
Les candidats au poste d’aidant ont reçu une mauvaise nouvelle le 3 janvier 2026, lorsque IRCC a confirmé que les programmes pilotes pour les aides à domicile et les travailleurs de soutien à domicile resteront fermés « jusqu’à nouvel ordre », annulant ainsi les plans initiaux de réouverture des inscriptions en mars.
Ces deux programmes, initialement limités à 5 500 demandes par an, ont suscité une demande écrasante, avec plus de 18 000 dossiers en attente et des délais de traitement dépassant les 24 mois. Les autorités expliquent cette pause par la nécessité de réduire le stock de dossiers en attente et d’ajuster les admissions aux objectifs plus bas fixés pour la catégorie économique dans le Plan des niveaux 2026-28.
Les futurs aidants cherchant des alternatives pourraient trouver un intérêt dans des plateformes spécialisées d’aide à la préparation des documents, comme VisaHQ, qui offre des services simples pour les demandes de visa et permis, des rappels personnalisés et des informations actualisées sur les conditions d’entrée au Canada ; plus de détails sont disponibles sur https://www.visahq.com/canada/.
Pour les familles canadiennes, notamment celles vivant en dehors des grandes villes, ce gel accentue la pénurie de main-d’œuvre dans les soins aux personnes âgées et aux personnes en situation de handicap. Les employeurs doivent désormais se tourner vers le Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET), qui exige des évaluations d’impact sur le marché du travail et engendre des coûts de conformité plus élevés. Des options via les candidats des provinces existent — l’Alberta a récemment lancé un projet pilote pour les aides-soignants — mais les quotas pour les professions TEER 4 et 5 restent limités.
Les groupes de défense des aidants pressent Ottawa d’accélérer le traitement des demandes des candidats déjà au pays et de créer une voie simplifiée vers la résidence permanente, reconnaissant l’expérience acquise sous permis PTET. En attendant, les spécialistes de la mobilité recommandent aux employeurs de déposer leurs demandes de renouvellement tôt et de prévoir des salaires plus élevés, face à une concurrence accrue pour les aidants qualifiés sur le marché national.
Ces deux programmes, initialement limités à 5 500 demandes par an, ont suscité une demande écrasante, avec plus de 18 000 dossiers en attente et des délais de traitement dépassant les 24 mois. Les autorités expliquent cette pause par la nécessité de réduire le stock de dossiers en attente et d’ajuster les admissions aux objectifs plus bas fixés pour la catégorie économique dans le Plan des niveaux 2026-28.
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Les groupes de défense des aidants pressent Ottawa d’accélérer le traitement des demandes des candidats déjà au pays et de créer une voie simplifiée vers la résidence permanente, reconnaissant l’expérience acquise sous permis PTET. En attendant, les spécialistes de la mobilité recommandent aux employeurs de déposer leurs demandes de renouvellement tôt et de prévoir des salaires plus élevés, face à une concurrence accrue pour les aidants qualifiés sur le marché national.








