers sur la nouvelle procédure et de leur rappeler que la collecte des données biométriques est obligatoire pour tous, sauf les citoyens de l’UE/EEE, les diplomates accrédités et les enfants de moins de 12 ans.
Les responsables des voyages d’affaires doivent mettre à jour leurs documents d’information, anticiper des temps de correspondance légèrement plus longs pendant la période de transition et s’assurer que les employés n’ont ni coupures ni pansements sur les doigts susceptibles de gêner la prise d’empreintes digitales. Les voyageurs fréquents gagneront à s’enregistrer en heures creuses ou à Helsinki avant de rejoindre la Laponie afin d’éviter les files d’attente.
L’EES remplace les tampons manuels sur les passeports par une base de données européenne enregistrant précisément l’heure et le lieu d’entrée et de sortie des ressortissants de pays tiers dans l’espace Schengen. À Helsinki, des bornes automatiques capturent les empreintes digitales et les images faciales en moins de 60 secondes, réduisant de 25 % le temps moyen de traitement et éliminant quasiment les dépassements de séjour dus à des erreurs de tamponnage. Les agents frontaliers en Laponie anticipent des gains similaires, essentiels en haute saison hivernale où les arrivées en charter triplent le trafic passager dans les aéroports du nord.
Pour les voyageurs et les équipes de mobilité d’entreprise confrontés à ces nouvelles formalités, le portail Finlande de VisaHQ (https://www.visahq.com/finland/) propose des vérifications rapides des exigences de visa, des calculateurs de jours Schengen et un accompagnement complet des demandes — des services précieux pour garantir la conformité de chaque titulaire de passeport dès la mise en service de l’EES.
Du point de vue de la conformité, le système offrira aux autorités finlandaises une visibilité en temps réel sur les durées de séjour des voyageurs sans visa et signalera automatiquement à Migri tout dépassement potentiel. Les entreprises faisant tourner des équipes de projet ou des travailleurs saisonniers en Laponie devront donc revoir attentivement leurs plannings, l’EES ne laissant que peu de marge d’erreur dans le calcul des jours Schengen.
La Garde frontalière prévoit un lancement progressif de deux semaines début février, durant lequel les files manuelles resteront ouvertes parallèlement aux bornes automatiques. Les compagnies aériennes ont reçu pour consigne d’informer les passagers sur la nouvelle procédure et de leur rappeler que la collecte des données biométriques est obligatoire pour tous, sauf les citoyens de l’UE/EEE, les diplomates accrédités et les enfants de moins de 12 ans.
Les responsables des voyages d’affaires doivent mettre à jour leurs documents d’information, anticiper des temps de correspondance légèrement plus longs pendant la période de transition et s’assurer que les employés n’ont ni coupures ni pansements sur les doigts susceptibles de gêner la prise d’empreintes digitales. Les voyageurs fréquents gagneront à s’enregistrer en heures creuses ou à Helsinki avant de rejoindre la Laponie afin d’éviter les files d’attente.









